M - Kiosque Lorrain

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Transcript M - Kiosque Lorrain

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JOURNAL
QUOTIDIEN
DIRECTEUR • RENÉ
Déclarations Se M, Poincarô
■ ',ur la réforme électorale
'Aius, 21 janvier. — MM. Raymond
incalé, président du conseil.et Steeg, mistre de l'intérieur, ont été entendus cet
iorès-midi par la commission du suffrage
universel au sujet de la réforme électorale
dont la Chambre reprend lundi prochain la
discussion interrompue depuis le mois do
juillet dernier.
M. Poincaré a déclaré, très nettement,
que, dans son unanimité, le gouvernement
était partisan de la réforme électorale.
Il est prêt à donner son concours pour
la faire aboutir en accord avec la commission du suffrage universel et la délégation
spéciale des .seize membres des groupes de
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NANCY
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^11 considère que ce n'est plus une question de doctrine qui se pose, mais bien
une question de dignité parlementaire.
Le gouvernement considérerait comm
une véritable faillite pour lui-même et pour
ta Chambre tout entière de ne pas aboutir.
Il accepte les points déjà-votés par la
Chambre, à savoir : la substitution au scrutin d'arrondissement, pour l'élection des
députés, du scrutin de liste avec représentation des minorités ; l'attribution à chaque liste d'autant de sièges que son nombre de suffrages contient de fois le quotient électoral calculé sur le nombre des
votants ; la division en plusieurs circonscriptions des départements ayant à élire
plus de trois députés.
La discussion à la Chambro s'est arrêtée
à la question de l'attribution des restes qui
entraîne celle de l'apparentement des listes.
Le gouvernement accepte l'apparentement sans limitation du nombre des listes
pouvant s'apparenter.
Mats si Tapparentement était repoussé,
le gouvernement n'abandonnerait pas 'a
réforme et continuerait à la soutenir.
K II arriverait alors un moment, — a
ajouté M. Poincaré — que nous considérerions comme critique et comme décisif,
et où nous poserions la question de confiance. »
Ces déclarations ont vivement, réjoui les
'membres proportionnalistes de ' La comniLSiSiou.
Pas d'amnistie
M. Poincaré le déclare à propos
^
de Gustave Hervé
PARIS, 21 janvier. — On sait qu'un certain nombre de personnalités appartenant
au inonde de la littérature, de la presse
et du barreau — et parmi lesquelles figuraient MM. Anatole France, Frédéric Passy, Octave Mirbeau,
Henri Rochefort,
Jean Jaurès, Mme Séverine, MM. Francis
de Pressensé, C.-A.
Laisant, Alfred Naquel, Emile Fabre,
Henri Bauer, Léon
Bailby, etc. — ont pris, É y a quelques
jours, l'initiative d'un mouvement en faveur de la libération de M. Gustave Hervé, qui est détenu depuis deux ans déjà et
»pour plus de quatre ans encore.
Bien que Gustave Hervé ait fait savoir,
que, le cas échéant, il refuserait, sa grâce,
une délégation n'en est pas moins venue
' hier, rendre visite à M. Poincaré pour lui
demander de vouloir bien déposer une
proposition d'amnistie au bénéfice de toutes les personnes condamnées pour délits
de presse.
M. Poincaré a
répondu aux délégués
que le gouvernement était disposé à "examiner toutes les situations individuelles
qui pourraient lui
être signalées, mais1
qu'il avait décidé de ne présenter et de ne
soutenir aucun projet de.loi comportant
l'amnistie. — Havas.
POUORESJftBÛTÊES
Dans un aie'ler de pyrotechnie
21 Janvier. — Le « Gaulois » publie une dépêche de Brest disant qu'on a
découvert aux ateliers de pyrotechnie de
Saint-Nicolas, où des ouvriers artificiers
ip.rocédaient! à la vérification, des poudres,
deux cachets de poudre noire mélangés à
•la poudre B des gargousses de 30 centimètres provenant d ucuirassé « Saint-Louis ».
On croit que ion se trouve en présence
d'un acte de sabotage, et une enquête est
ouverte ». — Havas.
PARIS,
<» a »
ETAT
GRAVE
DU
GRAND-DUC
DE LUXEMBOURG
20 janvier. — Un communiqué de lia cour constate une- aggravation
sensible dams l'état du grand-duc, dont la
tin paraît prochaine.
Le gu-and-due Guillaume, fils de l'aacita
duc Adolphe de Nassau, est né en. 1852. Il
& succédé à son père comme grand-duc de
âjuxembourg en 1005. Son état de santé
précaire l'avait tenu longtemps éloigné du
Luxembourg où il est revenu récemment.
LUXEMBOURG,
DE L'ESCROQUERIE
20 janvier. — Le sous-brigadier
de m sûreté parisienne Rouza et. le sergent
de détectives Nicholas ont arrêté aujourd'hui, à Falmouth, un escroc du nom d'Ernest Ouvelier, qui a commis, en 1908, l'escroquerie des voyages organisés p'ar la
société « le Tourisme universel », dont les
bureaux étaient à Paris, 8, rue de lia Charité.
Cet individu n'a pas usé de moins" de 43
états civils.
Il a également fondé la Rente» mensuelle, en juillet 1910, et a escroqué, de ce
fait, sous le nom de Ribierre, environ 3
mimions.
Son extradition va être demandée par le
gouvernement français. — Havas.»
UN
FRÉGOLI
LONDRES,
RUGBY INTERNATIONAL
20 janvier. — Le match de
loot-ball -rugby s'est terminé par la. victoire
de l'équipe écossaise qui bat l'équipe iranSaise par ai points a ». -- Havas»
EDIMBOURG,
.
L'arrivée du "Cartilage" à Tunis
Qui fit livrer les Turcs du « Manouba »
MARSEILLE. — Dès la réception, à Marseille, d'une dépêche disant que le commandant du « Manouba » aurait, de sa
propre initiative, consenti à débarquer
ses vingt-neuf passagers turcs, la direction do la Compagnie mixte à laquelle appartient ce paquebot a télégraphié à son
commandant pour lui demander d'urgence des renseignements précis.
Voici la réponse télégraphique envoyée
par le commandant du « Manouba ».
« J'ai refusé formellement de livrer les
passagers turcs, disant que céderai à force sur rade Cagliari.
« Le .lendemain, consul France ayant
d'abord approuvé ma conduite, m'a ordonné ensuite, après instructions ambassade française Rome, d'avoir à
livrer
passagers turcs et cela sous peine confiscation navire.
Signé : COSTE,~>*
PARIS, 21 janvier. — Une note émanant
du quai d'Orsay dit :
» Nous sommes autorisés à
déclarer
que l'affirmation du capitaine Coste.comdandant du paquebot « Manouba » est en
contradiction formelle avec les instruc-.
fions adressées par le ministre des affaires étrangères au vice-consul de France
à Caglieri. »
Instructions et protestations
du quai d'Orsay
PARIS, 21 janvier. — L' « Echo de Paris »
a reçu confirmation au quai d'Orsay que
les instructions qu'il avait télégraphiées
hier à notre chargé, d'affaires à Itoma
étaient formelles.
Le ministère des affaires étrangères protestait de la façon la plus, absolue contre
toute tentative des autorités militaires italiennes de faire opérer le débarquement des
membres de la Croix-Rouge ottomane embarqués sur le « Manouba » en vertu de
l'article 10 de la convention de La Haye.
Notre chargé d'affaires à Rome a donc
télégraphié au vice-consul de France à Cagliari d'avoir à inviter le capitaine du
<t Manouba » à se refuser à livrer ses passagers.
M. Poincaré a télégraphié dans la soirée
à Rome pour savoir comment ses instructions avaient été suivies, et pour connaître
les conditions dans lesquelles la livraison
si regrettable à tous égards des passagers
do la Cruix-Rougo turque avait été opérée
devant Cagliari.
Les milieux politiques français sont ext
trèmement froissés de l'attitude du gouvernement italien, qui ne sut pas éviter cette
offense au pavillon français.
Il résulte des conversations diplomatiques, tant à Paris qu'à Rome, que l'Italie
cherche à gagner du temps et à réclamer
l'arbitrage de la cour de La Haye pour la
solution du litige.
D'autre part il n'a pas encore été possible d'obtenir de MM. Giolitti, prérident
du conseil d'Italie, et di San Giuiliano,
ministre des affaires étrangères, l'engagement de renoncer à toute nouvelle tentative de ce genre.
M. Poincaré avortera à la Chambre les
explications les plus nettes sur ces incidents.
D'autre part, M. Camille Barrère, notre ambassadeur en Italie, qui so trouve
à Paris, a rejoint son poste ce soir. Il est
porteur d'instructions formelles du gouvernement, de nature, en l'espèce, à aplanir les difficultés.
— Le « Journal » dit qu'au quai d'Orsay, on se préoccupe vivement de la suite
à donner aux incidents du « Manouba »
et du <( .Carthage ».
M. Renault, jurisconsulte, est officiellement chargé d'étudier la question.
On peut affirmer qu'il demandera à Rome toutes les réparations et indemnités pécuniaires nécessaires pour entraves au trafic commercial, ainsi que les satisfactions
susceptibles de contenter i'amour-propre
national et les garanties pour l'avenir indispensables à la sécurité de nos relations
maritimes avec la Tunisie. — Havas.
Une note turque sur les 29 passagers
CONSTANTINOPLE, 21 janvier. — On donne,
de source officielle, les détails suivants
sur les passagers turcs embarqués à bord
du « Manouba » :
« Les 29 passagers turcs débarqués à
Cagliari sent des médecins,
des infirmiers et des brancardiers. Il y a un seul
agent comptable.
<c 22 d'entre eux étaient partis directement de Constantinople, à destination do
Marseille. Les 7 autres étaient partis do
Paris. Tous portaient des- cartes de légitimation du Croissant-Rouge, ornées de
leur portrait, ce qui exclut toute possibilité de confusion.
« Il est trou qu'ils aient acheté chez un
armurier de Marseille pour 1.600 francs
d'armes. Il est faux qu'ils soient officiers
ou soldats. Il est faux enfin qu'nue somme de 250.000 francs ait été trouvée sur
eux. »
La note turque ajoute que depuis longtemps déjà une démarche avait été faite
à Paris, auprès du quai d'Orsay, qui l'avait régulièrement agréée, conformément
aux stip-udations de la convention de 'a
Haye.
Italiens arrêtant un «avire anglais
21 janvier. — La
canwrkuière
italienne « Volturno » a perquisitionne,
près do Périm, sur le navire anglais
« Africa », et a enlevé dix officiers turcs
en civil, dont 'e colonel Rizza-Bey, vétéran du Yémen, et héros de plusieurs expéditions. — Havas.
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^5teiS :
PARIS, 21 jianvier.. — Dépêche de Rome
à « Exceisior » :
« Les négociations engagées en vue de
la paix itaio-turque par les puissances Signataires du traité de Berlin, ont été troublées par les intrigues et par les demandes de commission telles que la paix en
est rendue impossible.
« La Russie voulait la liberté des Dardanelles, l'Allemagne des concessions de
chemins de fer en Turquie d'Europe ;
l'Angleterre la reconnaissance de son Protectorat en Egypte, et, dit-on, l'annexion
de Chypre ; l'Autriche-Hongrie réclamait
la protection des catholiques d'Albanie et
de Turquie d'Europe, et do plus des privilèges spéciaux concernant la Macédoine ;
•la France voulait aussi la consolidation
de privilèges financiers et d'extension de
son protectorat des . chrétiens en Orient
aux chrétiens non
protégés de Beraka
(Macédoine).
•« La Turquie a trouvé que la continuation de la guerre lui coûterait moins cher
à ce prix que la paix ». — Havas.
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LES SALI OTîftSES AILEKK3
Les 78 votes de samedi
BERLIN, 20 janvier. — Aujourd'hui, ont
eu lieu les ballottages des élections au
Reichstag. 77 circonscriptions ont voté aujourd'hui," BO voteront lundi et 34 jeudi
prochain.
Voici les résultats connus à 1 h. 40 du
matin :
Sont élus : — 9 conservateurs, 6 conservateurs d'Empire, 2 antisémites, 7 membres du centre, 4 membres de l'Union économique, 20 nationaux-libéraux, 17 radicaux, 2 indépendants, 8 socialistes, 2 guelfes et un membre de la Ligua rurale.
Les conservateurs gagnent un siège et
en perdent 5' ; les conservateurs d'Empiro
en gagnent un et en perdent un ; le centre
ien gagne 2 et en perd 5 ; l'Union économique en gagne un et en perd 2 ; tes nationaux libéraux en gagnent 10 et en perdent
6 ; les radicaux en gagnent 8 et en perdent
un ; les indépendants en gagnent un et en
. .perdent 2 ; les socialistes en gagnent 8 et
en perdent 5 ; les guelfes en gagnent 2 et
la Ligue rurale un-.
BERLIN, 21 janvier. — On remarque particulièrement la réélection du généraf de Lutiort, qui ne fut, il est vrai-, que de 2i voix,
le candidat des gauches, et la réélection
des deux leaders nationaux-libéraux : MM.
Batermann et Paascli.
Le centre perd Wursbourg, une de ses
forteresses, mais il gagne Constance.
Le président de la Ligue rurale est battu,
ainsi que le comte de Moltke, ancien ministre de l'intérieur de Prusse.
Parmi les autres parlementaires notables élus, citons :
MM. Miller, de Méningen, progressistes ;
Arendt, membre du parti de l'empire. Le
siège de Labiau est reconquis par les conservateurs.
Les conservateurs et le centre paraissent
devoir sortir affaiblis de cette série de ballottages.
Las radicaux et les nationaux-libéraux
sont en progrès, ainsi qu'il était prévu, et
les socialistes sont stationnaires. — Havas.
M.
DE KÎBERLEM A ROME
20 janvier. — M. de KiderlenWœchter est allé, à midi, à la Consulta
(ministère des affaires étrangères) où il a
rendu visite au marquis San Giuliano,
avec lequel, il s'est entretenu pendant environ une heure.
Un déjeuner a eu lieu à l'ambassade
allemande", à une heure.
Le marquis di San Giuliano, ministre
des affaires étrangères d'Italie, a rendu à
4 heures L à l'ambassade d'Allemagne, sa
visite à M. de Kiderîen. — Havas.
ROME.
LE 60UYERREMEHT ET LU REFORME
ELECTORALE
PARIS,
20 janvier. — Il y aura conseil
de cabinet lundi soir. Dans ce conseil.on
s'occupera des différentes questions relatives au projet de réforme électorale dont
la discussion va être reprise devant les
Chambre?.
PARIS, 20 janvier. —- MM. Poincaré et
Steeg seront entendus cet après-midi par
la commission du suffrage universel de
Chambre. Us lui feront connaître que
le gouvernement accepte, dans ses grandes lignes, le pioj«t. qu'elle a élaboré, tout
en tenant compte des votes émis par la
Chambre. — Havas.
COMBAT SOUS BEM6H&ZI
h
TRAVERSJ.ESJRIBUMUX
L'affaire Rochette
La cour a rejeté par arrêt les
conclusions de M. Rochette tendant à la
nullité de la procédure dirigée contre tai.
Me Maurice Bernard, avocat de M. Rochette a déposé de nouvelles conclusions
tendant à obtenir qu'il soit sursis à la
continuation des débats jusqu'à ce que
la cour de cassation ait statué sur l'arrêt
de la cour.
Ces conclusions ont été rejetées, puis
la cour a ajourné la suite des débats à.
jeudi prochain.
L'affaire Marix
ROUEN. — La. cour d'appel a rendu son
arrêt dans l'affaire Marix-Gronier.
Marix est condamné à 12 mois de prison et 100 fr. d'amende, et Grenier, par
défaut, à 16 mois et 100 francs.
Un violent incident est survenu entre le
défenseur de Maris,M° faisant, remplaçant
M* Léouzon-Leduc. Mais, après l'arrêt, M"
Faisant a exprimé des regrets publics au
président, qui a déclaré qu'il considérait
l'incident comme clos.
Marix s'est pourvu en cassation. — Havas
PABIS.
—
(source italienne). — Dans la
nuit du 17 au 18, 400 Arabes ont attaqué
un blockhaus occupé par 18 hommes du
68e régiment d'infanterie, commandés par
un lieutenant.
La petite garnison de la. redoute résista
courageusement et les Arabes durent s'enfuir, laissant 29 morts sur le terrain et
emportant de nombreux blessés.
Grâce aux projecteurs de la redoute n°
3, l'artillerie et les mitrailleuse? de la redoute n0 2 prêtèrent efficacement leur concours.
Dans la. matinée du. 18. 600 Arabes se
présentrèent sur le front du secteur n° 1,
mais ils furent accueilis par une vive fusillade des Italiens et se retirèrent. Us
étaient à trop longue distance pour que les
Italiens paissant .prendre une offensive à
tequelle ils étaient déjà prêts.
'Le navire « Etruria » a puissamment
aidé les Italiens à disperser les Arabes. —
Havas.
RENGHAZI
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63.628 1119.706
OBLIGATIONS VILLE DE PARIS
Amnistie ?
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AU CONSEIL DES MINISTRES
PIDS fie CM il Btal-majof
trOT.
Les «commissions» des puissances
empêchent la fin du conflit
RÉCLAMATIONS ÉNERGIQUES DE LA FRANCE
PARIS, 21 janvier. — Le président de la
Chambre de commère* de Marseille vient
d'adresser à M. Poincaré, président du
conseil et ministre des affaires étrangères,
le télégramme suivant :
<( Notre Chambre, qui avait gardé le silence sur le déplorable incident du « Carthage », pensant à une courte méprise, ne
peut, après la saisie du « Manouba », se
soustraire au devoir de vous faire connaître l'émotion intense que ces deux événements provoquent dans l'opinion publique
à Marseille.
« Elle vous adresse en même temps une
protestait!on respectueuse et énergique et
ne doute pas un seul instant que le gouvernement ne fasse respecter le pavillon français et las intérêts de nos concitoyens,comme aussti rue prévienne désormais le retour
de ce>s fâcheux incidents. »
^
LA GUERRE TURQUE
Français et indigènes manifestent
JLa foule se pend en eoplège au port
Protestation de la Chambre de commerce
de Marseille
MERCIER
Pour la publicité de Meurthe-et-Moselle, Meuse, Vosges, Alsace-Lorraine et Luxembourg, s'adresser aux bureaux de l'Est.'
_
Tuxis, 20 janvier. — L'ordre de mise en
liberté du paquebot « Carthage » a été
apportée à 2 heures du matin par un officier italien.
Le » Carthage » est parti à 8 heures du
matin, par un beau temps et il est arrivé
ici sans incident.
*
Son commandant a toujours refusé de
rien débarquer et de rien laisser visiter.
Lea officiers italiens ont mis les scellés
sur Jà posta, sur la cabine radiographique et sur les cales.
Les passagers purent descendre à terre
dès leur arrivée à Cagliari.
Parmi eux se trouvaient la capitaine
Ryce, second du bâtiment « Exmuth » de
la marine anglaise et le colonel du régiment de Dovonshire, allant à Malte et l'autre en Egypte, au-devant des souverains
anglais, retour des Indes.
TUNIS, 4 heures 35 soir, 20 janvier. —
Le « Carthage » est signalé. On l'attend
pour 7 heures à Tunis.
TUNIS, 20 janvier. — A 7 heures, les troupes désignées pour le service d'honneur,
et comprenant un bataillon du 4e zouaves
et trois escadrons de chasseurs, se rendent
au port au son de marches qui provoquent
sur leur passage de longues acclamations,
laissant prévoir urne manifestation imposante lorsque accostera le « Carthage ».
Toute la colonie française, y compris les
femmes et de nombreux enfants, s'écoule,
tel un fleuve humain.par l'avenue StéphanPichon, qui conduit au port.
Les sept sociétés1 de gymnastique françaises et indigènes de Tunis forment le
carré.
Les autorités et les notabilités sont rassemblées sur t'appontement.
On remarque la section des fillettes du
Club de gymnastique français, en uniforme aux couleurs françaises.
La police assure le service d'ordre.
A huât, heures, le « Carthage » entre dans
le port, éclairant sa route de projections
électriques.
La foui!© salue de hourrahs répétés l'apparition du navire.
A meslure que le paquebot approche du
quai d'appontement, la foule éclate en applaudissements de plus en plus vifs, auxquels bientôt les passagers répondent.
Le nom du commandant Themézé est
fréquemment acclamé.
— L'aéroplane est là, crient les passager^, dès qu'ils peuvent se faire entendre,
et le courrier aussi' !
Aussitôt que le « Carthage » a accosté,
le commandant descend pour saluer les
autorités, puis les passagers descendent.
Parmi eux, se trouvent le président de
la fédération des sociétés de gymnastique
de France, M. Gazai et, et le colonel de
Buyer, commandant le 4° chasseurs d'Afrique.
Le cortège se forme dans l'ordre suivant :
Cavalerie, police, cyclistes, sociétés1 de
gvmnastique, autorités et zouaves.
Sur le passage, la foule éclate en longues acclamations. L'enthousiasme
est
très grand.
La'f oui!© se dirige vers la ville à la suite
du cortège.
TUNIS, 20 janvier. — Le cortège a parcouru l'avenue Iules-Ferry, au milieu des
acclamations incessantes de la foule, pari
mi laquelle de nombreux indigènes.
Les autorités, les sociétés de gymnastique et de nombreux membres de la. colonie ■
française ont assisté à un vin- d'honneur
offert a, M. Cazalet.
ROME, 21 janvier. — Une note officieuse
dit que le steamer « Carthage », quoique
remis en liberté le matin., n'a pu partir
que beaucoup plus tard, parce que son ancre ne pouvait être dégagée du fond.
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N g902i
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RÉDACTION ET ADMINISTRATION :
Dernière Heure 1
M POLITIQUE
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RÉPUBLICAIN
- io.37 - imprimerie 3.09
ABONNEMENTS
AtJUJN
ase Annê0t
Quelques personnalités parisiennes
— au nombre desquelles nous regretterons toujours de voir des hommes
comme Anatole France et Frédéric
PARIS, 20 janvier, — Les ministres cv
Passy — se sont émues récemment h sous-secrétaires d'Etat se sont réunis ce
penser que l'honorable M. Gustave matin à l'Elysée sous la présidence de M.
Faffières.
^
Hervé devait encore purger, à cette
MM. Poincaré et Steeg ont fait part au
heure, quatre années de prison. Elles conseil des déclarations qu'ils feront des'étaient réunies pour délibérer d'une vant la commission du suffrage universel
démarche auprès du Président du en ce qui concerne la réforme électorale.
M. Poincaré a annoncé ensuite que M.
Conseil. Gaillard, consul de France à Fez, regagnait
Mais leur client, plus avisé qu'elles- son poste.
mêmes, et connaissant l'estime que
M. Milleran* a fait approuver une modil'opinion lui octroie, n'a pas voulu lais- fication au décret du 21 juillet 1911 sur la
ser compromettre ses intérêts par la réorganisation du haut commandement.Afin de permettre au cbel d'ôtat-major gépublicité du refus personnel dont il néral, responsable de la préparation de
était assuré. Il fit connaître à ses pro- l'armée à la guerre, d'exercer son action
tecteurs que toute mesure de grâce in- sur l'état-major général de l'armée sans individuelle devant être pour lui le der- termédiaire, l'emploi de chef d'état-major
de l'armée est supprimé.
nier des outrages, il ne l'accepterait
Le général Dubail, chef d état-major de.
pas. Ainsi le renard de la fable mépri- l'armée, est nommé au commandement du.
sait les fruits mûrs qu'il savait ne pou- 9° corps à Tours.
Le général d'Amadc est nommé au comvoir atteindre.
du 13° corps, à Clerinont-FerM. Hervé croit améliorer ses chances mandement
rand.
de succès, en liant son sort à celui de
M. Millerand a soumis à ta signature de
la masse des inconnus condamnés M.Fallières un décret nommant M. Rouspour délits de presse et de grève. C'est seau secrétaire général du mUristère de la
guerre. — Havas.
tout ensemble la couardise du chef,
qui, ramenant ses troupes de la défaite, se cache au milieu d'elles, et l'égoïsme du meneur qui, après avoir entraîné les autres dans sa noyade, s'appuie sur leurs épaules pour se sauver
M. Millerand, ministre de la guerre,
lui-même, le premier.
vient de mettre heureusement fin à une
C'est ce qui explique pourquoi nems dualité et à une superfétation de foncentendrons bientôt, discuter une "fois tions qui n'auraient pu se prolonger longdé plus à la Chambre, une proposition temps sans inconvénients.
d'amnistie déposée par le parti sociaEn effet, les attributions du 'général
liste unifié. Il n'est pas douteux que le Joffre, chef d'état-major général, et du
gouvernement dirigé d'une main si général Dubail, chef d'état-major de l'arferme par M. Poincaré n'y oppose une mée, chevauchaient forcément les unes
fin de non recevoir formelle, comme sur les autres.
tous ceux qui l'ont précédé.
La mise en disponibilité du général Mé>
Il serait inadmissible qu'une mesure nétrez, commandant le 9° corps, vient jusgénéralisée ne soit que le prétexte de te à point fournir une solution élégante à
favoriser un individu isolé, auquel une une situation difficile.
Le général Dubaiî, appelé aiir-i au comgrâce spéciale ne saurait être décemment accordée. Le sort de M. Hervé mandement du corps d'armée de Tours,
ne nous intéresse pas. Lorsqu'on a t'ait est une des personnalités militaires les»
du drapeau l'usage que vous savez, on plus connues. Né en lS5i.it sort du rang.
ne saurait prétendre en être un soi- Il a été chef de cabinet de M. Berteaux
même.
comme général de brigade.
Divisionnaire, il fut nommé à la 144 diSans doute, on proteste avec fracas,
vision,
à Belfort, ville dont i! est origiau nom de la liberté de la presse, contre ce que l'on appelle « un délit d'opi- naire.
Lorsque M. Berteaux — qui était d'une
nion ». Mais ce n'est là qu'une équivoque de plus sur la bouche fleurie des rare fidélité à ses amitiés — revint au
prophètes démagogues. Il n'y a pas de pouvoir, il rappela pics de lui le général
délit
d'opinion. Il y a les faits, les Dubail, non plus comme «impie chef de
écrits ou les paroles que la loi punit : cabinet, mais comme secrétaire général
et c'est tout. Toute décision de justice du ministère.
Après la mort tragique de M. Berteaux'
doit, à peine de nullité, invoquer et
préciser les lois sur lesquelles elle s'ap- le général Dubail fut nommé chef d'ètatpuie. Lorsque M. Hervé et ses doctri- major de l'armée en remplacement du gé-'
naires ont été condamnés pour avoir néral Lafon de Laclébat, maintenant
prôné la désertion et le sabotage, ils membre du conseil supérieur de la
ne l'ont pas été parce que leur apoca- guerre.
A
lypse paraissait hétérodoxe à l'humeur
Le général d'Amade, nommé au comdu public, ou du gouvernement ; mais
e
parce que des texles de loi formels im- mandement du 13 corps d'armée à Clermont-Ferrand
est
certainement, après le.
posaient aux tribunaux de les punir.
général Picquart,commandant le 2e corps
Si ces dispositions légales semblent défectueuses, le moyen d'y remédier n'est à Amiens, le plus jeune général en chef
de l'armée française.
pas de battre en brèche les jugements
Le général d'Amade n'est que de 1856.
qui les ont appliquées, mais dé les
On connaît son rôle brillant dans la
amender elles-mêmes. De pareils pro
Chaouïa, où il succéda au général Di ude ;
blêmes doivent être pris de front.
D'un autre côté, il ne faut pas ou- il y montra les plus hautes ver dis militaiblier qu'à rencontre de la grâce, dis- res de courage, d'habileté et de sangfroid.
position individuelle, l'amnistie, meLe général d'Amade, à son retour du
sure générale, est prise, non point
Maroc, fut mis en disponibilité, à la suien faveur do ceux qu'elle atteint, mais
te d'une interview trop retentissante.
en faveur de la paix et de la bonne harIl n'y resta que quelques mois, puis fut
monie du corps social.
nommé à la 10e division d'infanterie, à
Comme c'est l'intérêt public qui
Orléans.
commande de punir certaines manifes•Le général d'Amade succède au général
tations individuelles, nommées crimes,
«'Pelletier, qui, comme le général Ménédélits ou contraventions^ ce ne peut
trez, est placé dans la position de dispoêtre que lui,qui permette de suspendre
nibilité en atteadant son passage au cal'effet des punitions prononcées contre
dre de réserve, dans six mois. — L. P.
certaines catégories de délinquants. Il
^» Qi
exige pour cela des circonstances exceptionnelles. Car, en principe, à peine,
de contredire* les raisons mêmes de
son existence, la société doit assurer
Pas de notification officielle
l'application des mesures qu'elle a priPARIS, 20 janvier. — A midi, on n'avait
ses pour sa sauvegarde.L'amnistie n'est encore reçu au ministère des affaires
utile et légitime qu'après, de graves étrangères aucune nouvelle officielle rebouleversements politiques ou sociaux,- lative à la mise en liberté clu « Carthaayant troublé profondément l'équilibre ge ».
Une protesiatiâM
d'une nation. Elle est, déplacée et danMARSKILLF., 20 janvier. — Le
directeur
gereuse, lorsqu'elle intervient dans le
de lu Compagnie mixte rie navigation (à
cours ordinaire de la vie publique, au IaqucH-e appartienf le » Manouba »), à la.
profit de délinquants crui sont la mon- suite d une dépêche de C'.agiinri annonnaie couranle des tribunaux.
cent que 29 membres du Graissant rouge,
Rien plus, dans ce cas, et comme on qui étaient à bord du paquebot, avaient
aurait, tendance trou souvent à la pra- été «tébarquos, a adressé au consul de
Franca à Cagliari une autre dépêche extiquer chez nous.elie est profondément primant sa stupéfaction U c -tto nouvelle.
injuste. Qu'a-t-on amnistié à raairileg
Elle suppose que le rnpWaiiw a du céreprises dans ces vingt dernières an- der à la 'force armée : ette demande, an
consul de protester énergie!uement contre
nées ? Que nous proposr-t-on d'anmis
cet acte inqualifiable.
lier aujourd'hui ? Des délits de presse,
de grève, d'émeute, de pûche, de chasL'arrivée des paquebots
se et de contrebande. Pourquoi ne
TUNIS,20 janvier.— Le pnquebet « s->in'parle-t-on jamais alors des délits df Augustin » (qu'on avait dit capturé par
vol, d'outrages aux bonnes moeurs, de Jc<' Halien's) est arrivé à l'uni» à 2 h. 30
coups et blessures? Il y aurait donc ] ce matin.
Le « Manouba. » est arrivé à huit heudes délits qui seraient rémissibles «:l ' res.
d'autres qui ne le seraient point, comTuxis, 20 janvier. — Le- « Carth.vre ••
me il y a. des péchés véniels et des pé- a quitté Cagliari. On oompte çfw'll .-era à
chés mortels ? A Dieu ne plaise qu'um. 'J'unis vers sept heure'; du soir.
Le débarquement dss Turcs
pareille atteinte à l'Egalité soit jamais ;
dans les lois ni dans lés mœurs.
CAGLIARI, 20 janvier. — Ce .seiait sur
Les fléaux de la balance doivent restei une simple, invitation des Italiens que le
capitaine du « Manouba » aurait consenti
immobiles pour tous.
à débarquer les infirmiers turcs. — Ua
DE L'ARMÉE
Dans le haut GommaadsmsBt
L'HUMAT QHS « FipSIÛTS »
Jacques
Cordier.
vas.
:
**ZT.
tia ai
I!!Ili_liLJLj-™S"^
Lettre de Lorraine
i
mmum
- iimmmmmmmwiM
ill'JLlJg'rj
L'EST R£?»UrîLJCA!N
La soirée de srmedi
Régionale ^
le bal
irfcs
1
l" aS!!g!llL'K^g!g^gg^M'*^^-^^g-'J 'll'lî^^g^g^^
ggg- "i '. JUB 21
ETAT CIVIL
Bouchers cl Commissionnaires
12 !Ë=i£.2£3
IBIlItllLjlIplilIlllL
Du >;0 Janvier
Dames de France
I —
Naissances
Solansre-Krnestine Diirrlach.rue de Strasbo
bourg, 1/t». — claude-Lêon-Charles-Mane
. Thomassin de Montbcl, rue de la Kavido
s
Les voleurs de réticules. — Jïmile TrivauDès neuf heures du soir, équipages et A In Société côniraie d'agriculture
i
dey,
iiU an%iinanœuvre ; Alfred Baudinet
^
autos déversaient un flot d'élégantes darLa réunion de samedi matin a permis
Zi ans, tous deux à Nancy, sont les auteurs
^ p-o——*—
mes et do brillants cavaliers devant le pé- m
'
iiu
un échange rte vues entro une délégation
d(
des
vols de réticules.
nclle, «S
ristyle
de l'Uôtel de ville.
_
^
ri
des commissionnaires on bestiaux et la
Trivaudey, qui est A Nancy depuis quaùu
Publications de mariages
L'escalier monumental était décoré de Société
d'agriculture, représentée por MM.
S(1
lr
mois, ne travaillait pas régulièrement
Emile-Etienno Croizé, plâtrier, rue de tre
PCNÏ-SAINT-VINCENT. 20 janvier. —
Un pli
plantes vertes et d'êcussons représentant yj
Viriot, président ; Louis Michel, Bailiy,
.
p
et on ne sait d'où il tirait ses ressources,
Phalsbourg,
28,
et
Glosslnthe
Rolin,
sans
cl
jeune charretier, nommé Jean Gênot, oc- la Croix-Rouge,
METZ, 20 janvier. — La campagne électoJ.f*
C revois ier d'Hurbache, Cournault de Seytu- profession, rue Blondlot, 5, de fait et do probablement
du vol. 11 a été condamne
I'1
cupé à la mine Saint-Jean, n eu une main
Dans
)
les somptueux salons, les danses se rier,
raie touche à sa lin. Encore quelques jours Wl
ri(
Drappier, etc.
j ^
lois. Baudinet, qui se dit menuidroit à Bcuxières-aux-Chênes. — Marie- plusieurs
I'1
abiméo
par
une
rame
do
wagons.
11
a
été
succédaient
su
aux
accents
entraînants
de
Lecture lut donnée de la lettre adressée j „
et le peuple souverain se sera prononcé
vit séparé de sa femme. Los renseiEmile Demaison, caissier à la Société go- sier,
si
Pe
l'excellente
musique du 37".
J,
à un de nos confrères par le syndicat de la I .
<T£ft activement, il semble à première vue conduit à l'hôpital de Nancy.
tournis sur tut sont assez bons.
nérale, à Pont-à-Mousson, et Joséphine- gnements
S1
Ce lut un spectacle vraiment féerique, Jboucherie
et de la réponse que jugent utile
K
que la partie soit bien compromise pour L|
&
Suzanne-Marie-Thérèse Crouvezieai, sans
Trivaudey, étant rue de ia Pépinière, arque le mariage des toilettes chatoyantes u,(. y faire les marchands do veaux.
j
q
-nous ; cependant, ceux qui c.onuaissent
profession, place des Dames,' 17. — Jac- r!
racha iH'm.qiH'inent le réticule d uno artiste
et des rutilants uniformes, auxquels se mêNous extrayons de cette lettre les passa- '
notre peuple lorrain ne veulent pas encore ^MAIIS-LA-TOIT., 19 janvier. — Cotte nuit, j-*
ques-Denis-Albert Vercingétorix Deloucho, du
di Casino au moment où -elle s'engageait
lait
la
sévérité
correcte
des
habits
noirs.
I
1:1
des cambrioleurs se sont introduits dans
gos suivants :
tri
garde
généra) des eaux et forêts à Gras- se
sous le passage du théâtre. Le voleur tut
désespérer. Ils escomptent un revirement,
.■•
Autorités civiles et militaires étaient re- b » Pensez-vous que l'intérêt personnel Ses g„
l'église de Mars-la-Tour.
se, avant à Nancy, et Joséphine-Denise arrêté
ai
place Carrière par deux sous-offiun raisonnement plus solide qui peut proprésentées
par
MM.
Lemoinc,
conseiller
1
bouchers
n'a pan la priorité sur les inté- ï,
b(:
Après avoir fracturé la porto qui donne P
ci
voquer des surprises. Du reste, la lutte est ac
des eensommateurs '! Il serait sot de j Michel, sans profession à Marseille. —- ciers. Uno autre dame, victime d'un vol do
accès dans la sacristie et visité tiroirs et rte préfecture, général Poline, M. l'adjoint rôts
rt!
réticule, reconnaît également Trivaudey.
DesnlatSy ingé- \ r<
Mîchaut.
I soutenir une pareille thèse. MM. les bou- Gaston-Emmanuel-Joseph
engagée sur un terrain très favorable.
m.
meiîbtes,
ils ont fracturé une seconde por- M
''.
so
accompagnait Trivaudey. Celui-ci
nieur civil, ruo do Lorraine, 2* et Marie- '. Baudinet
B
Remarqué parmi les personnalités pré- M
Les journaux allemands et pângermà- te, pour pénétrer dans l'église, ils ont enchers ne peuvent arguer de la hausso que „
Henriette-Juliette-Louise Desombre,
sans lui
1L remit un réticule dans un bar do Nansentes,
M.
Herrgott,
l'aimable
sous-préfet
,
foncé
la
porte
du
tabernacle
et
ont
enlevé
^
nous
voulions, à ce qu'ils prétendent, leur _
n
nistes mènent une campagne à fond contre [Pi
c'
profession à Lille. — Georges-René Govin, cy.
de Toul, le médecin inspecteur Schneider imposer
*
— puisqu'aucun d'eux n'en a de- |L
iTJ
lo particularisme et le nationalisme lor le
'e ciboire.
Trivaudey, fro*'s ans de prison ; Baudiemployé de bureau, rue du Montet, 39, et
et
et
Mme
Schneider,
la
générale
Poline,.
M.
Ils se sont retirés sans grand butin, car
mandé
le prix aux détenteurs, obéissant en Constance-Valentino
r,
m
rain. Ils combattent à Metz M. Lasolgne,
treize mois do prison.
Lucasse,
ouvrière net,
n
e
et
Mkne Villemin,
secrétaire général de cela
au
mot
d'ordre
que
le
président
leur
'
M.
le
euro
Palier
a
la
précaution
de
mettre
,'
c(
a(
la choso est évidente, uniquement parce
Procès de presse. — Au début de l'auaux
tabacs, rue Molitor, 4.— Michel-René
l'Alliance
français
M.
et
Mmes
Louis
],
les objets de valeur en lieu sûr.
L'
(donnait à l'entrée du marché, au fur et à I Hugues,
H
le tribunal a rendu son jugement
sergent rengagé au 79" régiment dience,
d
qu'il est Lorrain.Le mot d'ordre est : <t EmLespine, délégué de l'Alliance française. mesure
La gendarmerie enquête.
qu'ils y pénétraient.
m
(f
dans le procès intenté pour injures et diffad'infanferia
ù Nancy, ot Louise-Alexan- d
pêcher à tout prix la reconstitution du ParMM. Vilgrain, Gaymard, colonel Lormeau,
« Nous allons prouver, chiffres en mains, (Jl
mation par les membres de l'Action libérale
drine Jussot, sans profession à Serécourt m
ti alsacien-lorrain au Reichstag » ; quelque
major de la garnison, Krug, Fruhinsholz, I qu'au
q,
prix où ils achètent les veaux actuel- „
do Pont-'-Mousson contre M. Schwed, di(Vosges). — Charies-Lcuis Masson, ern- $
Marcel Knecht.
|lemont,
peu habitué à ces explosions de « fureur
les bouchers réalisent encore un p]
fi
du « Patriote Mussipontain », et M.
ployé nu chemin de fer, rue des Ponts, recteur
'<
Au
gros
succès
mondain
de
cette
fête,
bi
. teutonne », mais rarement nous en avons
bénéfice assez sérieux.
44, et Jeanne-Marie-Joséphine Muller.sans L
Labattut, directeur du journal « La Répucorrespond
une
recette
importante,
dont
1
« Ces messieurs prétendent qu'ils ont | profession
'
vu de plus violentes, de plus haineuses.
», de Nancy.
à Houdemont — (^tiarles-Ma- blique
b.
bénéficieront tes braves troupiers, prête- I p
payé la semaine dernière, au marché du il j rie-Antoine-Jean-Vaillant
L'alliance que les nationaux-libéraux vienri
Le tribunal a condamné les .deux journade Meixmoron
gés de cette belle œuvre nationale.
| jjanvior,
les
veaux
0
tr.
86
le
demi-kilo,
ce
f
nent de conclure avec les socialistes appaM
listes à 16 francs d'amende et 25 francs de
Mathieu
de Dcmbasle, industriel, rue de li
qui
répond au prix de 1 fr. 42 le demi-kilo Strasbourg,
g(
"
<i
dommages-intérêts.
19, ot Marie-Amélie-Gabrielle- d
raît comme une monstruosité, comme une
de viande nette.
I Madeleine
\]
Amateurs de eereelas. — Kdmond-Atde Lallemand de Mont, sans
chose contre nature, si l'on songo aux tenDIMANCHE ;;i JAWILU. — 21» JOUR
Pour fêter la première année de son I
<c Ce qu'ils omettent de dire, c'est que l'on profession,
1
phonse
Cadré, 20 ans ; Henri Vagné, 25
p]
rue Isabey, 18. — Paul-Augus- P
dances de» ces deux partis. Et cependant
DE L'ANNÉE
e:
existence,
une do nos jeunes sociétés vé- pouvait
p
so procurer de très bons veaux à te Zvinger, salinier ù Dombasle, ot Léc- ans,
ai
manœuvre ; Jean-Pierro Rohmer, 22
locipédiques
: « La. Roue Lorraine » avait 0
n fr. 80 et même à 0 fr. 75 — les cours offl- te
ils se sont rencontrés comme larrons en
AUJOURU'HUI :
I
DEMAIN :
»
;
al
monteur, et Pierre-Paul Ugazio, 23
n
nie-Amélie
Marson, lingère à Domb.asle, ans,
convié la jeunesse a un concert suivi de ciels
Sainte AGNÈS
\
Saint VINCENT.
ci
foiro pour ébrécher le bloc lorrain. Ne vous
sont là pour le prouver — et qu'à ce de
^ fait et de droit à Nancy. — Alexandre al
c
ans, chauffeur, à Nancy, sont inculpés de
bal, dans la salle des Fêtes de la Brasse- prix
>,
disais-je pas il y a à peine huit jours qu'il
Ephémérides lorraines :
"
la yiande revient à 1 fr. 30 le demi- Motat,
v<
M
relieur, îue de Strasbourg, 10, et vol d'une centaine de cervelas à l'étal d'un
r
Michaut
I
En 1708, Louis XIV et le duc Léopold, rie
fallait s'attendre à cette alliance, que lea
D(
k
kilo.
A
do la ruo de la Hache. C'est Cadré
Anna
Letourneur, piqueuse en chaussu- boucher
MM.
Thomas
et
Gasson,
du
Conservason
noveu
par
alliance,
signent
un
traité
«
Mais
où
leur
silence
devient
inexphea« hourra-patriotes » à la « Metzer Zei- 8<
r(
res,
rue
Notre-Dame,
70.
op
qui
tira au travers de la grille les cervelas,
t(
toire
de
Nancy,
leur
charmante
partenaii
|,
ble, c'est dans l'oubli du » cinquième quartung », qui composent l'élément national-li- de
• paix à Paris, pendant la Guerre de la
pendant
quo aVgné et Ugazio faisaient le
Décès
pi
ti
», qui consiste en la peau, la tête, les I Elisabeth Grosse, 80 ans, sans profession, guet.
Succession d'Espagne.
ïre, Mlle Suzanne Mai, M*. Pister, Buzy, | tier
béral préféraient donner leurs voix à un '
g
Le butin fut partagé dans la chambre
Lorrain,
etc.,
réjouirent
l'assistance,
qui
p
pieds, le foie, le ris, la frésure, etc.. dont v<
A 8 heures J/f. — Caserne Thiry : Ecole ~
veuve Didier, rue de Malzéville, 21. — Ju- do
* Rohmer, qui en reçut sa part. Seul Ugasocialiste plutôt qu'à un Lorrain. Et c'est ^
ne leur ménaerea pas «es chaleureux ap- \\
ils ne tiennent pas compte dans leurs cal- lien
]j(
de préparation militaire.
zi
zio
n'a pas U'antécédçnts judiciaires. Cadré
Hanus, 39 ans, serrurier, rue Notre
bien ce qui est en train de se consommer.
plaudissements.
culs
pour l'établissement du prix do re- Q
c
A 9 heures. — Bourse de Commerce : "
t!
Dame, 7. — Jeanne-Marie-Madeleine Mor- treize mois de prison, les trois autres inDans une réunion électorale socialiste Assemblée
\
y
générale des entrepreneurs de .. Entre la partie de concert et la pièce eut I vient.
|let,
chacun six mois de prison. Ugazio
€
11 mois et 8 jours, rue des Fabriques, culpés
ci
lieu une jolie démonstration de boxe.
qui a eu lieu le 18 à Montigny, nous avons \
« Savez-vous combien le « cinquième 5^
Meurthe-et-Moselle.
obtient lo sursis.
53. — Joséphine Baclimann, 21 ans, ouvriè- 0
Un
ha'
suivit,
que
clôtura
le
tirage
de
q
vu ces compagnons enflammés par un disquartier » représente ? Tout simplement re
A 10 heures J. — Conférence à la Fédé- .
Coups. — Albert-H«nri Le Cardonnel, 29
r,( en chaussures, célibataire, rue de l'Abla tombola dotée de nombreux prix.
g
0 fr. 25 par demi-kilo de viande, ce qui lui bé-Didelot,
a
cours patriotique, pousser des « hoen » et rration des entrepreneurs du Nord-Est.
ouvrier en chaussures, à Nancy, au
D(
9. — René-Henri-Jean Gy,
6 ans,
Le
succès
de
cette
soirée,
que
présidait
I
f
fait, par conséquent, abaisser son prix de mois
A midi £ — Restaurant Walter : BanCl
des « hourrah » pour l'anniversaire de la
de son travail dans une usine de la
ni
et 6 jours, rue Braconnot, IL — Au- cours
notre
distingué
confrère
M.
Merklen,
dir
revient à 1 tr. 05 le demi-kilo de viande guste
„
du Syndicat des
entrepreneurs de
'
ri
rue
de Strasbourg, a frappé le contremaîfondation de « l'empire allemand » et riva- quet
9
Blanchard,
Gtj
ans,
peintre
retraité
recteur du « Sport », fait honneur au co- nette.
c
tre,
dl la Compagnie du gaz, .rue du Bastion,
de
t-' qui était intervenu dans uno discussion
liser ainsi avec les plus ardents natio- 1Meurthe-et-Moseâle.
Les consommateurs savent tous que les oj
A 2 heures. — Musique militaire à la , ïmité et spécialement aux organisateurs,
e
ouvriers. Huit jours de prison avec
22. — André-Raoul-Joseph Rousseau, 4 ans entre
naux.
rPépinière.
MM.
Marais,
Demeure,
Pister,
Chapelain,
11
L
morceaux les plus inférieurs sont payés e
etj 8 mois, à Montfaucon (Meuse).— Julien sursis.
s
Dana nos campagnes, on ignore ces faits
Najet.
etc.
I
p
par eux 1 fr. 10 le | kilo, les morceaux m- Q
A 2 heures. — Salle Poirel : Matinée
La charité poursuivie. — Un restauraCassol, 17 ans, ouvrier d'usine à Jœu'
et encore plus le vrai caractère du socia- \théâtrale : « Carmen ».
termédiaires
1
1 fr. 40 et les morceaux de y
teur de Nancy est chargé par une société
 ia fimnaissance
[Meurthe-etr-MoselleL
liste qui apparaît sous un jour plus natiochoix 1 fr. 00 — co qui donne une moyenne '„
A 4 heures. — Hôtel de ville : Conférenphilanthropique de fournir pour 0 fr. 5U un
L'important syndicat des garçons de ma- de
^ 1 fr. 40 la totalité de l'animal.
naliste allemand quo socialiste. On a usé cce d$ la Ligue de l'Enseignement, par M. o
repas à des anciens militaires de passage.
gasin, livreurs et assimilés de Naricy, a I
AVIS MORTUAIRE
J'
Si vous comparez donc le prix de vente I
du bulletin do vote au premier tour pour JJohn Grand-Carteret,
fl'habitude du succès.
Dans un but do charité, le restaurateur
I .
au
prix
do
revient,
vous
verrez
de
suite
que
I
A 4 heurea — Bourse do Commère :
exprimer le mécontentement au gouverned
donne
du vin gui, bien entendu, est addiSa fête d'hier n'a pas été inférieure aux \les bouchers réalisent un bénéfice de 0 fr. I
Monsieur Auguste SIMON;
tj
ment. Usara-t-on do ce moyen maintenant *Quatuor Fernand Pollain.
tionné
d'eau. L inspecteur des fraudes pas}
précédentes.
I i
Madame
Auguste
SIMON,
née
DIDIER
;
<35
par
livre,
ce
qui
équivaut
â
25
%.
qu'il appert quo le candidat socialiste est j A 8 heures. — Salle Poirel : Soirée théâElle témoigne au contraire d'un nouveau d « Commo nous voifâ loin de la situation I Mesdemoiselles Elisabeth et Thérèse SIMON et ïsa, lit un prélèvement du liquide. Le restaurateur
avoua do suite le fait et voilà
tprogrès et de remarquables qualités d'orgaprécisément l'homme lo plus favorable aux trale : « Mlam'tselle Nitouche. »
*
rmalheureuse dont se plaignent avec amer- I toute la Famille,
pourquoi cet homme charitable est poursui'
rnisatioii.
gouvernementaux. Nous en doutons, et c'est
Ont la douleur do vous faire part de la perte y
tume ces messieurs ! »
0
LE TEMPS QU'IL FAIT
Une foule nombreuse et joyeuse avait ré- I
c
qu'ils viennent d'éprouver en la personne de vi
^ pour fraude. Après plaidoirie de M Lardo ce raisonnement que peut partir le mouLa séance a été levée à midi. — L. C.
I cruelle
cher,
le
tribunal
l'acquitte.
pondu
à
l'appel
du
comité,
parmi
lequel
I
755 Ouessant, 766 Nancy. Dépression I
vement qui peut encore sauver la circonsEntôlagc. — Rosine Marchai, 16 ans, et
on,
remarquait MM. Thibaut, président ; I
<
Funérailles, Nancy et ses Environs
I
cription de Metz des griffes du pângerma- "sud-ouest Irlande.
Marie Heitz, 24 ans, sans profession,
à
B
Cargemel,
le sympathique vice-président ; I
Le
20
A
NANCY
Lo
21
\
Sur demande, en cas de décès, l'Entre- I
Veuve do M. J. DIDIER
p
nisme.
Nancy,
avaient racolé un homme qu'elles
MM. Franz, Voirgant, Prant, etc.
prise de Funérailles, 59, rue des Domina- I leur
i,
mère, belle-mère, grand'raère et parente, dé- eemmenèrent dans une ohambro rue CloPour quiconquo observe les choses auLes délégués de nombreux groupements [
Heures Therm. Barom.
~
.
cains, se charge à domicile du règlement cédée
c
pieusement à Nancy, SI, rue de Malzéville, <j
Tmps
gJ)ab[e
£
dion. Elles lui dérobèrent 67 tr. Chacune
dessus des partis, ce qui apparaît avec le
amis
avaient tenu à apporter a leurs col- I (
complet des obsèques. Corbillards toutes ble '<!0 janvier 1912. dans sa 81* année, munie des trots
t
E NT
mois de prison avec sursis.
plus d'évidence, c'est le fossé profond qui ^
lègues l'expression de leur solidarité, MM.
6 h. m. - 5
748 |
J
.
{
classes. (Tarifs officiels de la ville sans 8sacrements de l'église.
Sans billet. — Engône-Joseph Gérar.din,
Caupain,
Rcederer,
Moulot,
etc.
sépare les adversaires.
,
(RENTRE
9 T
ET SUD
majoration
de
prix.)
Cercueils
en
tous
genI
Et
vous
pilent
d
'assister
aux
service
et
enterre1
17 ans, ouvrier d'usine à Thaon, a voyagé
748 ,Temps nuageux
M. le préfet s'était fait représenter par i
Qu'on no vienne plus nous parler d'union Midi.. + 1
11
ment
qui auront lieu le mardi 38 courant, à dis sans
s
billet jusqu'à Nancy. 50 francs d'a748
el un peu froid, sson actif chef de cabinet, M. Hubert" Bail- ,nés. Installation complète de chambrée I heures
11
et d'estime basés sur une mutuelle récipro-. Jh.s.. — 1
et
demie
du
matin,
en
l
'église
de
Mazemortuaires.
r
mende.
ly, qui en termes excellents assura le syn- I
T
miles.
De
là
au
cimetière
de
la
commune
où
aura
cité. Leurre que tout cela ! Ils avaient la iMax. . -f
2
—
Téléphone 10.75.
1
(dicat de la bienveillance du gouvernement I
Menaces. — Jean-Baptiste Marchai, 46
lieu l'inhumation.
,r.
_
Soleil :
plus belle occasion de nous témoigner leurs jâfm
Transports en France et à l'étranger.
ans, ouvrier d'usine, à Custines, ayant été
5
de
la
République.
On s» reunira à l'église d* Mazerulles.
- Lever 7 h. 48.
<
sentiments envers nous en accueillant le!
r
renvoyé do l'usine de Pompey, adressa des
La fêto so prolongea jusqu'au matin ; I
(Observations de M, Belliéni.)
Coucher 4 h. 34.
LE STRUGGLE FOR LIFE
Il ne sera pas envoyé de lettres de faire- menaces
r
candidat lorrain, M. Lasolgne, l'homme le
(
au contremaître et au chef de serelle
laissera à tous le meilleur souvenir.
I
L'existence moderne usant corps et cerveau
( tpart, le présent avis en tenant lieu.
vice. -25 francs d'amende.
plus modéré, le plus acceptable que l'on
Force est de réagir, le» douches tonifiant
| |
Le vin à Nancy
,
— Georges Martin. 24 ans, manœuvre,
puisse trouver. Ils n'en ont pas voulu, téConférences
alsaciennes-lorraines à Paris
Le syatème nerveus, peu 4 peu tortillent
à
Depuis le premier
janvier dernier, il
moignant bien que c'était moins à l'homme;
REMLRCIEMENTS
' Nancy, faisait partie d'une équipe à la
Remontent
le
moral,
refont
un
sang
nouveau.
I
La
série
do
conférences
inaugurée
à
PaI
gare.
Ayant reçu une observation d'un emt
tous les jours à la garo de Nancy' jris en novembre dernier par M. l'abbé Wet- I
à M. Huguet [Bains Marceau).
qu'à sa nationalité qu'ils en voulaient. Nous, arrive
'
ployé il le menaça do son couteau. 5 francs
contenant cha-■ torlô,
i
J
en sommes avertis et la leçon nous servi-' douze wagons-réservoirs
Monsieur
Victor
PIEHRON,
voyageur;
les
fadéputé d'Alsace-Lorraine, sous tes\ j
I
d'amende.
cun 18,000 litres, soit une
moyenne de> iauspices de notre confrère « L*Alsacien-Lor-. I Orphelinats
1
milles
PIEEIION, GOBERT; NÔEL, GIBOUX.
i
et Maisons de retraite
ra.
Vol. — Constanfin-Joseph Régnier, 45
144,000 litres de vin du Midi ou d'Algérie. rain
]
MUNIER,
RAGADOT,
JOLY,
PKRRiN
et
DALde Paris », sera clôturée jeudi pro- J
des serviteurs de l'Etat | ;
D'ores et déjà on parle do la courte duB1N remercient bien sincèrement toutes les per- 1ans, chauffeur, à Neuves-Maisons, a été
chain
25
janvier,
à
huit
heures
et
demie
j
!
s
rée du Reichstag qui vient d'être partielleL'Institut national des Orphelinats et sonnes
s
qui leur ont témoigné de la sympathie à surpris dérobant une petite quantité de
Le colonel Lyautey
du soir, à la salle do Géographie, 18, bou-' I Maisons de retraite des serviteurs de l'E- I lI 'occasion du décès de
chauffage à l'usine. Un mois do prison par
ment élu. En présence do la majorité de»
Fils d'un inspecteur général des pontsi levard Saint-Germain.
I jtat, constitué au mois •>© juin dernier, est
défaut.
gauche, on entrevoit une dissolution lors-- et chaussées, chevalier de la
LégionL
L'auteur de « Juste Lober, Alsacien », M.■ entré
,
dans sa première année d'exercice
Tapage injurieux. — Henri Robert, 30
que sera présenté le projet militaire. Et ilI d'honneur, -et frère cadet do M. le géné-- André Lichtenberger, parlera de <i L'Alsae
" officiel depuis le I ' janvier 1912.
ans, magasinier, à Nancy, a outragé les
Xéc Charlotte GOBERT
se pourrait bien que ces élections ne soientl ra! Lyautey, commandant le 10" corpsî ce-Lorraine
et nous ». On retire dès main- I
I. Les immeubles achetés près de Lyon I j
agents de service devant l'église Saint-Fiaqu'une répétition générale de la grande» d'armée, M' le colonel de cavalerie Lyau-- tenant ses places (3 fr., 2 fr., 1 fr.) aux bu- I ,
| et près de Grenoble pour l'organisation I
cre alors qu'on y célébrait la messe de
tey
(Raoul-Aimé)
naquit
à
Nancy,
le
29
) reaux do « L'Alsacien-Lorrain », 1, rue de' j des deux premiers Orphelinats de l'Instilutte qui suivra dans quelques mois.
AVIS MORTUAIRE
.
minuit.
25 francs d'amende.
Médicis, et à la salle de Géographie.
C'est alors qu'il faudra que le Parti lor- juillet 1856.
tut
national
seront
complètement
aménaArme prohibée.
— Henri-Paul Thomas,
Elève
(3
octobre
1877),
puis
élève
de
Vous
êtes
prié
d'assister
aux
convoi
funèbre,
:
rain, s'il veut encore compter, se montre
gés avant la fin de l'année courante.
17 ans, garçon d'office, à Laneuveville, a
- lr° classe (11 avril 1878) à l'Ecole spéciale
service
et
enterrement
de
organisé. Car, notre mauvaise posture ac- militaire, il fut nommé sous-lieutenant
D'ici-là, les orphelins des membres par- '
été trouvé porteur d'un couteau à cran
d'arrêt.
30 francs d'amende.
tuelle nous vient en grande partie du dé-- élève à l'Ecole d'application de cavalerieI
ticipants seront
secourus exclusivement I I
1
à domicile.
|
Outrages et blessure. — Louis Venner, 20
faut d'organisation. Souhaitons que cesi le 1" octobre 1879 et sous-lieutenant au
i
La cérémonie de Fontenoy
Ferblantier-plombier à Vandotuvra
ians, cordonnier, à Vandœuvre, se trouvait
IL La maison do convalescence, géné- I
élections terminées on se mette résolumentt 9" régiment de chasseurs le 9 septembre
Le banquet par souscription de la céré- 1 reusement mise à la disposition do l'Instiau bal, où il tit du tapage. Le garde surdécédé le 19 janvier 1913. a l'âge de 65 ans
à ia besogne et qu'on ne s'endorme pas surj 1880.
Comme lieutenant (31 décembre'
1883), M. Lyautey servit au 5° régiment?1 monie de Fontenoy aura lieu le 28 jan-- tut national par M. Bonjean, juge au tri- I,qui auront lieu en l'église de Vandœuvre lo1 vint, il l'outragea et jeta une lourde pierses lauriers — ou sur la défaite.
re à M. Pariset, qui fut blessé au front.
de hussards. Détaché de cette école du '.vier, au café du Monument. Le prix estt bunal de la Seine, est réservée pour le I idimanche 21 courant, à 10 heures du matin.
Il faut renaître ou abdiquer.
Quatre mois de prison par défaut.
moment, à ceux des
adhérents qui au- I
mois d'octobre 1884 au 31 août 1885, pourj fixé à cinq francs par personne.
On se réunira à l'église,
S'adresser, pour s'inscrire, chez M. Pa-r raient une opération chirurgicale "à su- I
aller à Saumur, en qualité d'officier d'ins—
■
■»•+»■
De la part de : Madame Veuve DROUIN et ses
truction, il obtint aux examens de sortis* nigot, 11, rue Dupont-des-Lcges, à Nan-- bir à Paris, avant et après cette opéra- fils ; des familles DROUIN, BARONDEAU.i MARCHANDS de MEUBLES,MIROITIERS
cy, et pour Toul à M. Petitjean, présidentt tion.
CARROSSIERS. <>le.. pour vos glaces, adresse* vous I
la note générale a très bien ».
GUILLEMIN et LEGLERE.
GRANDE MIROPERIB DE L'EST~ V. HAASel Cia
Les demandes
d'admission dans cette
Du 5" hussards, M. Lyautey passa au des Vétérans, ou à M. Trevis,restaurateurr
Il ne sera pas envoyé de faire-part, lei Rue du General ■Fabmer.iD.NANCY. Télêp.ii 92
maison de Villepi*eux (près de Versailles), I
7» régiment de chasseurs, avec le gradeJ à Fontenoy.
peuvent être adressées, dès maintenant, 1présent avis en tenant Heu—
de capitaine (décret du 12 juillet 1890) ;
AVIS
au président du comité départemental de
il ne rejoignit pas ce corps et fut affectéiB
Les Magasins de Lingerie
Meurthe-et-Moselle, M. Paquet, percepteur I
} le mois suivant au 20e régiment de même
A
FJA
VILLE
DE NANCY
de la 2" division do Naricy, 3, ruo de lu I
subdivision d'arme, où il resta, commol
* ter et 15, rue des Ponts
Constitution à Nancy.
capitaine commandant, le 7 avril 1895.
AVANT INVENTAIRE SOLDENT TOUT
Promu chef d'escadrons au titre du 11»»
BRUXELLES. — Un incident violent s'est1
i
.
—
régiment de chasseurs le 2 avril 1902,
ATHLÉTISME
produit à la Chambre et a pris toute la1 M. Lyautey fut désigné, le 23 du même
Mercuriale dît 20 ianvier
é
Une bienfaitrice
eéance.
Bœuf, 1 40 à 2 .. ; veau, 2 20 à 3 .. ;
Cross cyclo-pédestre civil et militaire. —
mois, pour exercer les fonctions de major
On a célébré samedi matin les obsèctiess I
On discutait une interpellation sur la1 du 18e régiment de chasseurs. C'est dans
II fût un temps ou dans l'industrie deI mouton, 2 40 à 2 80 ; lard sec, 2 .. à 2 60 ; Ainsi que nous l'avons annoncé, l'Union
concitoyennes,!
cherté de la vie, et un député catholique, cette dernière position qu'il reçut à Lu-3 d'une de nos vénérables
:, l'automobile un
catalogue se contentait: lard frais, 1 60 à 1 80; porc, 2 .. à 2 60 ; véiocipedique de France fera disputer
l
M. du Bus de Warneffe, déclara que less néville, la croix de chevalier de la Légion' Mlle Julie Patenotte, qui a légué to te sa3. I d'être une sèche énumération. Aujoùrl tuii | lambon frais, . .. â . ...
son cross cyclo-pédestro le 11 février 1912.
a
bénéfices des coopératives socialistes ser-'■ d'honneur, à l'occasion de la fête natio- fortune, soit 5,000 francs de rente, à l'hos-;. nous voulons autre chose et l'on •omr.ren<î j
En plus des médailles et diplômes ofMARCHÉ AUX FOURRAGES
vent à soutenir les journaux socialistes.
|"
pic©
Saint-Julien.
vraiment
la
progrès
réalisé
dans
cette
J
ferts par l'UVF, V « Est républicain » ofnale du 14 juillet 1903 (décret du 11 juilSamedi 20 janvier
Il insinua de plus que les socialistes see M). En 1904, il occupa un emploi de son
voie en feuilletant lo
nouvel ailum de I
fre dix prix de 10 fr. aux dix premier*
a
Foin : 15 voitures, prix : 42 . à 52 .. ;
servent de l'argent des pauvres pour leurr grade au 8" régiment de dragons.
Postes et télégraphes
luxe des automobiles
Clément-RavaTdI I
militaires classés.
œuvre politique.
,
Paille
:
2
voilures,
prix
:
46
..
à
,.
Mlle Pernat, postulante, C3t
nomméee I pour 1912. Le catalogue spécial ronr 'es I
Le gagnant du cross sera engagé à tiDepuis, cet officier supérieur a été pro'M. Vandervelde, leader de l'extrême-gaul
poids lourds, un trésor de renseignements j
MARCHÉ DE LA ROTONDE
Q
employée Nancy-téléphone, 1,100 fr.
tre gratuit dans le championnat de Fran
- mu lieutenant-colonel au 17° régiment de
che, protesta et demanda à l'orateur catho- chasseurs, le 24 mars 1908, et colonel du
samedi 20 janvier
Mlle Roguier. employée Toul, est u m- I utiles, est également envoyé framo sur: I
ce qui &o disputera aux environs de Paris
u
lique de préciser. Celui-ci refusa. M. VanL_
demande aux Usines, à Lévallois, p.iris. I
3* régiment de hussards (Verdun), le 23
3 mée employée Arcis^sur-Aube, 1,100 fr.
Cours du Syndicat des grains et farines3 I le 17 mars 1912.
dervelde lui lança alors cette apostrophe :: décembre 1911.
de l'Est ;
Ses frais do voyage lui seront rembour« Vous ê-tes un lâche ! »
*
Mariage
sés.
Blé nouveau : 26....
M. du Bus de Warneffe répondit qu'il
Les
Amis
de
Saint-Pierre
il
Enregistrement
Nul doute que le 11 février les coureurs
Farine exira ; marque V. et Cie, TomSamedi matin, a eu lieu en la basilioue5 I
n'attachait plus aucune importance à cee
M. Gourand, surnuméraire Meurthe-ettDans sa réunion mensuelle du 19 jant- I Saint-Epvre, devant uno nombreuse assis-. I blaine, Gouten.viiiciennes, Scheffler : 35.5Uj ne répondent nombreux à notre appel.
qiue pouvait dire M. Vandervelde depuiss Moselle, est nommé receveur 6" classe à la
Les engagements, accompagnés de un
Avoine . 21.50 à22...
a vier, le comité des Amis de Saint-Pierre a I tance, lo mariage de M. Henri-Gaston P«r
l'attitude de celui-ci dans le débat relatif
" Ferté-sur-Amance (Haute-Marne).
franc pour les affiliés à l'UVF, et deux
adhéré au vœu des Amis du Nouveau-NanSon : 16.50 à
; seigle : 20... à21....
i„ tit, chirurgien-dentiste, fils de M. le direcaux missionnaires du Congo belge.
M.
francs pour les indépendants, sont reçus
cy au sujet de la réunion des services fiOrge : 21,50. Féverolles : 20....
I. teur de l'Ecole supêrieuro, et do Mlle LuVandervelde descendit alors do son siège,
i»
Nécrologie
chez MM. Braunshausen, 15, rue de Tou\
nanciers dans un seul immeuble. On a ini- cienno Rauch.
■
*Mr^
et traversant l'hémicycle, s'avança verss
Dimanche matin, ont lieu, à Vandœuà Nancy ; Bâtard, 5, ruo du Haut-Bcuri- diquô l'ancien hôtel de la Société nani.
Les témoin? du marié étalent : M. HenM. du Bihs de Warneffe la main levée. Les
is vie, les obsèques d'un vétéran bien connuu
i geois, Nancy.
céienne,
place
Saint-Georges, l'ancien
ri ri Ifecquard, officier d'Académie, bib'iodéputés cathoJiques et les huissiers s'ini- de 1870, M. Claude-Joseph Drouin, entre
i
U n'est perçu aucun droit d'engagement
théâtre devant être affecté à d'autres s*?- Ihécaire à l'Université de Nancy, et Mterposèrent, et le président, M. ■€ooreman,
il preneur de plomberie, décédé à l'âge de 66►6 vices.
Eugène Petit, officier do l'instruction i
Nombre de lectrices et de tecteers de ce pour les militaires.
suspendit la séance au milieu d'un grandd ans1.
Suivre dans nos colonnes tous autres
Plusieurs membres ont p'rtestê contre le
^ blique, professeur à l'Ecole primaire su-. journal ont suivi le conseil qu'à cotte mô-?
tumulte.
Prisonnier de guerre en 1870, Drouin
renseignements utiles qui nous seront
[Q
pôrieure.
"
projet
do
la
Compagnie
des
tramways
de
A la reprise, une heure plus tard, to
me
place
je
donnais,
de
combattre
les
<a fut emmené en captivité à Brunswicke
I
vouloir établir un kiosque-abri au milieu
Los témoins de la
mariée étaient M._ maladies d'estomac, do
président déclara qu'étant donné l'attitude
l'intestin et duJ communiqués par le comité organisateur.
le (WettfphaWe). Il était membre de la 24» secu
'j
Ue
îa
chaussée
de
la
rue
de
Strasbourg
du leader socialiste qui avait voulu gifler
Adrien
Omeyer,
directeur
d'imprimerie
à
\ foie par les cachets do FERMENTOSE et
«S tion des vétérans des années de terre
ooa
Lo comité a entendu MM. Vergue et
M. du Bus de Warneffe, il devait proposer
jt Paris, et M. lo docteur Dufour, agrégé à\ m'ont envoyé spontanément des attestair mer. Pendant 45 ans il fut UT» des hommes
!i5
explications sur
la censure contre M. Vandervc-Mo. Toute
|r la Faculté de médecine, officier d'Acadé
tions de guérison auxquelles j'ai été très
e les plus actifs de la comoaenie des sa- Thouvonot donner des
J]
les transformations du nouveau théâtrer>, rnie.
la gauche protesta et les principaux orasensible, mais j'avoue que les attestations
i- peurs-pompiers â» la commune de Vanl
Parfumée, Savonneuse, Sans caustiqiMS
teurs socialistes se déclarèrent solidaires
Nos sincères félicitations aux nouveauxi do malades- qui
avaient tout essayé en
n
« dcsuïTC, compagnie qu'il eut l'honneur de" sur le pont Molitor qui coûtera 37,000 fr.,
Médaille d'Or, Diplôme ù'Iioimour, Croix do mérite
,'g
époux.
du chef du parti. M. Vandervelde rappelle
™
dont
7,000
fr.
de
-subventions
industrielles
vain,
m'ont
causé
uno
réelle
satisfaction.
te commander pendant 18 ans. Û en était
les paroles prononcées' par M. du Bus de
et sur le prochain
élargissement de la
C'est qu'en effet, là où les autres remèle lrieutienant honoraire depuis 1905.
Warneffe, paroles où il avait à juste titre
e
Ajoutons que M. Drouin est lie beau-frère ruelle do la Madeleine.
a
•
CHIRURGIE - MEDECINEp des ont échoué, dans les dyspepsies, gasvu un outrage pour les députés ouvriers.
A ce sujet, M. Gombaut a déjà obtenu
diabète,
albuminurie,
•i
dé M. Victor Guillemin, l'entrepreneur3
1 E| | i| B | ,j| Maladies Dorvcnsw. Acccuchaments." tritos-, entérites,
« J'ai dit, ajouta-t4L, que M. du Bus de
•5 des Dremesaes de ventes et des donations
' manque, ou excès do bile, autant d'àffecle bien ooninu de maçonnerie de la rue de
j
do
terrains.
Warneffe est un lâche ; ce mot, je no le
* tions amenant la fatigue générale, les
l© Mon-Désort, à Nancy, et do M. Barondeau,1
net ire pas .»
La rue de Strasbourg sera prochaineinspecteur des minés à Ludres.
0A
Tél. 1-14. Pris moderfs, ch. cent. mauvaises digestions, tes migraines, les
lo
L'extrême-gnuche applaudit frénétiquement pavée et éclairée à l'électricité ; les
étouffements, les
palpitations, les catment. M. du Bus de Warneffe, s'expliquant
becs de gaz seront
reportés
utilement
it
Libéralité
tt
Vol de briquettes
chets de Fermentose font merveille et réFKOUABD
à son tour, déclara qu'il n'avait rien à retablissent la santé.
A l'occasion d'un mariage, il a été remiss dans la prairie do Tomblaine.
Aita
do
[jroïjtsé
d'une
IHtett».
— v"r.s
Samedi
soir,
le
jouno
Armand,
âgé
de
tirer . de ce qu'il avait dit, M. Paul HyLe bureau de bienfaisance a décidé de
fà M. l'officier de l'état civil 50 fr. pour lee
,e
Dr RAisortn,
midi, la fillette de M. Line, ouvrier d'usilo
15
ans,
demeurant
ruo
VlctOr,
a
été
arrêmans, leader libéral, intervint pour explii- bureau de bienfaisance et 50 fr. pour l'Œu- s'occuper du sort des objets cultuels abanAncien interne des hôpitaux.
ï. no, domeuranit à Frouurd d> puis très biï*ë(i- té pour vol de briquettes à la gare Saintquer ffu'il considérait qu'un simple rappel
ïl vre des colonies scolaires.
donnés dans l'ancienne église Saint-Pierr- Georges.
.M temps sortait do l'école et Passait avec
Nota. — Une brochure très intéressante
à l'ordre lui paraissait suffisant, l'émotion
re, notamment dos
grands tableaux de
3 quelques camarades à proximité d'un café»
le
U a été mis à la disposition de M. Ve avec attestai ions, est
adressée,
franco,
de M. Vandervelde s'expliquant parfaitevaleur du peintre Claude-Charles.
couîmissai re spé ciaL
suv demande aux Laboratoires, 35, rue du' ] Joraqti'oHe trouva un port--monnaie contement par les provocations du député caDes becs do gaz suptémrntaîres ont été
"r nant une certaine somme d'argent. IienRocher, Paris.
Bien avoir soin d'exia-er
tholique.
réclamés rue et ruelle do Nn'uéeor.
Si, pour vous guérir des rhumatismes,}
les cachets de Fermentose (3.50 la boîte
te I !an\ 3°«na t«^ver un agent de.viHe auM. Wooste, chef do la droite, estima, au
Enfin on va distribuer h tous les ttttÂ
u vous avez abaorbe des médicaments, sans1
do 30 cachets-), se trouvent dans toutes les quel elle remît ?a trouvaille Ceui-ci ci ans
. contraire, que M. du Bus de Warneffe n'a'f rents à l'Association la brochure conte
i- succès, essayez aussi un traitement extorj. ] îa, soirée du mémo jour, découvrait la probonnes Pharmacies et chez les déposiîainant
vait pas outrepassé son droit. Finalement
Feu
de
cheminée
it ne avec du Baume Oméga. Ce liniment
A
^ ™™«r*- du wéflident. M. VillVrd'
priétoîrê du poi l.' monnaie et le lui rometteà suivants :
1
la cemsure fut prononcée contre M. Vanconférence historirfue de M. Fm'Te
i- renferme une huile qui pénètre-, par les poi
| 'ait en loi faisant connaître la povww*'*
6
A Nancy : Dépôt général h Nancy, Plikderv-e-ïde par 59 voix contro 49 et 3 abstenRadol, sur le faul»urg Saint-Pierre.
'° cheminéo's'est déclaré 11, rue 'di^Manègi*'-' Centrale, 12, Rue cie la Visitation. — AA qui l'avait trouvé. Mme Petitjean, la pro»- res, jusqu'à l'endroit du mal et en arrêtee
tions, droite contro gauche. Pendant l'apLes pompiers ont fait lo nécè#saire.
i- rapidement la douleur. Souvent, uno ou
_ priétairo de l'objet perdu, habite la mèuic
Verdun : Phic Cbamoin, Placo Mazel. —
pel nnminal, M. Cairot, déouté socialiste,
Facilité de tfroît
>, deux frictions snffiscnt_ grandement pourj.
maison que la famille Li-né.
. A Commerev : Phic Rfrrard. — A Pont-àré>owh'l : » Oui-, M. du Bus de Warneffe
À
Broutilles
e calmer la piro des souffrances. Le Baurne
e
M. ïfcnri Moit!ar4, Hcrneié en droit, a
Sincère-.-; fé:icii..tiens à là fa-milk Î4jp*
Mousson : Phic Louviot. -- A Lunéville :'
est un lâche I » et toute l'extrême gauche
» Oméga a été déjà employé avec tant de
» soutenu sa (hèse pour le doctorat en droit
Ù
Plainte pour vi./'enc.'.; a été déposéee Piiie
^etzfter. _ — A Charmes : Phic F.• et à Mille Juiier, directrice ri-s écoles d'9
réi>ét-a : <* C'esft un lâcho ! »
succès que «on efficacité n'est plus à dis;- sur le sulet suivant : « La théoiie du droit
H
par la jeune Jéanne G..., âgée do 17 ans,i. Caillot. — A Gérardmer : Phie T epice. —
_j_ filles do la ville de Frouard, maîtresse de
La sêaneê a été levée au milieu de l'émo)- culer. Il est souverain contre n'importa
« au travpiiil en France ».
f l'enfant.
domestique, rue du Gépéral-Margueritte,i, A Saint-Dié : Phi© Régionale, 4, Pl. Sttion k plus vive et l'incident est très cornitpueMe douleur dans les muscles et le» «ph
II a été admis au grar?a de docteur en
n contre M. L..., boulanger, rue do Stras- Marli-n. — A Bel-fort : Gde; Phie Nouvelle,
•înaofé ce soir dams t»u« lea milieux.
ticulations. Flacon d'èaeai, D§ e*ntliûè»,
droSti
■ iI bourg.
3ÀI Carnot.
,
^r,^"*i
ballottage
pour le Reichstag
'Le
Àscidsiit
travail
L'église ds fflars-Sa-ïour cambriolée
,
j
ù
1
gj
LA JOURNEE
Bal ite la '* Roue lorraine
Madame Elisabeth GROSSE
-7".
!
I
Madame Victor PIERR0N
COMPTABTLTTÉ KIRCHE
j
'
Monsieur SîaQfle-Josspb, i Charles DROUIN
j
1
Violents incidents
à la Chambre belge
BULLETIN COMMERCIAL! GI)Foi)iqap_§poFtive
Du nouveau
Marché de Nancy
I
; Réponse collective à nos lecteurs
LESSIVEduJAPON
C
Extraits du Japon
l
1
® OMS LA* BANLIEUE
GUtRISON OU RHUMATISME
Je ne fume que le ML
I
a
8AyON^CONGO
Chiomque du Dimanche
teifi
■
Les Indéracinables de nos erassieps
Us ne veulent pas de nos asiles
Chronique
IÉIFÉ
m HEUVEMETOOS £S? m
départementale
HAMLET
La représentation d' « Hanitet », donnée
samedi- soir, ne pouvait nous réserver do
1
Chroniques «f© i'Aistotnobiïe
1
L»
i,!'n!!v''|S supp,is^' °." connaît, en
«net, u-angès dans Ham-fet. C'est, en réali■
"h *™ meilleurs rôles, u y affirme
une di.st'action, une élégante sobriété, une
émotion, une mtfliligeftifté de comédien qui
Sont excellentes. Et le chanteur s'accommode le mieux possible d'un organe qui
mvsifs mtm sans soupapes Sarracrj (Srweî î^iiiioil)
MEURTHE-&-MQSELLE
'fM
leurs chansons, on peut assister à un
Le moteur sans soupapes est tout à fait ,
Et'cela n'a jamais marché. Pourquoi ?
à la UOde : lies nômbre'ux avantages qu'il '
spectacle pittoresque.
lieiiiiud, le distingué ingénieur, qui est
■offre lui ont aaswpé t*n« vogw inèmériti.M.;.e. , Je e-re.iieuii- de ce nouveau moteur,s'est par»
cette cour des miracles est en
WRONDISSEMENT DE NANCY
Mais la phipari des Bn.vc-iif ours ne sont
f-aMeuMQt rendu compte de la cause qui
plein branle-bàs. Ce sont des apparitions
* .
DOMBASLE ai ri vés à eetf.o nuippwoBaiuw qu'em prix de avait occasionné léchée de ses devanciers.
on guenilles qui surgissent de derrière tous
boiree recréative. — L'Am iciJo laïque dispooit.n.s mécaniques- trop compliqués. «t H a été conduit à une solution très simles blocs. Les sacs s'ouvrent et il en sort !
de Uombas:o donne, samedi zo courant, Aucun progrès nw parlait s'il n'apporte ple, lies neuve, dont personne n'avait end'inomniables vêtements, casquettes sans I
core eu l'idée.
une soirée récréative dans la salle do M. pas une diriptificaiio».
'Pe son rôt'é, Mme Guiltort-Brai.seur est
visière, chemises a pans coupés, pantalons vraii- à quelques reprises chanter le rôle Gautherol-Plciifor, au Tivoli.
Le grand «*uisti-uctenir de Suresnes préOn logeait le distributeur ton» contre la
senitc
sa
nAMwIfo
voiture
à
moteur
sans
en dentelle, qui n'ont plus guère que la ne la R«4ne. Elle l'a rajeunit cette année
chambre d'explosion, à l'endroit le plus
Le prix des piaces est fixé à 0 fr. 50 : losoupapes (br*vet« Henriod), qui oa.use une ehaud cVu moteur, là où la température atlorme de. leur origine première.
eh y arborant une toilette.moderne — ou
C'est lo déballage pour lo raccommodage à peu près. Vous a'lez voir qu'à force-do CIKZ M. Lcrnel, boulanger, 48, rue Natio- véi-itahle léve.I-unon dans l'noiustrio auio- teint envi nui deux mille degrés : donc immobiJe de tonia l»s pieys.
possible de graisser lo tiroir tournant,puiset pour la lessive annuelle, avant le dé- r.ajeunLsseoKWit, (-".e viendra la prochaine
Chacun sait qu'un 'moteur d'automobile que l'huile destinée à le lubrifier brûlait
uu vertu re du bureau à sept heur.-s ct. fie.
fois chanter Oohélte.
part
se compose d'un cy-kmdre dans t-mpurt se MtaotanémeqL Le distributeur s'usait
mis, rideau a huit heures.
Mille C!erra! demeure égaie à elte-mème.
Ceux qui n'ont pas le. moindre vêtement
tée.
HOUDREVILLE dépl&M un piston. Supposons celui-ci à t/ràe vite et grippait souvent.
M.
Lhwireux
aussi.
Qwmi
à
M.
Emet
qui
Or, il arrive que si nous avons un asilo, de rechange, gardent les jambes nues penfond rte course.
Hmnod a su éviter ces mrdtiples inconjouait le roi. i! n une façon" bien-personCoups. - Lucien Vincent, propriétaire,
En se «léplaçant, le piston- aspine, par un
nous' gardons tout juste autant d'ama- dant que le |>antalon trempe dans l'eau, et
■nelte de s-o cfHer Ses moustaches qu'il se- ît:'n?fJ! :,v3r m'ie jeune îilteSui lut Char- oriâoe qu'une soupape ouvre à ce moment- vénifwrts on plaçant tout simplement son
teurs et de victimes des crassiers. C'est lorsque le pantalon est sec, c'est la che- rait vra.lme.rrt injuste de tut pas sl-gn-aler.
les Mmchal. .louuia.lie-i-, qui, après lui lù ot pendant ton la durée de son dépla- distributeur sur le côté du moteur, avant
à so jeter soi-même- la 16 te- dans les lai- mise qui se trémousse à son tour dan:; le
Bt le corps d" bnil-et s'est ingénié 1 non» -'""' adn -e des menaces, lui porta un cenienrt, une certaàÉB quand Hé d'air et d'es- la fin de In course •du piston. A cet endroit,
tiers en feu de Maxévtilfl !
fossé, et co sont tes reins qui prenent un donner un avaid-gout du Prinle-mps.
coup de poing à la figure. La gendarme- senco de pétrole, qui constitue lo mélange ®itué en dehors des limites de ia chambre'
d'explosion, la température atteint à peine
Nous n'avions tout simplement pas ré- bain de soleil.
rie hn a dressé procès-verbal.
explosif. C'est le premier temps. La soupa- huit cents degrés. L huile ne brûle plus ©t
fléchi à l'état d'àme du chemincau sur la
**
pe d admission étant fermée, te piston re- la détieintie des ga.z, après l'explosion, est
AHHQNÛISSEMtNi DE TUUL
mort de qui nous nous étions apitoyés.
Les plus anciens joui?s-ent,uatTire1loment,
TOUL monte, pour comprimer te mélange d'air et très suffisante nour crue leur force nn r-ha.a.
Oh ! cet état d'âme n' a rien de com- de certains privilèges. Us : e construisent de !
Agression. — La gendarmerie a ouvert
mun avec ?eJui du gai luron de Riche-pin, véritables alcôves arec "les plus gros blocs,
une enquête au sujet de l'agre.-.siOn dont a
trousseur de jupons et- coureur d'aventu- ut s t «dorment la-dedans, comme dans une
,c. vic.time de capotai Leièvre Gaston, du
140» d'infanterie. Ce militaire revenait de
res, qui ressemble beaucoup.plus par bien cabane, en toute sécurité.
Nancy en bicyclette ct suivait la roule naTHEA TRES
Avez-vous remarqué combien il est rare
des points au légendaire « compagnon du
tionale quand, près de ia « Poste de Vetour de France » de jadis, qu>u hère la- qu'un doyen soit rôti 1 Les victimes sont
THEATRE DE NÀMCfVji — Dimanche 21 :a:uu », j] refait un coup qui le rit tomber.
mentable dont les os rôtissent près des surtout des « bleus », de pauvres gars do
janvier, matinée avec le concours de Mlle Dans sa chute, le caporal s'est blessé au
fonderies, un soir ou l'autre, par quelque passage, ignorants du danger où à qui ta
Yvonne Kerlo.d : Carmen, opéra-comique liras droit. Ses agresseurs étaient au nomnuit d'hiver.
jf crainte des « anciens » n© permet pas ■en A actes, d'après Presper Mérimée, mu- bre do quatre et sont inconnus. Leievre
L'habitué du Pont-Fleuri est à peu près d'exercer trop ouvertement leur ingénio- sique dé Bizetporte une entorse au poignet droit et une
sité. (Jeux qui meurent ou se font estrotoujours un déclassé et un paresseux.
Au *• .acte, D3!iS3 ButtÊiWIftlHiié, par le iracture à t'a vont-bras droit
ttfcreNé du 19 janvier. — Blé, 26 ; seiCe n'est certes pas de lui dont le fermier pier ne sont à peu prés toujours que des
Bureaux- • 1 heir-o 1 - - PM^,, . o T,.,, I gle, 1« ; maïs, « ; avoine, 211 ; foin, 8 ;
attend la faulx ou lu serpe vaillante pour trimardeiiTS d'occasion, capables encore
paille, H ; son, 1& ; pam, U lr.575 ; farine,
les foins et les blés, et dont la chanson d'un haut-le-cœur à la vue de leurs tristes
oi.
.**
l
éternelle précipite le tic-tac au cœur de compagnons et qui cherchent à dormir ou
Les voleurs. — La nuit dernière, des
En
mtèe
:
Mam'rMle
ttsteuthe,
opérette
l
Jeannetpn, Rebut d'atelier, de bureau au à pleurer à l'écart.
cùueurs se sont introduits dans les dépende chantier,
son pire cauchemar est
Et ce sont malheureusement, les seuls
dances d'une ma: an site route d'Ecrouves,
Or; terminera pai Matfermiseiîi Aaaciïo,
moins une vie dépenaillée que le travail. vraiment dignes de pitié. Ce sont ceux-là ma femme..., comt tie en i a.c: s, de- gÇiJ | cil lacs les baraquements, et ont dévalisé
le clapjer ct le poutal.L.r d'un sous-ofticier
Il n'a jamais pu se soumettre à la dis- surtout qui devraient bénéficier de l'asile de Gavmilt et R.'bcrt Charvay
,
j
oUieaux ; t iieurco ,
Rideau - S lie icipline de la \ie régulière. Ses . reins se nuit.
. .,
Une ï*ia!hc!!rc!isc. — Samedi matin, des
sont toujours refusés à ployer sous « l'oiMais ils gardent toujours un peu de
passants trouvaient endormie, dfns le passeau ». Ses mains n'ont jamais aimé les fierté, .et ils préfèrent une honteuse mais
POSlTtONS RECirROQUES DU DISTRIBUTEUR ET D'UN PISTON PENDANT LES QUATRE TEMPS DO
Mcv-ii 23 janvier. — Tournée Dr*?.*v5m. — siiKC sont, nain de la gare, et transie de
CYCLE, DANS UN MOTEUR SANS SOUPAPES DARRACQ-HENRIOD
callosités de la peJle ou du marteau. I' passagère promiscuité, les .risques et la
froid,
une
jeune
fille
de
1-1
ans.
La
malheu1° « Rien-Marie 1 » pièce en un acte, de A.
a les côtes en long et la terre est si
A,
cylindres.
—
B,
piston. — C, bielle. — D, maneton. — E, conduit reliant te distribu,
.reuse
e
t
une
cillant
abandonnée,
ayant
été
:
Mycfao ; 2° Dranrm dans son répertoire
leur au cylindre. — F, distributeur. — f, encoche de distribution. — G, admission.
un instant confiée aux soins de l'assistance
basse î...
des papiers et à révéler ainsi leur nom, le
— H, échappement.
publique et que la misère a lait échouer à '
Vivant depuis l'enfance en marge de la seul bien qui leur reste dans leur dénue- pièce militaire en 2 actes, de A., fcfvcho.
société, braconnier dles champs et des ment.
Drnnem jouera le rôle deTruffard, qu'il a cet endroit. Dos coins immédiats lui turent d'essence. C'est le deuxième temps. Quand se pas la légère pellicule d'huile nécessaicionnes.
vergers, il demande sa pitance tantôt à la
!e piston est arrivé à fond de coursé et que
ils ne prévoient pas, les malheureux, créé à Paris. — Sureaux : B heures ; riMENILLOT te mélange est comprimé, on l'enflamme an re à ta parfaite obturation du cylindre disdeau
:
8
b.
i
mendicité, tantôt à la rapine, et s'endort que si demain, si dans huit jouis, si dans
tributeur. Le distributeur tournant ne touVol. — Mine Paulin, vigneronne à Mc- moyen d'une étincelle étectrirfue, la soupa- che pas à l'enveloppe dans laquelle il tourau hasard des chemins .avec, comme che- un mois, ils n'ont pas découvert enfin une
SPECTACLES
îullot, s'est aperçu qu'une oie lui manquait pe d'admission étant toujours fermée. L'ex- ne II en es(t séparé par un espace suffivet, te sac qui lui sert à la feis do garde- occupation, ils seront devenus, eux aussi,
SALLE Cî£GLIM. — GUïifMA-THrA- dans son troupeau. L'auteur du vol est in- plosion se produit à la partie supérieure sant pour laisser place à la très mince peirobe et de garde-manger.
dès habitués du crassier, que leur énergie TRE. — Samedi 20, soiréa ; dimanche 21, connu.
du piston qui est chassé avec force,par la licute d'huile nécessaire au graissage.
Vous pensez bien que, lorsqu'il lui ar- peu à peu se sera èmoussèe et qu'un beau matinée et soirée.
Voici un moteur qui n'a qu'un seul disFOUG déflagration des gaz, qui produit ainsi la
rive de découvrir un vrai coin de Para- soir, sans s'en rendre compte, leur sort
Bayurd à Crjscio, grand drame historif-iie-a ui;>t,nce. C'est le troisième temps. Le
tributeur, quel que soit le nombre de ses
Le
coût
de
la
vie.
—
Il
y
a
quelque
dis, où, comme au Pont-Fleuri, il peut aura été joué...
que. ; Joseph et ses frères, grand drame
pis Ion revient en arrière pour évacuer les cylindres. Ce distributeur est simplement
temps, une coopérative boucherie-charcubraver les frimas dans la cendre chaude,
A leur tour, ils seront devenus des pa- émouvant ; Nui* d'épouvante, drame an- terie s'Cusi fondée à Foug dans le but de résidus des gaz ayant explosé, par une constitué par un arbre métallique cylindrigoissant ; Le Télégramme, La \"engonce
soupape d'échappement qui s'ouvre à ce que, présentant autant d'encoches qu'il y a
il ne manquera pas d'y établir ses quar- nas.
du vieux Bûcheron, La Peau de l'Ours, livrer la viande à des prix plus modérés moment précis. C'est te1 quatrième temps. de cylindres à desservir. Pas de mécanis**„
tiers d'hiver.
beaux drames -, tJalino et ses Lions, Mada- aux nombreux ouvriers de la fonderie et
Il faut au moins deux soupapes par cy- me, rien qui lape, rien qui cogne, rien qui
La gendarmerie sans doute fait des raN'y a-t-il rien à faire pour cette inté- me Cancan, Trop de Cambrioleurs. Le Doclindre pour assurer te fonctionnement du priisse se dérégler, rien qui puisse se détrafles. Mais qu'est-ce qu'une arrestation de ressante catégorie Y — Hélas !...
teur américain, Bébé est neurasthénique, que cette coopérative ne piit de l'exten- moteur.
quer, c'est d'une merveilleuse simplicité.
plus ou de moins peut bien lui faire '! H en
Tant que nous n'aurons qu'un code dis- comiques Hilarants. Nombreuses autres sion et n'englobât l'épicerie, les commerPour régler la commande de ces soupaEt l'expérience a montré que le foncçants
de
Foug
que
ce
commerce
intéresse
tribuant
do
la
prison
pour
vagabondage
est quitte, en mettant les choses non pas
vues connques- et intéressantes.
pes, il faut des dispositifs mécaniques corn- tionnemenit était parfa.it.puisque la maison
se
sont
réunis
ces
jours
derniers
et
donau pire, mais au mieux, pour une villégia- et vous remettant sur le pavé plus miséParmi les actualités, nous voyons figupliqués ; leur moindre défaut est d'être Darracq ne s'est décidée à construire ce
nèrent une conférence à laquelle assistait bruyants et d'exiger une survedll once et un moteur en.série qu'après l'avoir soumis à
ture a la maison d'arrêt, d'où il sortira rable qu'avant la peine, il y a beaucoup à rer : Le nouveau ministère, Le dirigeable M. Gaspard pour les ouvriers.
mtretie.n assez minutieux, car le moindre- de. longues et minutieuses expériences au
avec le ventre rassasié, un brin de toi- craindre que cette plaie sociale ne guérisse <( Adjudant-ltèau », LO Cfand-Prix à Nice.
; Ils exposèrent en détail les prix actue!;- ■îéréglage de ces organes s'opposse au par- banc d'essai, et lui avoir fait parcourir,
Essai de tanec-torpilies pour' aéroplanes,
nais.
lette et même un petit pécule qui lui perdes. denrées et décidèrent do n'apporte) fait rendement du moteur.
etc., etc.'
outre tes mains de divers conducteurs,
Si l'on pouvait arriver à discerner le bon
mettra de s'oftrir, le memefoir, une bomau'cime augmentation de prix malgré la
• Dans le sans-soupapes Darracq on est plus de trente milite kilomètres sur route.
gjrain de l'ivraie, il faudrait ne point rejebe en va binée.
•' " '
CASiMO. ~ Ce soir, Suzanne Vairoger surenchère -appoiiéo aux denrées par- le -TTivé à supprimer tous ces .'inconvénients
Les résultats ont été tout à fait conj-.t te lendemain, s'il n'a pas cassé quel- ter à l'abandon ce bon grain, mais cher- et Fernaud Fccr.andcs dans leurs toutes commerce en gi-os.
"ai" une solution d'une simplicité absolue cluants.
j^Bû
réponse
k
cet
.
avantage
réel
offer:
cher-u
le.faire
fructifier.
Il
faudrait,-.«.côLes soupapes sont remplacées pat un dis- I ,Légère, souple, silencieuse, pratiquement
que vitro ou injurié quelque agent dans le
dernières oréatiuns. Les. E.ras, travail sen|us ouvriers, . ils dranandèrent et obtin- triliuteur rotatif. C'est un ai'bie logê^êontre indôrég'iabte, robuste dans tous ses orgafeu de .l'alcool, il reviendra au bercail ou té des: asiles, et surtout à côté des-tepar-' sationnel, e\ Fûcnsic'ur Keziart, pièce' en
;
|e«t
que
l'accès
des.
cités
ouvrrfeies,
protes cylindres moteurs, et fîiisan.U' p'ar sa mies-ôt des plus modestes d-ans sa consomquots; dés société? humanitaires -qui s'ingé- Un acte, in i se en sCSie "de Ratcôe. DimanI attendent,ses omis et ses pareils.
priétés particulières-, fut interdit aux von
impie rotation, sans t!i réglage ,possible, ma Uon, voilà les qualités principales de la.
C'est que, pour tous ces parias plus mi nient à'troûvcr Ses emplois ou à rapatrier, che, matinée à 2 heiircs, même bropn-ara- a ours nomades . et étrangers, .et qu'en remns usure, sans possibilité de rupture ou Darracq sans soupapes. Avions-noria fort'
■ me* qu'en soi*éo. t>
■.
- ; ..
moins volontaires, rien no vaut la liberté a,u besoin, les malheureux que le miroir
vuiiclio une autorisation spéciale leur fut. d'avarie (juelconqut, sans trxùl, toutes les' de dire, en fête de Cet article, qu'une nier• ;
.
j
■ ; .
et l'insouciance. Pas de concierge, «ux aux alouettes de la grande ville attira 'on
EDEN-Ti-IFATRE.' — CiNÊMATOCnA- accordée. . .
manoeuvres nécessaires pour remplacer -à - ' veille' noua était née ?
Ainsi qu'on lie voit, la- direction do,Tu j f,a fois tes soupapes d'admission et tes souParmi \zs, drames somcra-'siers ; pas de questionnaire enna-yaux ; ijour d'infortune du fond de leurs campa- PHE PATHÉ.
sine
s'occupe
toujours
d'apporter
plus
dr
bres dont la cour d'Henri VIII d'Angletanes d'écnap.pernen(t.
pas de papiers indiscrets. Jamais l'on ne gnes,
Pour essais, renseignements et cataloL'idée de ce distrtbute'ur 'tournant, rte ce
Quant aux autres... Eh ! bien, ma foi, terre fut le .fh ' Vre sanglant, l'intrigue qui bien-être à son personnel, qui sait gré à
risque de s'entendre dire qu'il n'y a plus
M.
Gaspard
de
son
généreux
dévoûment.
met aux prises Jane Seymour et Anne de
tiroir rotatif cylindrique est déjà fort â.n - gués, s'adresser aux usines Darracq à Sude place au dortoir, et qu'il vous faudra puisqu'on ne peut tenter pour eux davanrasnes (Seine), ou à l'un des nombreux
■teenne, elle a été brevetée bien des fois,
ARR0NÛ1SSEMEN1 DE LU HÉ VILLE
tage, ils continueront leur popote aux cras- Boleyn est une de celtes dont l'intérêt pasrepasser demain.
sionnera le plus ardemment les spectasous des formes diverses.
..
' agents ou dépositaires régionaux.
siers,
pour
le
plus
grand
dommage
êtes
Non, là, l'asile est vaste et les voisins ne
teurs de l'Eden.
LUNEVILLE
sont pas dépourvus de complaisance au jardins et les clapiers d'alentour, avec
Les Six petits t^mlj^urs, tel est le titre
BAL
Don à l'hô«iita!.
—
News apprenons
d'intermittents
séjours
à
Nancy
à
ce
que
la
d'un
émouvant
épisode
des
guerres
de
la
point de ne pas consentir, s'il le faut, à se
Vol. — Environ 500 kilos de plomb ont
avec la plus vive satisfaction que les sociépègre
appelle
«
l'hôtel
des
haricots
».
République.
serrer un peu et à se sentir les coudes.
été dérobés à l'hôte! des
Thermes, à
taires de la chasse au bois de ThiébaumèAvec les « actii'ilités » du Pathé-Journal,
Ne nous apitoyons donc point outre meBains, au préjudice de M. Collet, entrenil ont fait don à l'hôpital de Lunéville
A
sure sur leur sort Ne sont-ils pas dos on peut admirer au programme de cette d'un sanglier de cent livres environ, dont
preneur à Remiremomt, chargé de la résemaine une Femme au village qui se déLt pour peu que votre promenade vous heureux de la vie dans leur genre ?
fection de cet hôtel.
la possession se trouvait être litigieuse,
roule chez les eow-boys de l'Ouest ; Un
amène, vers midi, dans les parages qu'ils
Les auteurs de ce vol, estimé 160 francs,
H serait vraiment cruel d'insister nour
avec la société de Bénaménil, qui est voiMises à la retraite. — Par arrêté minis- seraient connus.
fréquentent, vous pouvez assister à des scè- les faire coucher dans un lit, de les forcer déjeuner qui ne profite guère au vaga- sine.
■ bond dont la faim fut plus forte que les
tériet, tes instituteurs et institutrices ciLa gendarmerie enquêta
Nous ne pouvons qu'applaudir à ce geste
nes dignes d'une palette réaliste.
â se laver plus d'une fois par an, à se tail- scrupules ; Tout est prêt vaut à un heuaprès désignés sont admis à faire valoir
HADOL
Un vieillard hirsute,' qui a certainement ler la barbe ot à mettre un peu d'ordre reux cavalier un repas préparé pour ses do générosité.
leurs droite à la retraite :
Tombé dans un puits, — Vers 6 heures
Exercices d'ombarcj.îîïvjent. — Ces exeroublié depuis des temps et des temps, 1 a- dans leurs cheveux.»
Instituteurs. — MM. Barthélémy à St- du matin, en se rendant chercher un seau
maîtres par la cuisinière Marie.
.
de sa famille, s'occupe du frichti.
Notons une curiosité scientifique, Le Ca. cices auront lieu, pour la garnison de Lu- Amé ; Chounavelile, à Rambervitters ; d'eau dans un puits situé dans tes prés, à
Et puis, lorsqu'au bout de deux nuits à
néville, aux dates suivantes :
Drouvot, à Chant-raine (Vosges) ; Jein- environ 15 mètres de la route, te jeune
C'est le cuisinier du campement. De, vas- l'asile, ils devraient s'astreindre à
un rabe doré, une étude sur les progrès de la
2e bataillon, mardi 6 février ; 9" dragons,
tes gamelles, au besoin de vieilles boites travail régulier et se nourrir de leur gain, eivil-sation en Afrique orientale,, un voya- mercredi 7 ; 8- dragons, jeudi 8 ; 17" chas- del, à Vanémont (La Houssière) ; IV.a
Poirot, domestique chez M. Villeinin Frande conserve ramassées dans les détritus ne seraient-ils pas capables de vouloir ge en Sicile pendant la moisson, une sé- seurs, vendredi U : 18» chasseurs, mardi mette!, à Vrovilte ; Méline, à Donjul-ten . çois-Xavier, 72 ans, cultivateur à Hadolrie amusante d'exercices acrobatiques, Noël, à Colroy-la-Grande ;
Recoque, à Haute (Hadol), a découvert, au fond du
des boueux, servent de marmite. Le bouil- agrémenter leur menu d'une blanquette V
Tire brothers relis, jongleurs dé cerceaux, 13 ; artillerie, mercredi 14.
Vittel ; Rodier, à Chababois (Barbey Se- puits le cadavre de son patronL'embarquement en pleine voie aura lieu
lon est à deux pas. Il emplit le fossé. L'on Or, avec notre grève des veaux...
rouX).
efc
Il appela te fils de ce dernier, mais,
n'a qu'à puiser à volonté. Le dernier bloc
Non, mais entendez donc tous ces gailREPRESENTATIONS. — Vendredi, sa-; le matin a 7 heures 4 et rembarquement à
Institiutrioes. — Mmes Gerdtcr, à Archet- malgré tous tes soins qui lui furent proquai
à
7
heures
i
du
soir.
en fusion est fait à ravir pour les fonctions lards avides de crasse et d'indépendance, œoda et dimanche en soirée (matinée le
tes ; Fade, à Taye (Bussàng) ; Fréchin, digués, il ne put être rappelé à la vie.
Au 18" chasseurs. — C'est l'adjudant
de réchaud. Les ustensiles sont soigneuse- crier en chœur ;
dimanche».
■
à Chantraine ; Noirtin, à Florémont ; NotM. Viillemin n'avait jamais manifesté
Claude], du 18< rég:ment de chasseurs, qui
ment calés. Pommes de terre «t choux, veter, directrice d'école maternelle, à Eni- l'intention de se donner la mort ; on so
Rendez moi mon crassier, s'il vous plaît.
vièht
d'être
désigné
pour
aller
à
Vitry,
au
ELDORADO.
—
SkatingRing.
—
AuVoulez-vous me le rendre
naî.
'
! trouve donc en présence d'un » -ident,
nus on no sait d'où — à moins que les voi■rd'hui jeudi 18 janvier, à 2. heures è» , dépôt des quatre régîtrrnts de cavalerie de
XERTIRNV
sins ne s'en doutent — forment le solide du
ARRONDISSEMENT Û'ÉPINAL
J. MOP.V.
la'garni
son.
On
sait,
en
effet,
qu'il
y
a
un
séance de patinage.
—
—
Fièvre aphteuse. — La commune de
repas avec les vieilles croûtes de pain et
roulement établi, tous les deux ans, entre
EPINAL
ces régiments pour l'envoi d'un adjudant.
Tribunal correctionnel. — Audience du Xertigny est déclarée infectée de la' fièvre
■un peu de graisse qu'un mendiant n'a eu
MUSIQUES MILITAIRES
Bie MICHAUT.— 3 h-, matinée théâtrale,
M.
Claudel,
dont
tout
le
monde
regrette19
janvier 1912. — Présidence de M. Le- aphteuse. Cette mesure entraîne la supqu'à extraire de son sac.
n. Jean-Mari" », drame .; « LK gendre de M. ra le départ de Lunéville et qui n'a plus jeune, président. — Contrebande. — Le pression temporaire des foires aux bes
PEPINIERE,
Programme
du
concert
Et Ton mange là, en bons camarades,
que quelques mois à taire pour arriver à la nommé Jean-Joseph Rivot, âgé de 73 ans, tiaux, moutons, chèvres ot porcs, qui m
du dimanche 21 janvier, de 2 h. à 3 h. 15 Poirier », comédie en 3 actes.
puis l'on fume le mégot récolté- pendant
retraite, remplacera M. Mathereux, du 17e manœuvre à Laval, a été surpris par la trouvent d'ordinaire dans cette localité,
du soir, par la musique du 37° d'irtf anterie
LA RENAISSANCE. — Bal en mat. et
quelque flânerie à la ville, et le soir, l'on (chef : M. Franbry) :
gendarmerie colportant plusieurs panuets les 2" -et 4" tendis de chaque mois.
chasseurs.
s'Uend côte à côte pour le sommeil que ne
ARRONDISSEMENT DE NEUFCRATEAU
ATHIENVILLE de tabac de cantine ©t des allumettes de
i Senlis (Signard). —- 2. iudex, de Hors soirée. Skating les jeudrs.oiatince et soirée.
ravagent point, certes, les soucis du lende- et Vila (Ch. Gounod), — 3. Tout Madrid,
NEUFCHATFAU
Démission d'adjoint
— M. Lavatlée contrebande.
GRANDE BRASSERIE DU VÉLODROPalmes académiques. — On nous écrit
Le tribunal le condamne à 6 jours de
valse (Al. (Loger). — 4. Ballet russe : a) ME DU MONTET.— Tous les dimanches et vient d'adresser à M. le préfet so démission
main.
Autre tableau... Par un matin de prin- Czardas, b) Mazurka (A. Luigini). — 5. fêtes, grand bal matinée et soirée. Cinéma - d'adjoint au maire et de consei'Er munici- prison et à deux amendes, l'une de 800 de Neufchfîteau :
« Parmi les nouveaux décorés des nalfrancs, l'autre de 500 francs.
temps, alors que les journées sont plus en- L'Africaine (Meyerbeer).— 6. L'Héritage de gratuit. Programme sensationnel.
pal de la commune d'Athienville.
soleillées et que les oiseaux recommencent Pierrot (Gauwin).
L'an dernier encore, avant que notre
asile do nuit fût inauguré ©t c.mnuençat
■
- hnon
Mi •-, aussitôt qu un
à recevra; quelque»
«
accident venait à se prom
. ' ;
'
siors du Pont-Fleurt,
■
„
nos de nier : - Ah ! si nous avions un
asilo pour tous ces loqueteux !
on -c figurait naïvement que tous les
pauvres diables sans gîte s'y précipiteraient ù l'envi, heureux d abandonner le
contact de blocs dont les flancs recèlent
la mort pour de bons draps prometteurs
de sommeil après une réconfortante po-
î
j
j
I
j
VOSGES
Disffgnsmeiit primaire
■■
FEUILLETON DE L'EST ItEPUBMCAlK
N° 74
Z
.
• .
UJK =====
(HISTOIRE IE BRIGANDS)
Gtwnd Roman dramatique
par
JULES
r^TARV
TROISIÈME
PARTIE
DEUX ENFANTS DANS
LA TOURMENTE
A Narym, Saint-Cast sentait s'affaiblir
«ses forces et redoutait un© fin prochaine.
Il se retenait à la vie de tout son désespoir
et ne vivait plus qu'avec une seule pensée :
Fuir ! Gagner la France I
E lui semblait que le Mile et la Tinc,
une fois là-bas, dans te pays natal, et quel
que fût tenir abandon, seraient sauvés.Tandis qum ce désert, les pauvres petits t...
Alors, il avait résolu de tenter de s'évader à tout prix...
Malgré 1e froid, malgré l'hiver... ear la
mauvaise saison ne prend fin qu'en mai...
encore, à cette époque, le soleil qui fait
fondro les neiges, amène partout des fom«■fièjes, transforme les fprôte en maréca-
t
m iMii m m mwi
i
un • i'
ges, et la plaine en un lac immense... Les
fatigues ne sont pas moins grandes, si tes
périls sont un peu moins nombreux. Mais
Saint-Cast avait peur d'attendre jusqueEt, s'entourent de prudence, au fond de
sa cabane, n'ayant confié son secret qu'au
Mite et à la Tine, il se préparait.
Dans un sac en peau d'écureuil, il avait
placé ses économies, les quelques roubles
amassés péniblement depuis tant d'années.
Aux mines d'or de Nertchinsk, il aurait pu
voler des pépites, comme tant d'autres,
mais
était honnête. Il s'était contenté de
son maigre salaire pendant qu'autom\de
lui se faisait un commerce de vente dror
en contrebande aux marchands russes, sibériens, ' polonais et juifs. Il était arrivé
au hagne sans tare, il en partirait sans
reproche.
L'important, pour une évasion, était de
se constituer toute un© réserve de vivres.
Depuis longtemps, il y tâchait.
Il fallait également, au risque d être
bientôt livrés par des ostiaks indigènes ou
des paysans, changer l'un-iforme du bagne
trop raoiliemeni reconnaissablo : gros drap
gris marqué d'un as de carreau en noir
dans le dos.
Quant à la. langue, il parlait le russe
comme le français et le Mite et la Tine
s'exprimaient facilement dams les deux
languies.
Donc, achètent des provisions lentement,
kopek par kopek, il réunit tout ce qu'il
put-,, du maïs, des morceaux de sel, des
morceaux de lait de jument glacé, trois
gourdes pleines d'eau-rte-vie... te quart de
vodka coûte cinq kopeks... du fromage de
brebis, dur et piquant... du poisson gelé...
des langues de rennes fumées, achetées à
des indligènes, du pain de mate, des concombres salés... des mannitm.
9
taille était souple, ondulant libremient.
Maintenant, il était prêt.
Il divisa i© tout dans trois sacs, avec des
Il n'attendait plus que roccasnon... L'été, sans corset, sur îes hanches de jeune
breteMeai, il porterait te DIUS lourd ;' la
déesse. TC'étaii un contraste délicieux que
Tine, oeîui qui venait ensuite ; te Mite, qui par 1©3 champs immenses de maïs et de c© corps de jeune fille, avec cm yeux et
sarrazin,
hauts
de
deux
mètres,
et
qui
s'éétait moins fort, porterait 1© olus léger.
cette âme d'énfant. Ausai belle que Zizi,
Car Saint-Cast prévoyait tout, môme une talaient au loin oomme un océan de ver- certes, mais non plus. Autant de séducdure
et
de
fleurs,
il
aurait
pu
s'évader
mêcatastrophe, même la séparation t..
tions -que Zizi, mais non tes mêrnes. PasDepuis longtemps, il avait fabriqué lui- me en plein jour...
sionnée, elle 1e serait sans doute autant
L'été
?
Aurait-il,
te
pauvre
homm©
épuimême trois forts couteaux-poignards qu il
que Zizi, mais si toutes les deux devaient
îé,
la
force
de
vivre
jusque-là
?
tenait en réserve, cachés dans une poutre
Depuis quelques jours, te temps était de- souffrir, il y ©n avait une des deux qui
creuse de son islba. Il avait fallu, aussi,
venu
menaçant. Les farçats, habitués à 'garderait pour elle sa souffrance, avec orse précautionner de briquets et d'amadou..
gueil, tout au fond... c'était la Tine... Il y
tem
ces
pronostics, prévoyaient la terrible
Il y avait pensé. Chacun d'eux emporterait
en avait une des deux qui était toute de
de quoi allumer du feu. Il avait fabrique tempête pendant laquelle tes hommes et fièvre et d'exaltation... et d'emportement...
lui-même de l'amadou avec des bandes de tes animaux semblent disparaître, s'enter- C'était Zizi... Et l'autre toute d'hnmtMté,
rent, fuyant te bouleversement de la natutoile en fil qu'il avait fait brûler lentement
de timidité, de crainte, dans te silence de
©n tes étouffant au fur çt à mesure avec re... Saint-Cast ne s'y trompait pas plus son cœur... C'était la Tine... Perle noire et
que
tes
autres...
un autre morceau de toile. Cela produisait
pjerle blanche, toutes deux précieuses,
Fuir pendant la tempête, c'eût été courir
une espèce de charbon extrêmement injoyaux Inestimables ©t rares...
à
la
mort.
flammable. Le silex faisait jaillir dessus
Tel était 1e Mile et telle était la Tine..
Pourtant,
le
Mite
disait
tout
bas,
bien
Saint-Caat leur sourît, hocha la tète et,
l'étincelle et cela flambait. Il avait ainsi
bas,
un
soir
:
avant de leur répondre, ouvrit la porte de
entassé de l'amadou dans trois boîtes, et
- - Quan d tu voudras, père, nous n'avons
chacun d'eux devait emporter la sienne.
l'isba et consulta le ciel...
La nuit était obscure-... le ciel bas et
Tout ce qu'il possédait -et tout ce qu il avait pas peur I
Le
Mile...
Douze
ans,
frêle
comme
une
lourd... te froid extrêmement vif, H n'y
réuni avait été ainsi divisé en troir parts,
fille, trsè bran, avec des yeux noirs, des avait aucun souffle de vent, et rien ne dén» part pour lui, une part pour la Tine,
une part pour te Mite. Il garda pour lui j'eux tranquilles d'enfant sérieux qui con- celait te chasse-neige que tout te monde
1e sac en peau d'écureil, mais il partagea naît toutes les douleurs... et d'enfant brave redoutait.... Mais c'était ce calme qui n©
au-*!, qui- a connu déjà bien des fatigues trompait personne.
presque tout son contenu dans deux ceinAu loin, dans l'immensité, toute blantures de cuir, fabriquées par lui, comme et bien des dangers...
La, Tine caressait les cheveux blancs de che, on entendait des aboiements brefs.
te reste, et que tes deux enfants devaient
Saint-Cast, de ses deux mains mignonnes :
C'étaient des loups affamés- qui rôdaient,
porter autour des reins.
— Mile a raison, quand tu voudms,père,
Quant aux vêtements, des chemises, des
en chasse.
nous
sommes
résolus...
Saint-Cast referma la porte et se- rapproaandales en peau de mouton, liées avec des
La Tine... quinze ans... Elle en paraislanières de bouleau, voila pour lui, avec sait dix-huit... La voix était grave... Les cha des,deux enfants ;
— Un peu de patience, mes gentils peune touloupe presque toute neuve et un yeux étaient bruns, de m brun clair qui a
boraiet de fourrure. Les enfants, chaude- je don de s'assombrir, aux émotions, et de tits...
— Nous attendrons longtemps; père ?
ment vêtus, n'auraient besoin de rien.
devenir presque noir... des yeux étonnes
— Un jour, deux jours, trois jours au
Dans ces préparatifs st simples, qui et craintifs, pleins de tendresses, de beaux
n'êussont pas pris plW fl'lHveJournée dans ■mSSm tareas e-t profonds, miroirs d'une plus... Ensuite, je vous confierai-a la soliune ville, M fallut à Saint-Cast^ dé longs toe valante et Ssw^ Encore w peu tude et nous essayerons de gagner ensemjt» -îiss te-rr© de liberté,
moto II y consacra toute sa- pensée et toute
maigre, parce qu'elle avait grandi vuè,
sa vm depuis son départ de Nertohinsk et
©Se avait peurtan* tes gaules larfas «t «a t
sot aarivee à Naryia.
j
Il y avait deux heures juste, que Lauvoyer et Gog, au grand galop des trois
chevaux de la troïka, «ratent -quitté
Tomsk, lorsque le transsibérien siffla en
arrivant an gare de Taïga... Par hasard,
le train correspondant avec Tomsk était
prêt à partir ©t tes voyageurs descendus
dès wagons d© la grande ligne et qui n'avaient point à s'arrêter au village, remoa.
tèrent précipitamment... Par hasard, encore, le train de Tomsk voulut bien, oe
jour-là,marcher un peu plus vite que d'habitude et il stoppa dans la petit© station
de Tomsk, ayant gagné quelques heures
sur son trajet...
Parmi les voyageurs descendus à Taïga
et remontés aussitôt, doux étrangers, faoilas à reconnaître à leur attitude oomme
à leur visage...
Us n'avaient pas prononcé une parole.
A Tomsk, ils exhibèrent tes passeports
qui leur furent demandés et qui étaient en
règle sans doute, car il ne leur fut adressé
auounie observa tion.
Ainsi que Lauvoyer, quatre jours auparavant, ws montèrent en traîneau et s'arrêtèrent, à la volonté du cocher, devaat
la chinka de la Miiliomiaya.
— Autant ici qu'en face ! murmura l'un
d'eux, te plus petit, avec l'accent gascon
très prononcé.
— D'autant plus, vieux, que nous m
moisirons- pas à l'auberge. J'aime mieu*
te grand air.
Le plus petit ajouta, en friseootdaint som
ses fourrures et lies couvertures qui faisaient de lui une sorte d'énorni© paquet
ambulant, rouùant et. trébuchant ;
— Chien de temps 1
IA ïuivre%.
tues aca-déiniques,
il en est un dont la
«oui a été accueilli avec joie par tous
tes républicains
de
l'arrondissement
e'est celui de notpe ami Henry Didier lè
eyrnpa-Uùiiue avoué d*î Ncufchàtcau 'secsrétaiTe de ia délégation cantonale ' chevaiter du Mérite agricoiov vice-président
du comité républicain .de
Netilc^Meuù
président d'honneur dé la J> :r.c«e
laïque.■Nos plus sincères félicitations. »
I
I
I
I
I
 ceux qui ont
un mauvais estomac
Faits-Divers
T
j »■•L'AFFAIRÉ DE I.A RUE OHDENER. — Le juge
pif1!/
j f'!
1 (jiei-ois-LoUeiii, qui avaient été arrêtées à
-j
sa
CSCLES
Fièvre aphteuse.
Par i rrcté de M. le
préfet des Vosges, la foire aux besUaux
des espèces bovine, ovine, caprine et «orj
cine, qui devait se tenir à. Enclos, le 4° iun- ùm,
Kre dans plusieiurs journaux de New-York
di de janvier, est interdite. Seuls, les au; - [ ceij
, cette' annonce en gros caractères ..:
maux de l'espèce chevaline pourront être *1
Apporlez-mol un dollar. Smilh. New
«posés et mis en vente.
Bond Street, 12.
REGNIÉVILLE
]Lt lendemain, on lisait à la même place :
Vol. — M. Constant Gantojs, cultivateur Vous
y<j pouvez apporter cotre dollar jusqu'à
h Monthureux, ayant appris que son pedemain.
tit-fils, âgé de 13 ans, faisait, des dépen;
Et,
le surlendemain :
ses exagérées, supposa quo l'argent gaeSi cous n'apportez pas votre dollar
pillô provenait d'un vol. Il se rendit à
aujourd'hui, gardez-le ; demain
rendroiit où il cachait son argent jet conssera trop tard.
tata la disparition d'une sononc de 240
Un journaliste curieux se rendit à l'afrancs ou or. Ayant interrogé son petit- de
drosse indiquée et rencontra une dactylofils, ce -dernier avoua, mais déclara avoir gr
grapho qui se dit autorisée à recevoir tous
agi à l'instigation d'une femme P.... ù lie»
lies dollaaw qu'on apporterait h M. Smith,
qui il avait, donné le produit de son vol.
m
niais qui refusa toute explication sui' la
Cette femme, inteo-rogée par la gendar- destination;
de
de ce dollar.
tneiie, a «ié énergiqtonent.
Le jfimMi^t, ayant fait une enquête,
_
fia
fliiit par apprendre- que le Smith en questin n'était autre que M. Pierpout Morgan,
tion
Le facétieux milliardaire avait parié avec
un
E
PENDULES
s'achètent suîFabwTRlBA'ODIiAUl^Vl
•'• ami qu'il trouverait à New-York mille
«n poires » pour lui apporter uni dollar sans
de BESANÇON, - tarifa envoyés ffr«noo.«J~%J
bavoir à quelle lin.
Au bout d© trois jours, en effet, il avait
encaissé douze cents dollars qu'il re&titua
ARRONDISSEMENT DE SAINT-DIÉ
™
le lendemain. '
SAINT-DIÉ
Macabre découverte. — Ainsi
que je - LE SERMENT TRAGIQUE. — On sait le rôle
en Chine, par les sociétés politiques
vous l'ai annoncé, des ouvriers travail- joué,
J<
secrètes. On n'y entre pas facilenient.Les
iant sur un toit, ont trouvé, entouré de 91
jurent de consacrer toutes
linge, des ossements ayant appartenu à postulants
V
leurs forces à combattre-l'usurpatrice dyan enfant nouveau-né. Aux pieds et aux «
11
jambes adhéraient encore des lambeaux nastie mandchoue. Ensuite, on apporte
uno amphore qui contient, dans de l'eaude chair ; un pied surtout était presque u
quelques gouttes du sang des affiintact, et lies ongles existaient encore. La de-vie,
d
11
téta ct d'autres ossements ont été trouvée liés.
aujourd'hui dans une autre partie "'e la , Le nouvel admis so coupo une veine de
la main et ajoute son propre sang à cetoiture. La police, qui fait l'enquête, a 'j'
des autres conjurés. Puis, il boit une
perquisitionné hier chez tous les .«ocatai- lui
"
gorgée du tragique breuvage, et l'amphoi%-s de la maison, et aurait découvert, jf*r 8
r
passe do bouche en bouche. Tous les
raît-il, des indices qui lui permettraient re
de oonnaî-tro4fc ou les coupables. Une af- 9assistants crient : « A la vie ! A ia
mort I »
feetation est imminente.
Le docteur Rousselot, médecin légiste, , Ce toast symbolique n'est qu'une maniappelé à examiner ces restes, a DU en- ;'festation particulière de leur intrépidité
spartiaie. Les réformistes chinois
çkir© qu'ils auraient appartenu à un en-'. toute
'
animés de la plus belle audace :
tant né viable et que lo lugubre dépôt sur> sont
'
te toit ne peut guère dater de iilus d'un un de leurs groupes no s'appelle-t-il pas :
' « Le bataillon voué à la mort ? »
an.
Condamné. — Le. tribunal correctionnel
a condamné Pierron, dit Savon, l'ivrogne
'Bébai'batif arrêté hier par les geniarmes,
à £0 jours de prison.
§garantit tor facluts sa bièro eictusivimant fabriquée avec des
ET UÛU8L03S M \" CHOIX. Tris laiue et digtaU>e.
SENONES; MALT
*
Coups. — Jean-Marie-François Conau,
avait épousé une demoiselle Marie Lor<
ni»-, et après avoir habité Senones, il
ifenirnena avec lui à Raon. Son épouse le
«piitta bientôt, et retourna chez sa mère,
Paris, 19 janvier 1912.
q$à l'accueillit et lui donna un logement :
■As eut grand tort, par la suite, d'accueilLe mouvement de hausse, esquissé un
lir aussi son. gendre, revenu avec sa fean-■ moment,
r
fut de courte durée et le recul est
me : ivre, il la roua de coups, brisa tai jgénéral en tin de séance.
misseMe et des carreaux. Plainte a été!
Notre 3 % revient de 95 27 à 95 10. De
portée à la gendarmerie.
i
méine,
au groupe étranger, on voit parmi
les Russes 1© Consolidé se tasser à 96 35,
le 1891 à 83 45. Le Serbe abandonne 25 cenFâli îirlî RénnlIft'C Wlltattnl d'un forage dee \times à 89 30, ainsi que l'Italien à 99 80 ;
tMM UUÙ !l6uUlrBi5 913 mètres Je profondeur.. 1le Turc est calme à 91 90. L'Extérieure, qui
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Mousson, phormacie Arclle.
Au groupe espagnol, le Saragosse termine à 427 après 432 contre .426. Lo Nord de\
——
•»•♦■
l'Espagne cote successivement 436, 439 et!
435.
MARCHE AUX VEAUX
Valeurs de traction réalisées ; le MétroLa Villette, vendredi 19 janvier.
politain perd 10 points à 689 : Nord-Sud,
Veaux amenés, 200 ; vendus, 180.
280.
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de l'Eure, de Seine-et-Oise, d'Eure-et-Loir,
Le Rio-Tinto débute à 1785 et fléchit à1
du Loiret, se sont vendus de 1 35 à 1 40 ;
i 1770 contre 1789 hier.
BH champenois, de 1 25 à 1 35 ; les- mant_
En banque, les mines d'or sont faibles ;
■mum, de 1 20 à 1 30 ; les gonraayeux
, de
taire
e diamantifères délaissées : de Beers, 505. '
1 10 à 1 25 ; les âaeoriaàs, de 80 à 1 15.
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r-ous êtes oppressé, courbaturé, envahi par h
froid; c'est un rhume, une grippe, l'influeiiz;
..-eut-êlre. N'attendez pas que ces malaises si
•OBfcpliquent 4e bronchite, de fluxion de poitrine.
Il est de toute urgence de prendre un remède
diereique d'une efficacité certaine. Ce remède,
lui fera pour vous ee qu'il a fait pour beaucoup
l'outres, c'est le « Sirop des Vosges Ca/.é » |ui
iésinfectera vos poumons bourrés de microbe?,
-aute de tous ces malaises.
M. Courrier Chartes, à Bierry Beltes-Fonlaiies (Yonr.e), avait eu une attaque de grippe,
l'influen/.a assez tenace, qu'il a réussi à jruérir
le suite avec le « Sirop des Vosges », comme il
;ûus l'écrit du reste i
« J'ai fftit usage du « Sirop des Vos y •
i pour combattre une
grippe. J'étais op< pressé, JUe-reux. J'avais des maux de têt?
< et une toux continuelle que rien n'avaitpy
« calmer jusgu'eders. Très rapidement, jepiui
h dire, le « Sirop des Voiges » m'a, guéri.
< Devant de tels résultats, j'en ai donné à un
. cousin de 85 ans qui a^ait une toux catmr- rheuse qui l'empêchait de dormir la mut ; nt
< autre a Sirop des Vosges » l'a guéri Ui
aussi. »
Que vous soyez atteint de rhume, de grippe
l'influenza, d'asthme pénible avec sifflement de
>ronches et toux incessante, n'hésitez pas, preiezdu« Sirop des Vosges Cazé ». Dès les pre
uières cuillerées, votre têle se dégagera; votre
©ux s'apaisera, votre poitrine s'adoucira, votr<
^ommeilsera calmeet répurateur.
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de torture : les autres, atteints d'à- ^
vous avez bu ou mangé si peu que ce soit, ments
u
«,
bord de pointes do hernies, voient leurs
que faut-*! faire ? Faut-il, après chaque b
*
infirmités so développer, glisser sous le
J,
rejai.i(, preiwhfe un digestif, c'est-à-dire un ii
u
bandage et enfin dcscendi© dans le scro- ?»,
irtédicaiiient
qui digérera la, nourriture
b,
.
à
lous ceux qui sont atteints d'une maladie
u
aux lieu et place de vote© ostymae ? Ce ttiflfc
ti
. .
.de la peau, dartres, eczémas, boulons, délt
Pourquoi
continuer
ainsi,
pourquoi de
™
uioyon
est inefficace, il rappeîÊ© la façon
<î faire de certains écoliers llemuiardu qui n
mangeaisons, bronchite:; chroniques, mala{]
n'appcle/.-youb pas à votre aide ijft bom- dR
de
gg
me de ecience qui a ccnsacic ia moiiiK dies
^ de la poitrine, de l'estomac et do la vos
font bien tours devoirs en les copiant'sur • n
aie, de rhumatismes, un moyen Infaillible
ceux du voisin,mais qui au bout du compte do
d sou oxistenc© u t étude des neime-s et j
e
s(
à chercher le remède pour les combattre. de se guérir promplement, ainsi qu'il l'a olé
se
trouvent
n'avoir
rien
appris.
Le
digestif
j
radîotueinènt
lui-même apr.^s avoir soufl'crt
connaisses tous cet homme : c est le
.
aura bien digéré la nourriture, mais il Vous
V
el
essayé en vain tous les remèdes préconin
renommé
spécialiste
M.
GLASEI1,
l'in^,
n'aura
pas
rendu
votre
estomac
capable
r
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d'un nouvel appareil pour t© ses.
; ; Cette offre, dont on appréciera lo but
de la digérer. Les Pilules Pink, elles, me novateur
n
humanitaire,
est la conséquence d'un vœu.
uu
d
traitement
des
hernies,
cent
fois
plus
efh,
digèrent
pas
la
nourriture,
mais
elles
renti
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Ecrire à M. VINCENT, 8, place Victordent
à
l'estomac
la
force
nécessaire
pour
c
caco
ciue
ceux
existant
à
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jour.
Le
„'
Hugo, à Grenoble, qui répondra gratis et
qu'il puisse faire son travail habituel de trop
ti
gênant cous-cuisse est supprimé de ")
<j_
par courrier, et enverra les Indicadigeatioai.
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l'appareO, qui se porte jour et nuit, sans franco
'
CUÉRI80NS
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gêne
ni interruption de travail.; il est le tions
"~ demandées.
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solide et est à la portée d© toutes les
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y M. Peilegrino, afficheur municipal . à plus
Viltefraiwlie-iur-Mer
(Alpes-Maritimes), bourses.
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Pourquoi alors continuez-vous à
n
nous écrit :
vvous servir de ces mauvais bandages,
« Je souffrais beaucoup die l'estomac et p
puisque vous pouvez vous procurer l'an«
c
cela
depuis cinq ans environ. Ma santé s'é- pareil
p
de-M. Glaser, si doux, et dont 'a Achetez vos iscB-vicee de table
g
Thé, Café, cic.
tait
bien ressenti© de c© qu© mes digestions ssupériorité a été reconnue par les som|
étaient mauvaises. J'avais pris sans suc- mités
r
médicales ? Les hernies les plus te- 01
c
ces
des remèdes, des cachets digestifs. Il rnaces s'effacent devant son imposante ofB
n'y
a eu que vos Pilules1 Pink pour me fficacité. Nous dirons implement à nos
guérir. »
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(M. M-itte-aux Jules, matelassier, à Seys- la
I haute science de M. Glaser avec cersel (Ain), écrit :
t
tains
imitateurs et prétendus guérisseurs
« Ma fille, âgée d© 18 ans, était anémi- rn'ayant aucune compétence en matière de
PRIX DE GROS
que,
elle souffrait de l'estomac et ne digé- 1hernies.
—
!
rait pas. Après avoir essayé sans succès
N'achetez plus de bandages avant d'à- |p
A
LA
EVROCUR IN E ^
\
voir
fait une visite à M. Glaser qui relplusieurs r.emèdes, elle a prix les Pilules
Pin-k et a obtenu une guérison compLèlc. » <cévra les hommes, femmes et enfants,
||
WRÂÎNE * GRIPPE
<
atteints
de hernies, efforts et descentes, m
, Mme Mions, marchande de chauss/ures
■
FIÈVRE. COURBATURE. nnUMAT!SI»E.
8
également à Seyssel (Ain), nous a écrit : <do 9 heures à 4 heures, à :
% il SO i :■';H
.c ' 1.501» pocl-.fiH d« sis rathtisiBRIEY, le 21 janvier, hôtel de la Gare.
^labowtoireA.LElEUNE.9.ReeAk6l,Parisc! h «te Pi.arap"»-^
. « J'avais des maux d'estomac et ni.es
DEPOSITAIRES:a.\aiuy: MM. Monal frères,6, rue fles Dcmnicams
I
COMfvlERCY,
le 22, h. de la Cloche-d'Or. ,i
jsouffrances étaient intolérables. Je n'ai pu
it Panel, 10, rue Rtsgrsf. - Jmf: Co. Brajara. — Longwf-Bas l
me débarrasser de ma maladie qu'en failEAR-LE-DUC, le 23, hôtel du Commerce. Gi
Oraœn. — LuiUvtlle : Rickll», 25, rue Itanauûoa. — Pout a-Moussaut usage de vos Pilules Pink. »
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A. BERTHEL
LA REINE DES BIÈRES
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Qn« liïltc M Itot «ellîeise il tigwfcox et f»rti,
Um, t> grand hpiUi-, H b'sqûn d lei IMM
Euiiiêrlifat, malgré toi, i;n.> lu a> les «ïiii.e?».
ARRONDISSEMENT DE Ml REÇOIS BT
L'iitiiNEL couo. — M. Picrpont Morgan,
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le roi de l'acier, qui vient d'arriver à l'a.ris, ne se contente.pas d'être milliardaire,
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DAKE sachant tafre la cuisina
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■ six années, dans la
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^ V1K «ociéS
Pom-oirs qui
viennent
conférés au conseil d'ad,
et non limitatifs de ses droits
ces pouvoirs devant être aussi
du3 quo ceux du gérant le
^ amorisc'uno Société
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commerciale en nom collectif,
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ARTICLE 28
Le conseil peut déléguer tout
ou partie de ses pouvoirs ù un
u plusieurs de ses membres,
0 Ces pouvoirs, dont la
durée
sera fixée devront être, signés
par lo président et le secrôtaire.
ARTICLE 20
d'être
on « tout autre
nouvelle, ou par tout autre
inojen.
ARTICLE 4.
Sa durée est fixée A 25 ans
à compter du jour do sa constitution deflnitivo sauf les cas
de dis=-iution ou de pr:rogalion p,évus par les présents
d
Statuts.
ARTICLES.
Son siège est établi a Versailles, rue de l'Orangerie, no
25, il pourra être transféré en
tout autre lieu par décision du
Conseil d'administration.
ARTICLE G.
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de^ iu^la d8te.de'l'exiTout actionnaire doi» votseiî
un droit d'entrée de cinq fr.
par action. Ce droit d'entrée
est. dû par tous le, cessionaaires successifs de l'action
sans préjudice de '.« mutation.
ARTICLE -.
Touî actionna'
- '- faculté
après un préavis *
cois
par lettre recom
_au
Conseil d'administri...
'e
juillet et -31 janvier dë chaq '
année de retirer partie du montant de ses t..-.-» 8 concurrence
de 25 % non
« actions de
priorité de OC
oTir les aclions ordinaires, le retrait facultatif étant toutefois soumis
aux disnositiors de l'ai..:1e 11
des prSs sta^t^^claUv»
ahx transferts.
ARTICLE 16.
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30 % aux actions de prio-
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*0 % aux actions ordinaires.
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ARTICLE 53
Lorsquo le tonds de réserve
aura atteint le quart du fonds
social, lo prélèvement annuel
de co chef pourra être suspendu ou contmué selon co ouï
décidera a ce sujet l'assemblée
générale qui pourra toujours
<r -r un fonds de réserve spé«al.
.Mais des h présent outre les
1S
-^f— rciâe ef% £
coupon
aux parts de
fondateur la moitié du montant du droit d'entrée.
L'exercice des
droits attarhés aux nnrt=i est réflé nnr
les^ or ries cI-desLuif relatifs
i la Société civile des porteurs
w 1parts.
desdUea
ARTICLE 20
....
La Société est
administrée
Par un conseil
composé de
"
oblfg™
tion, créer une réserve spécialo utilisable pour les besoins de
la Société.
Celto réserve sera, constituée
par des prélèvement* restant
après distribution de l'intérêt
do 4 % au capital actions de
priorité, mais sans que
ces
prélèvements puissent en auorra cas excéder annuellement
20 %- desdits bénéfices.
Il 11
n'est indinué ici eucune
limite ni' de cl.Wfre ni de d*
réo à cette réserve spéciale, le
conseil restant seul iuaa de
^^wS*
LoBTnVme
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tiné 8 parer aux pertes et aux
événements imprévus et aussi
aux besoins de la Société ; si
pourunocauwqiiclconquc.il
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toutes sortes, meilleures provenances, par wagons complets
et n'importe quelle quantité.
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100 suile
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BiaiSOîl
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quartier Mon-Désert, belle inslallation, état neuf, a céder
cause départ forcé ; traitera
avec 7,000 francs.
S'adresser A
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Grande MAISON
heures du soir.
Pour tous renseignements,
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fauteuils,
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Ponr tous .renseignement»,.
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L'officier ministériel vendeur,
rue Phihppe-de-Gueldres.
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l'un de MM. les conumssairesPleurs de Nancy, à la vente
aux enchères publiques..au plus
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Chaises paillées ct coussinées.
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1912, * 11 heures du mstin. su
Et quantité d'autres objets.
kond PAULÙS, industriel, de|™? ts^
nr .s^chevaux.
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59 leunes et lor
domicile ct 8 la requête de M
A comptant et S %
mourant 8 Nancy, nie des
6441.
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« jeunes et lieiles vaches.
j n-François Rousselot, agrt L'huissier poursuivent la vente. Concourt, n» 20, M. François " "' '
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Très important matériel d. ç-ulteur,
M' ROSE, notaire *
EDERT. 6507 BERTRAND, industriel demeu"
————-————culture.
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Nomenv. nrocédora * la vente -——-—---—--————— rant 8 Naney, me dé Vannoz,
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.fl' % ' ,
Etude de M' FRANÇOIS, notaire
L'officier ministériel vendeur,
chèks d'un bon train de Etudes de M' PERR1N, notaire n« 3, £t M. Gustave-Paul LA««A»
x
on
8 Saint-Nicolas de Port.
L. LEVY.
culture, comnrenant notaœ8 Nancy, cours CéopoM. 1. MOTTE, Industriel, demeurant
Pour avril 1813
—■'" " "
ment :
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ct de M» Henry CROCTAINB. 8 Nancy, rue -Klébor, n* 31. ont ■
J« Hfl»,,-,
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Fhirle de M* L LEVT, huissier
8 bons et forts chevaux,
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Hcencie en droit, 4«, m» St- poulains de 8 mois.
la même ville, place de la 1'» janvier 1912. la société en «« *
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avec entrée en jouissance ,
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6 vaches, 2 génisses toutes
Carrière, 21.
nom collectif existant ontro eux A LANEirVEVILLE-DEVANÏë
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2 porcs gras.
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i:„;|a!;a«
LUS LAMOTTc. « BEm LANIJ»,
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hectares K environ
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Matériel important (détail aux
I60tB
NCitOlIBO
avec siêgo 8 Nancy, rue de
S'adresser pour tous renseï
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affiches.)
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Vnnnoî. n* 22.
gnements, 8 M* AERTS, notair»
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sis à BOMBASLE-SOR.D'UN SON
crédit au 11 novembre 1912, sur baisse de
mise â prix
Puis MM. Paulus. Lamoîtc et a Nancy, rue des Carmes, M
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aux personnes connues et solet à tout prix.
Bertrand ont procédé ou part a6478,
avec vastes engrangcmenls et
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vables, domiciliées dans le canLE MARDI 39 JANVIER tW8, ge.de l'actif de la société ayant
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go détables. et grenier, élevé t.,,.0. rne Lta<W-J: '•
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La présente inscruon s^ra re- -_____——-—
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^éniers et roîir.
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S -lui trouvai des 1*:
sionstubercuien$<sdu2><ic8réoc<:upani le <|ua.-t««..érieur dupoumos
6«uclie en avant et en arrière cl le l.c.s supérieur du poumon droiteo
arrière. Ceneiulqu'apristmoisde moiilraiteine.il à base d'Elixir Dup*yrousau-«mMeux lr^seniibleseproduisilel<,.,*ll pnlrep.-e
«oàtravan.Pendant l'biverlïlWSH.eUeeiilquelqoesraréscrilesdop.
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i>rassion.maiscescrisess-esj>acè.-«nid*pliisr'>pii sei.iin.inuèrenisra
duellemenl d'intensité. Enfin, le 27 octobre 1911, Mme MACICOT éîali
guérie erace à mon traitement àbased'misirDupevroux; elleavaltapi»liq»èS0O Révuls.fsDupeyroux. Elle «.'a permls'depuWlérson casalf.
'eu-e unie a ses sembUbies.
Docteur Eugène IJUI'KYISOCJX.
5. suuare de Messine, Paria.
A-s.-Sil*tubereoiosefaiiianidev,ctimes,c-estparcequeie» médecins
pesaventp lasotg,ier.L'EliiirDupeyroui,à basedeevéosoievraiod.
lirtre,iode,ianin,6lycerophospiiaiedeciuuu
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,fii,erii le» lésions mberruleusesen provoqo»mi*rormaiiond'antuoxines dan» ie sérum sanguin.
- Traitement nouveau des Tuberculoses pulmonaire, ganglion!
nalre. «rtlcalaire,laryngé*.périloné.le.cutanéeet osseuse. Bro "hi,e.
clironiques, AstUm*. Emphysèmes, Catarrlies, Cl n(îes suppurées
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non. Arthrites, Tumeur» blanches. Suppurations,aPlaies de mauvaise
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sous caution
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chant prendre poses. Emploi sé„__,,.„ .„.„.,„
Avec "O non fr
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de ses prorogations.\
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«1. fondateur dans le mois qui
suivra la constitution défini«ve de la Société, et sur les
justifications qui auront- été
fournies au commissaire veriheateur des
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toutes
avances
faites sur 1er.. frais
démission du capital, lesdits
frais d'émission ne pourront 8
la charge de la Société depas
ser 10 % du capital social.
Los droits et avantages ré
sultant de l'attribution ci^des
susS seront
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apporte 8 la Société :
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plusieurs années pour concevoir et préparer la réalisation
de l'objet de la présents Société:,
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2» Le bénéfice
d'un traité
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de la Caisse Général, des Retraites en vue d'assurer
SU e r lexptÔuttion%ar^ienne et provinciale des irtérêts des Retraités •
3» Los déboi—s quo lui ou
ses collaborateursion commanditnires ont fait pour parvenir
ù la constitution de la Société
aux termes d'un rapport qui
sera dressé conformément à
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(Spécialité Alimentaire)
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les autres recettes et dépenses en con
du Conseil formitô des décisions dn connWnisiratlon 8 raison de sed el da l'a=Sfmb'ée
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