j - Kiosque Lorrain
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Transcript j - Kiosque Lorrain
Dimanche 23 Novembre 190%
CIISTQ
CENTIMES
^^^^^
^
BÉDACTIOM et ÂBMIKSSTRATiQÎJ, 51, RUE SAïtlI-DIZIEB
Rédacteur en chef:
X-ÉlOlST
Troisième
^
^
SALLE D'EXPOSITION, DE PUBLICITÉ ET DE DÉPÊCHES
GOUL.ETTE
au
ÎST Rfirl'BLICAIN «s IMPRIMERIE COOPÉRATIVE DE L'EST
Téléplume 3Si
DERNIÈRE
|"f E 0 R E
TÉLÉPHONIQUE
Paris, 21 novembre, 4 h. 50 matin.
L'ARRÊT DES
CONSTRUCTIONS- NAVALES
.
........
—>—mm
La Chambre, le 13 novembre, dans un
ordre du jour de confiance au gouvernement, indiquait sa volonté de voir poursuivre les travaux de constructions neuves
interrompues par M. le ministre de la marine.
Le lendemain, le président du conseil faisait connaître, dans une note communiquée
à la presse, à l'issue du conseil des ministrès, que « le ministre de la marine, en
exécution de l'ordre du jour vol é, allait rapporter les décisions qui avaient suspendu
les travaux de construction des nouveaux
navires ».
Or, font remarquer plusieurs journaux,
malgré le vole de la Chambre et la note de.
M. Combes, la question reste toujours eni
l'état et les travaux ne sont pas encore re'
pris.
Comme demain, lundi, doit être discutées
à la Chambre une interpellation de M.Amé■
dée Reille (droite) au ministre de la marine,
* sur la réduction des effectifs de l'escadre[
de la Méditerranée », constatée au momentt
de l'appareillage pour le Maroc du Dit[
Chayla, qui .dut emprunter des hommes
d'équipage au Chanzy et au Pothuau, il1
est possible qu'on fasse aussi allusion à l'ar-rët persistant des constructions de nos nouveaux cuirassés. — Havas.
(On se souvient que les travaux avaientt
ête arrêtés sur une dépêche de M. Lemaire,i
directeur du service de la surveillance des
travaux confiés à l'industrie, odonnant à cel
service de surseoir et d'arrêter d'urgencee
toute commande relative à ces navires. Aucune nouvelle instruction n'a été donnée au"
service de la surveillance, qui se conforme
e
au premier ordre reçu.)
LE RAPPORT SUR L'EXPÉOITIOH DE CHINEE
La Libre Parole affirme que le bruit
A
courait hier avec persistance que M. Pelle■'
tan, ministre de la marine, aurait décidé la
communication confidentielle à la commis.
T5
sion du budget du rapport du général Voyron sur l'expédition de Chine.— Havas.
L'AFFAIRE HUMBERT
T
La Libre Parole annonce qu'elle a l'in>tention de produire, lors des débats du proces en diffamation que lui intente Mmeg
Humbert, veuve de l'ancien garde des
ss
sceaux, un certain nombre de détails et de
^
secrets qu'elle dit sensationnels concernant
le krach de l'Union générale. — Havas.
NANCY, samedi 22 novembre 1902 l'an
l'arrestation de Mme
Point Central -
Humbert et de sa fa-j
mil]
des forêts, à M. de Ludre, il regrette que
mille n'est qu'une question de jours. Elle!
M. Gervaize, quoiqu'invité au même titre,
est certaine. Elle est même proche, car on j
coi
comme membre du Parlement, n'ait pas cru
a entre les mains des renseignements qui
1Lu sortiea de l'école de guerre
de
devoir
se mettre à ses côtés.
vont probablement permettre aux agents de
p.
1
. Dernièrement paraissait au Journal , *« Depuis cinq ans que j'ai l'honneur d'être
mettre la main sur toute la famille. »
1
officiel,
comme nous l'avons dit, la liste *
à la
tête de la Société centrale, continue M.
Londres. — Un journal de Lisbonne an- pa
,
a
non
Papelier,
celle-ci n*a cessé de redoubler
nouçait l'arrestation d'un homme et d'une par
£et arme et par grade des officiers sortis Jj,
clc
cette année de l'école de guerre avec le d'efforts, de réaliser pleinement le programfeu
femme
pris pour M. et Mme Humbert.
n(
Dre
La question que M.Mézièresaadressée»
c
d'état-major.
}me qu'elle s'était imposé. Il y a cinq ans,
Ces personnes ont été remises en liberté. brevet
j
le.
Le
Parlement venait de votei les tarifs douap Le
* classement par ordre de mérite n'est le
c0
comme nous l'avons dit hier, à M. le pré-, Les
j recherches de la police continuent.
n1
v a publié.
'
'
niers
destinés à protéger l'agriculture.
I Paris. — L'instruction de l'affaire Hum- pas
^
sidentdu conseil dans le 3° bureau du ,bert,
Voici toutefois les noms des trois offlDès lors, on s'est efforcé constamment
Der enlevée comme on sait à M. Lemerj
£
ce
Se
ciers
qui figuraient en tête: n" 1 le lieu te- °
d'améliorer
la situation des cultivateurs par
Sénat, dont tous deux faisaient partie, '1 çiei
cier, a été reprise samedi après midi dans nai
>(
nant
Renouard,du 29ebataillon de chasseurs ae
. lois sauvegardant leurs intérêts. »
e cabinet de M. Leydet.
des
le
r
n
,J
,n'est pas du tout celle qui lui a été atlri- ^l
n° 2 le capitaine .;M. Papelier a montré ensuite que la SoM. Leydet, juge d'instruction, a interrogé aàgapied, à Saint-Mihiel;
Du
buée
par quelques journaux.
jI Mi
du 94e d'infanterie, à Bar-le- ciété centrale était une grande famille, dont
MM. Dumort, Langlois et Parmentier, in- Barthélémy,
nu
Duc ; n" 3 le capitaine Parisot de la Boisse. to1
tous les membres s'estiment et s'affeclionL'honorablo sénateur de Meurlhe-et- culpês
cuj
de complicité dans cette affaire.
ne
1
du
465 d'infanterie, à Fontainebleau.
nent.
Jamais le président, malgré les critiMoselle a fait observer à M. le président p!UDe très intéressants renseignements sont, _
qu
ques de quelques-uns, n'a voulu y introduiparaît-il, parvenus au Parquet du procureur
ul conseil que la loi nouvelle impliquant général.
du
gèi
re de ces questions irritantes, si promptes à
r
de pénalités, non seulement pour les
amener la discorde, aussi la Société n'a-tdes
^D'autre part, le garde des sceaux a eu J
elle cessé de grandir. Le chiffre de ses memplusieurs conférences avec MM. Bulot, pro- M
congréganisles, mais pour des tiers, dans cul
bres atteint maintenant 1,300.
cureur général, Cavard et le juge d'instruc- \^
lo cas où un établissement serait tenu tio:
Le président a énumérô les diverses œule
l ion André, et leur a déclaré que rien ne
|
VI
vres
de la Société, qui sont en pleine prosdevait
être ménagé pour arrêter les fugitifs.
sans autorisation, il allait en résulter.de
'
_
pé
péritê. La caisse de crédit agricole ne cesse
I
qu'à l'heure actuelle, dès que la loi se-J
de rendre de signalés services, on a transLE TEMPS QU'IL FAIT
?o
rz
formé
la « Lorraine », société d'assurances
rait promulguée, on pourrait l'invoquer ' anCe
, matin est mort à Paris, à l'âge de 57
ans, M. Jacquemln, député républicain proLa gelée, le patinage et le»
^contre la mortalité du bétail, en une caisse
c(
contre tous les établissements congréga- gv<
de
gressiste des Côtes-du-Nord.
« gtisaoirs »
^ réassurance départementale, à laquelle
sont affiliées vingt-cinq petites sociétés
ni
nistes qui auraient demandé l'autorisa- . }M. Jacquemin siégeait sans interruption
La nuit de vendredi -à samedi, dans les â'
d'assurances locales.
al
ti
à la Chambre depuis 1839. Il était maire de ffaubourgs,
le
thermomètre
est
descendu
a
tion,
mais qui ne 1 auraient pas encore.i Dinan.
rji
agricoles fonctionnent à
,
— Havas.
»
,ju
jusqu'àmoins
14°.
m Les syndicats
01
obtenue.
merveille
de leur coté.
La journée de samedi, malgré un beau
La réponse de M. le président du con- jj Ce
j M. Papelier a parlé de la Fédération, des
(
malin a eu lieu à Paris, avenue de soleil, est restée froide. Le thermomètre syndicats
S
agricoles du Nord-Ouest de la
QS
s(
oscillait,
vers midi, entre 1 et 2° au-dessous F
seil
a
été
très
nette
et
très
formelle.
Il
a,
Fr
Friedland,
l
'inauguration
du
monument
j
,
France, dirigée par le bureau de la Société
e zéro au thermomètre de M. Grand, op- CÊ
n
de
Q
déclaré
que la loi ne visait nullement les ' érigé
jj ' à la mémoire de Balzac par la société ticien au Point-Central. A la même heure, centrale,
'
groupant plus de 50,000 membres,
rc
de lettres.
répartis
en tre 34 sociétés.
él
établissements en cours d'autorisation, jjI des
jLegens
tl
marquait
trois
et
demi
au-dessous
de
cérémonie était présidée par M. Abel Si
Au congrès de Bar-le-Duc de la Fédérarr
ti
mais qu'elle ne pouvait s'appliquer qu'à j Hermanl,
Hf
président de la société des gens zéro, chez M. Bellieni, place Garnot.
tion, des choses importantes ont été accomA
3
b.
1(2,
on
comptait
3»
au-dessous
p]
e lettres, qui a pris le premier la parole et
c<
plies. On a réclamé notamment,à la compaceux qui auraient ouvert ou rouvert sans de
,
au
au Point-Central.
g;
aa remis le monument à la ville de Paris.
a
gnie de l'Est, le maintien des tarifs du
autorisation.
: Paul Escudier, président du conseil
M.
—
U
transport
des vins, dont la modification
m
lui a répondu.
M. Mëzières a alors insisté auprès de municipal,
j
On commence à patiner dans les prés ge- avait
^
été demandée par les viticulteurs du
Dans
son
discours,
M.
Abel
Hermant
dit
lé
IV
lés, autour de Nancy.
Midi, cherchant à concurrencer le plus posM. le président du conseil pour que la qu
■ que Balzac avait été plus homme de lettres
q
Le canal aune très légère couche de glace, sible
f}. nos produits locaux, on a signale, à
question
des
autorisations
à
accorder
ou
qu
11
que personne, mais que nul ne l'avait su
?
Le froid est général. On verra plus loin l'intendance militaire, les changements ném<
a
C(
le
à refuser soit tranchée le plus rapide- moins que lui.
les informations venues de tous les points cessaires
aux fournitures des marchés, et
n
continue l'orateur, fut un littéra- de
f( l'Europe et que nous avons résumées qui avantageront les cultivateurs, etc., etc.
ment possible par le conseil d'Etat. Il y teBalzac,
;
teur moderne, car il écrivit la comédie aux (P
(page 3).
Revenant à l'œuvre de la Société centraa en effet, de grands intérêts en souf- ce
Je
a,
• cent actes divers. Il pouvait d'ailleurs parle, M. Papelier dit que des délégués volonlei
fi
ts
france, ceux de la démocratie, ceux des; ;1er d'affaires et d'argent car il avait luitaires ont été envoyés dans la région de
f;
même
vécu une vie très agitée.
., Nous sommes instamment priés d'appeler ^
Montbôliard pour des achats de bétail. Ces
familles
pauvres qui, dans beaucoup de m
'
l'attention delà police sur les « glissoirs » délégués se sont tirés de leur tâche à leur
|
Il eut, comme Shakespeare, le pouvoir de, i*
c
communes industrielles, n'ont pas deî créer
cipar les gamins, et qui occasionnent des P
des êtres qui paraissaient être en faits
\?
plus grand honneur.
01
g
dangereuses.
chair et en os, et un jour Balzac se vanta cliutes
Sous la direction de MM. Authelin et
garderies
pour leurs enfants.
^'
B
fait concurrence à l'état-civil.
, Plusieurs procès-verbaux ont déjà été Bourgeois,
la section viticole est en plein
Une certaine latitude ayant été laisséei d'avoir
dressés.
On ne pouvait faire autrement. fonctionnement,
f<
En terminant, M. Abel Hermant dit que, 9
'
elle engage les vignerons
T
a préfets à cet égard, les uns ont au-. B;
aux
Une répression énergique s'impose, dans, a
Balzac créa une littérature qui institua le' p.
à produire de ces vins gris de Lorraine jusi
l'intérêt
même
des
travailleurs
qui
se
ren«
roman comme genre littéraire. Il laissa der- V
. leinent réputés, elle défendra avec activité
lorisé
la transformation des Anciennes5 J,^
(
de bonne heure à leurs affaires.
1 rière lui toute une lignée d'imitateurs, par-' "dent
le privilège des bouilleurs de-cru. sauvet
écoles matoruelles en garderies àcondi-|m
Un exemple à suivre : une bande de ga-. gardé
S
-|mi lesquels les Goncourt, Flaubert, Daudet.
depuis quinze ans, grâce à l'habileté
l
niins glissait devant la porte latérale dei d
lion
que les enfants n'y recevraient au-. Zola, etc., groupe nombreux et superbe où ffi
de nos représentants au Parlement, dont il
c
Saint-Epvre. Un vicaire vint à sor-. y
Y a lieu d'espérer que les successeurs mainil
aurait encore un grand honneur à être; l'église
|.
c
cune
instruction. Los autres, au contrai-• le
ie ydernier
tir, et prenant sa voix la plus grosse :
U
tiendront
l'effort couronné de succès.
venu. Par eux, Balzac se conli-' 111
r
re, ne veulent laisser transformer les5 m
— Le premier que je vois continuer, dit-il,
nue et se propage : sa race littéraire" est le
Le président a loué M. Bailly, de la créall
e lui fais enlever la « glissoire » avec les| tion
de laiteries et fromageries (coopérativrai monument de sa gloire.
Jje
3
anciennes écoles en garderies que si elles, yl
v
ongles!
'
M. Ghaumié, ministre de l'instruction pu- 01
ves,
il a mis aussi les agriculteurs en garde,
sont autorisées. Il y a ainsi des milliers> bl,
c
Lès gamins prirent la menace au sérieux: contre
blique, a pris la parole après M. Abel Herles dangers des modifications fré0de familles dausraltenteetdansranxiélé. m
et s'en allèrent, loin des regards de l'abbé... quentes
9
des tarifs douaniers. M. Papelier■
mant. Il a célébré l'œuvre de Balzac, où, m
s
l
dlisser ailleurs !
,s'est félicité des idées commerciales faisant
[ a-il dit, malgré un relief brutal, on sent bien &
Nos
lecteurs
connaissent
quelques-uns
,
_
1<
,
' U1
une logique fatale.
leur chemin dans l'esprit des. cultivateurs.
0
ïîst-ce le dégel?
des
incidents qui se sont produits dansi
D'un autre côté, grâce à la Société cen
Balzac est avant tout, continue le minis- i
t
Ce qu'on vient de lire a paru dans notre> ti
un tempérament magnifique, doué\
traie, des secours sont remis aux vieux
notre
région. Dans combien d'autres lo- tre,
£j
c
édition.
d'une fougue et d'une richesse inouïes de, précédente
V
ouvriers agricoles.
c
calités,
on souffre en silence, mais l'on1 jaj
langage, s'exprimant avec autant de variété; i Pendant la nuit de samedi à dimanche,
Dans sa péroraison, M. Papelier a déclaré
La question aes Congrégations |^
BULLETIN MILITAIRE
■■
Hij
Chronique de l'Est?
i
Edition — 4S£&
ne seront ouverts au service téléphonique
nés
et
et pourvus à cet effet d'une cabine publiqjae
re
1
reliée au réseau général SSZZTHHL
A la même date, l'établissement de Praye,
ju
jusqu'ici
exclusivement postal sera ouvert
ai services télégraphique et téléphonique,
aux
Ci
Ge bureau sera, comme les précédents, doté
d*
d'une
cabine publique.
Enfin, des bureaux téléphoniques munici«
pî
paux seront mis en service dans les comm
munes
de Charmes-la-Gôte, Domgermain,
G
Gerbécourt
et Golmey, qui ne possédaient
ai
aucun établissement, à compter de cette
d!
date du 25 novembre.
Rappelons que les bureaux téléphoniques
va
municipaux
permettent l'échange de comm
munications télégraphiques aussi bien que
d<
de conversations téléphoniques.
Appel de la classé de 190S
Le maire de la ville de Nancy rappelle
aux
jeunes gens qui auront vingt ans ac*
complis
au premier janvier 1903, et qui ont
,
5négligé de faire leur déclaration, qu'ils doivent
II se présenter, dans le plus bref délai,
au
p Bureau militaire de la mairie, rue de la
Constitution,
n° 2, au rez-de-chaussée, pour
^
y
ï, fournir tous les renseignements qui leur
seront
demandés, relativement à leur ins~
cription sur les tableaux de recensement de
la classe de 1902.
, Le même avertissement est adressé aux
hommes
âgés de moins de 45 ans, qui sont
A
devenus
Français dans le courant de la pré"
sente année, par voie de naturalisation, de
ï
réintégration, ou en vertu de déclarations
conformes aux lois.
l
Les prix de vertu «le
i"A«n«Iéisiie traiiça! ,v
'
J
Parmi les prix de vertu décernés par
1'
l'Académie, nous relevons encore les suiv
vants. — Prix Montyon : 500 fr. à Mlle Mar
rie-Jeanne
Quenelle à Nancy. — Prix Can
mille Fa vre : 500 fr. à M. Auguste MouS
geot à Derbamont (Vosges). — Prix Gab
biou-Gharron : 500 fr. à Mlle Marie-Elisa
E
Bontemps, au Ménil-Thillot (Vosges).
Académie de Nancy
M. Benoit, commis d'économat à l'école
ssupérieure, est nommé secrétaire (3* cl.) de
l'Académie de* Nancy, en remplacement de
M. Rovel, appelé à d'autres fonctions.
Lycée de Nancy
Un nouveau congé d'inactivité, pendant
1
l'année
scolaire 1902-1903, est accordé sur sa
d
demande à M. Maynard, répétiteur au lycée
d
de Nancy, boursier d'agrégation près la
1
Faculté
des lettres de l'université de cette
v
ville.
Nomination ecclésiastique
Par décision épiscopale, M. l'abbé Dul
haut,
curé de Val lois, a été nommé curé de
^Ville-au-Val.
r
Société des Familles
Réunie en assemblée générale, sous la
présidence de M' Nicolas, avocat, son préLES PAPIERS DE BOULAINEk
s
sident,
la Société des Familles a agréé comrr
1
La cour de Rouen, devant laquelle est
me
membres participants vingt candicdats.
- renvoyé le magistrat Andrieu, vient d'orrdonner le transport de ses coaccusés, PhiElle a inscrit sur ses contrôles trois mem!■
1
lippe, Chaventon et Eve.
bres honoraires nouveaux. Elle a accordé
e
c
[.
M Decori, avocat d'Andrieu, a eu un endes pensions de retraites à quatre de ses
1
'relien hier avec M. Bosquet, juge d'ins3membres les plus anciens. Elle a enfin distruction à Rouen. — Havas.
tribué à ceux de ses membres désignés par
. ;Jla Prévoyante nancéienne les neuf bons de
n'en pense pas moins.
qu d'exactitude.
que
i}ous avons eu une saute inattendue de tem-' Q
qu'il considérait maintenant sa tâche com-' 30 fr. que cette société lui a remis.
n
{suite)
Il y a donc urgence à faire trancher la1 di Balzac comprit et peignit, sous des aspects. peralure. A voir le ciel absolument serein, me à peu près terminée, et qu'il craignait;
à 7 heures du soir, on pouvait crain-[ que
Q
divers, le travail de rénovation qui s'accom-' samedi
¥
ses occupations ne lui permissent plus
DRUS le Centre
1
question des autorisations. Le présidentt pl
dre
une nouvelle et très forte gelée pour la de
°* solliciter le renouvellement de son manplissait dans la société française, pendant le, j; H
3' liste de souscription
t
Clermont-Ferrand. — La grève des mi- c
;
Or, à partir de 10 heures, le vent a d
fracas
militaire du commencement du xix'î \; iiuit.
î1'
i- du
conseil a promis de faire tous ses ef-. H
dat de président, qu'il estime avoir remplii
Mgr Turinaz, évêque de Nancy et de Toul,
t
neurs dans le bassin de Brassac et de
.
e
1G
si*
tourné.
Les nuages préservateurs sont reve-. avec
f
V
la plus grande conscience, en faisantt '20 fr.; MM. Jambois, président du tribunal
1
forts
pour obtenir une solution rapide. siècle.
Sainle Florine peut être considérée comme
ie
nus et le thermomètre a commencé son as-. ltous
'
En terminant, le ministre a quelques mots. n
ses efforts pour la prospérité de la So-- (de commerce, Sidot, libraire, MmeJambois,
c
terminée.
ïM. Combes doit comprendre, enfin, quej d'éloge
c<
d'
pour l'auteur du monument, le sculp-[ cension.
ciété. (Applaudissements).
1Husson, chacun 20 fr.; MM. de SobiratsLe préfet du Puy-de-Dôme et les souss \
, te
teur Falguières.
1*1 marquait, dimanche, à six heures du!
Avant de résilier son mandat, le bureaui avoué
i
à la cour, Théophile Belting, Gordepréfets d'Issoire et de Brioude ont eu une" la mesure qu'il a décrétée avec tant deJ
£
1° au-dessus de zéro, sur le quai de> ^voudrait encore mener à bien la créationî 1bar, Adrien-Didion, chacun 10 fr.; Jacques
Une tribune et des tentes avaient été-, matin,
j
longue entrevue avec les directeurs des
'
tant
de
précipitation
est
fertile
en
incondi
d
la gare. Mais, là, il est abrité par une fia-. d'un moulin de scories de dépbosphoration.. Tournés
;s
- dressées à l'angle de l'avenue de Friedland( . ^
'.
(à Paris), un Saint-Cyrién, Bloch,
mines de la Combelle, Grosménil et Charr- ivénienls des plus graves. Il commence3 et
et de la rue Balzac et, des braseros placés, nmande.
Cette dernière tâche remplie, il estimei Toussaint,
'
Mariolte, Philippot, Simon. C*
bonnier.
,
di
En
plein
air,
place
Carnot,
il
marquait
1°
P
dans
l'enceinte
où
les
invités
étaient
admis.
0
pouvoir
se
retirer
avec
la
certitude
du
dei
1
' peut-être
aussi à comprendre que, lors- mille Bournique, Riss Poirelle, Elie BourDe leur côté, les mineurs ont tenu une
v
de zéro, soit 2° en moins qu'à lax voir accompli
inique, Georges Simon, MMmes Julien DiAinsi protégés, les auditeurs ont pu, sans5 au-dessous
?
réunion à Auzat-sur-Allier. Le comité de la
la que nombre de journaux républicainss tr
C'est tout de même une différence de3
trop de risques, suivre la cérémonie, qui aj gare.
S
A ceux qui le critiqueront, il saura dire :: dion,
<
Ferry, Pompey, chacun 5 fr.; René,
grève y a annoncé que le travail pourrait
dl
10
it lui criaient « casse-cou », ces journaux se3 duré plus d'une heure. — Havas.
f à 12 degrés avec la température des heu- «* Faites votre devoir comme nous avons3 S2fr. — Total: 192 fr.
reprendre dès demain, lundi.
res analogues de samedi matin.
<
fait
le nôtre. » (Vifs applaudissements.)
Les souscriptions sont reçues dans tous
ia préoccupaient
moins d'être agréables
MORT DE L'INGÉNIEUR KRUPP r
Les feux ont été rallumés aux puits de la
1
s
'
Est-ce le dégel pour la Journée de dimanM. de Crevoizier a proclamé ensuite la1
x les
bureaux des journaux de Nancy.
Taupe et du Grosménil. Par contre, les
:
Berlin. — L'ingénieur Krupp, le fondeurr clic?
c
es aux « cléricaux » — comme on le prétenLa neige, en tous cas, commence à ad-. liste
[
des récompenses : Aux lauréats de la1
puits de Bouxhors restent fermés. —■ HaSainte-Cécile
la
canons,
vient
de
mourir
d'une
attaque
h
(dail bêtement — que de ménager les in- de
e
hérer
aux
pieds,
ce
qui
en
semble
bien
le
Société
des
agriculteurs
de
France;
aux
j>
3
vas. (On sait que la direction des mines de
}e
■" d'apoplexie, dans sa villa d'Huégel, prèssjp.télude.
jp
aides ruraux, aux préposés forestiers, aux
On nous prie de rappeler que l'Union
Bouxhors a avisé les ouvriers qu'elle ces,s. lérêts des populations laborieuses et dee d'
d'Essen.
lauréats des concours organisés pour l'ar-1 nancéienne célèbre dimanche la fête de
A notre Salle
sait l'exploitation.)
r
„
Il
est
mort
à
trois
heures
de
l'après-midi
ne pas creuser un fossé dangereux entre d
rondissement de Briey, au nom de la Société§ Sainte-Cécile, par une messe en musique,
1
des suites de l'attaque qui l'avait frappé à-a t Nous avons renouvelé une partie des gra-- ccentrale d'agriculture; aux lauréats des qui sera dite dimanche, à onze heures du
CHAMBRE DE COMMERCE DE NANCY
3Y ces populations et le gouvernement de la
si heures du matin. — Havas.
s
vures de notre Salle.
a
six
cconcours spéciaux pour les cantons de Ha-. matin, en l'église Saint-Nicolas.
Le Journal officiel du 23 novembre, pur
u- République.
(M. Krupp était né le 17 février 1854. Il, ^ Voir les illustrations d'Armée et Marine,', roué
et de Vézelise, et des concours du 244
La quête sera faite par Mlle Jeanne Dublie un décret portant de douze à quinze le
le
*
■
.
é!
était
le fils d'Alfred Krupp, né en 1812 etf du
i Sourire, de l'Actualité française, dur aaoût, à Haroué, au nom du Comice agri-. rand, rue du Montet, 16, côté de l'Evangile,
nombre des membres de la Chambre de
.
i
Monde
illustré,
etc.,
etc.
mort en 1887, qui avait fondé l'aciérie d'Es-j
cole
de Nancy.
t
et par Mlle Camille Simonin, boulevard Lo»
commerce de Nancy. ~ Havas.
f" j _ Voir aussi le projet de M. Bossert— avecc
sen, qui vaut aujourd'hui plus de cent milbau, 19, côté de l'Epîlre.
l" plan — pour la construction de l'école des
ÉCOLE OE GENDARMERIE
lions.
i|j
***
— La Fraternelle, société de trompes et
I beaux-arts, rue Godron, le remaniement du1
M. Frédéric-Alfred Krupp était aussi pro-L
Sur la liste des sous-officiers de gendarOpinion d'un -vieux socialiste
p
Le
déjeuner
traditionnel
a réuni ensuitee trompettes, se rendra le dimanche 23, i
|":i quartier
Sainte-Catherine et du Jardin bota- j
priélaire
de
nombreuses
usines
et
de
houilp
merie admis à suivre, eu 1903, les cours du
les membres de la Société et les lauréats auu onze heures du matin, en la paroisse SaintLes journaux révolutionnaires qui encoule
nique.
i- îères
importantes.
ïrestaurant Walter, place Stanislas.
l'école de Vanne, comme élèves-officiers, on
Georges, afin d'y célébrer une messe à rocj.
Dans
ces
deaniers
jours,
M.
Krupp
avait!
les mineurs à se livrer à de pi- ,
t! 4 24 novembre. —Lever, 7 h.23; coucher,•,
A l'heure des toasts, M. Piette assure dua casion de la Sainte-Cécile,
relève le nom de V>. Nollat, maréchal des rageaient
r
Q
été
très
affecté
de
certaines
calomnies
d'un
|
|4
h.
19.
Nouvelle
lune
le
30.
t
1
to3
ables
scènes
de
sauvagerie,
se
recomdévouement
de
M.
le
préfet
aux
intérêts
de
logis chef à la 2G légion. — Havas.
n
e
ï^n nu ti»Q
, ordre
tout spécial qui avaient été lancéess ti
l'agriculture
et félicite M. Papelier des difDépêche météorologique
j
mandaient, de temps à autre., de Proud'hon.
<
c
». contre
lui. I' engageait même des poursuitess
'
Par
les
dépêches que nous publions en
DOUBLE PARR'CmE
férentes organisations agricoles qu'il a su
Gageons qu'ils ne publieront pas les lignes
>$ ccontre ceux qui avaient répandu ces bruitss | ^ 768 Dunkerque, 763 Brest. Dépression:: jfaire prospérer.
première page, on peut considérer la grève
Toulouse:—La cour d'assise de ia Haute- suivantes, qui nous paraissent aujourd'hui
Ouest
Irlande.
Forte
pression
:
Europe
cenl
H :auxquels ni ses amis ni ses ennemis,
d'ail-u
. des mineurs comme complètement termiGaronne a coftrtàmwê à 20 ans de travaux
" i traie.
j M. Papelier remercie M. Piette des senti-î née. Ce n'est vraiment pas trop tôt, car nom(
leurs
ne prêtaient aucune créance.)
trop
impitoyables,
mais
qui
montrent
bien
ments
de
l'administration
préfectorale
;
il
forces le nommé Jacques Gazassus, accusé
j Probable : Vent faible d'entre Est et Sud,1 «
T
Î sait
qu'elle soutiendra les intérêts agricoles' bre de nos grosses industries françaises
que les pères du socialisme n'auraient pas
du meurtre de son père et de sa mère.
g ' nuageux,
temps froid.
;
Ls
NOUVELLES DIVERSES|
allaient être obligées d'arrêter leur fabricaà l'égal des intérêts industriels.
Le crime remonte au 19 décembre 1900. encouragé l'anarchie et auraient puni sévèèLe président de la. République-a chassé |(
La présence, dit-il, des présidents de tous tion, faute de combustible, notamment la
Ce malin là. à Leslelle, arrondissement rement les fauteurs d'émeute :
&
4
aujourd'hui à Rambouillet. Un dîner doit
les comices à ce banquet montre les liens^ maison Rivoire et Carret, qui compte six
de Saint-Gaudens, Jean-Paul Gazassus, âgé
réunir ce soir, au château, les invités de
e
« Des bandes ouvrières, sans égard aux
g profonds qui unissent les diverses associa- grandes manufactures de pâtes alimentai»
de soiau le-treize ans, et sa femme, née Ber
x j
M. Loubet.
,j res. Nos lectrices pourront donc, sans in ter»
tions de cultivateurs du département. C'est
trante Movère. âgée de soixante-sept ans. « grands intérêts sociaux, pas plus qu'aux
x
Angers. — Un train a tamponné deux
x
D'habitude, la séance de rentrée de la So' ruption, confectionner d'excellents plats et
>- fgrâce à l'union étroite qu'on peut faire enfurent trouvés baignant dans leur sang au « formalités légales, entreprennent par des'
1
;s ' t'terrassiers près de Brèze. Relevés dans un
n <ciété centrale d'agriculture de Meurthe-et-- tendre
sa voix et obtenir des pouvoirs pu-" potages des incomparables produits aux
milieu de la cuisine et portant tous les deux « coalitions de faire violence à la liberté et
»t|{fétat lamentable, les malheureux sont mortss Moselle
I
œufs et sans œufs, mais toujours marque
se tient en un endroit qui est tout
\ 1blics les réformes désirées.
à la tôle des blessures profondes.
' tous les deux en arrivant à l'hôpital.
iindiqué par son nom : la salle de l'Agrlcul-[.
«
aux
droits
des
entrepreneurs
;
c'est
ce
Le président assure les convives qu'ils 3 Etoiles, de cette maison unique dans son
;e
Les soupçons se portèrent sur le fils, qui,
Vienne. — L'état de l'empereur Françoiss- tture. rue Chanzy.
| genre et la plus importante du monde entier.
peuvent compter sur lui, pour défendre
j
aussitôt après avoir touché l'héritage de ses: « qu'à aucun prix la société ne doit permett- Joseph, qui inspirait depuis quelques jours
•s
Mais, en raison du nombre toujours crois5. |leurs intérêts avec la même vigueur que
parents, s'était mis à faire des dépensesi « tre. User de force contre les entrepreneurs
d
Agression inexpliquée
rs des inquiétudes à son entourage, s'est améé- ssanl des adhérents de la Société, cettee par
1
le passé, pendant les quelques mois qui
exagérées.
î
« et propriétaires ; désorganiser les ateliers,
j;lioré L'empereur reprendra ses audiences
■s salle
est devenue trop exiguë, et on a jlui restent, avant de terminer son mandat,t
Samedi, vers minuit, la police a été Infor»
s
Jacques Caznssuspasse dans le pays pour
' habituelles la semaine prochaine.
<dû demander la galerie Nord de la sallee il
i lève son verre à la prospérité de la So). mée qu'un passant, M. Emije Chrétien, âgé
simple d'esprit. Il a toujours nié, mais « arrêter le travail, risquer les capitaux,
s
>
Washington.— M. Hunter. fils du minis1
s- Poirel.
<ciété centrale d'agriculture. (Vifs applaux- de 29 ans, manœuvre, domicilié rue du Faui
d'une façon nonchalante, ce double parri-' « c'est conspirer la ruine universelle.
tre des Etats Unis au Guatémala, a tué,
j
Samedi,
à
dix
heures
du
malin,
de
nom'
i- dissements.)
bourg-des-Trois-Maisons, 77, avait été as. «ide. — Hava-s.
« L'autorité qui fit fusiller les mineurs
vs çd'un coup de revolver, un jeune Américain,
l
\ breux cultivateurs de la région s'y trouLM. Godfrin remercie la Société centrale et
;t sailli par une bande de quatre individus,
è
i- vaient.
donc réunis.
à Guatémala. La cause du drame est inconi
particulièrement son président pour tous
îs frappé, terrassé et laissé pour mort, place
NOUVELLES DIVERSES, « de Rive-de-Gier fût bien malheureuse.
e
âLa neige recouvrant la flamande, on avait
1
X les
services rendus à la grande cause de l'a\. Saint-Epvre.
- « Mais elle agit comme l'ancien Brulus,
|nue. Hunier s'est réfugié à la légation amés
Le mieux signalé hier dans l'état de san> ricaine. Les Etats-Unis ont demandé un
'<■
n allumé
l'électricité, ce qui donnait à la ga-L- Igricullure, it espère que M. Papelier restera
■a
Les agents Deffreet Voilqué, envoyés sur
'
«
placé
entre
son
amour
de
père
et
son
der
1
té du général de BoisdeU've continue. Le
e- rapport de cette affaire.— Havas.
1lerie comme un air de fêle.
longtemps encore à la tête delà société. (As5. les lieux, trouvèrent en effet Emile Chréj
<
voir
de
consul...
général pourra se lever dans quelques
sentiment général).
tien étendu sur le sol et ne pouvant plus
MM.Gervaize et de Lucira
jours.
Télégramme s«oiiiim reïal
« PROUD'HON. »
a relever.
M. Grojean parle particulièrement de la
Oran. — Le croiseur du Chayla est arri(Bourse du commerce)
Parmi les assistants, on remarquait MM.
[ 'création de la section vinicole susceptible
îe
Us requirent alors une voiture et transvé hier soir, se rendant au Maroc.
de rendre les plus grands services aux viChilTrei fournis par la maison li. Bollack aîiié, 'Gervaize et de Ludrc, députés.
i- portèrent le blessé à l'hôpital civil où il fut
Rome. — IJ£ cardinal Aloisi Masella est
, gnerons
du Toulois.
Après que le bureau eut fait son entrée,
!
admis d'urgence.
Paris, 22 novembre. 12 h. 18 soir.
mort hier. Il avait été nonce à Lisbonne.
COIJIIANT 4 PKKM
J
n.. M.
Knecht, agent général de la Société,
V La série des toasts est close par quelques!S L'interne de service qui a examiné Chré— Avoine (100 Ml.)
16 25
16 30
i
30 vint
prier les députés de prendre place sur
Queestown (Jamaïque). — Une violente
jj mots de M. Genay, qui s'est félicité, lut
x\ tien, a déclaré craindre une fracture de la
DE NOTRE PRÉCÉDENTE ÉDITION
I
Blés
(100 kil.l
21 20
21 30
30 ]l'estrade.
aussi, de l'union entre les sociétés agricoles
secousse de tremblement de terre a été res>s jambe gauche. En tous cas, il a constaté de
29 KO
28 30
Paris, 22 novembre, 3 h. soir.
jFariné» (100 Ml.)
W
M. Gervaize s'y refusa. M. de Ludre y
et"
a
rendu
hommage
au
labeur
et
au
désentie hier. — Havas.
é- fortes contusions à cette jambe, provenant
v
Huiles (100 Ml.)
55 25
56 .. ,
vouement de M. Papelier.
ù
consentit
et
s'assit
à
la
droite
de
M.
Papedes coups reçus.
„ Alcools (l'iiectol.).
4125
42 25
FIN DE LA DERNIÈRE HEURE
EST-CE Mme HUMBERT. ?
5~ lier, qui avait à sa gauche M. Piette, secré-* liequête à l'cutuiî«tintrat ion
L'enquête préliminaire a établi que lo
■ j jSucrss
25 25
25 87
, C'est par une agence de Londres, la Centaire général de la préfecture.
blessé aurait été frappé par quatre jeunet
n■» ■■ —
—
——"»
««MM—uni—
ilimi
esacsa tral Neios, qu'est parvenue la nouvelle de
'
de»
postes
Noté également, sur l'estrade, laprésence
•■» gens fréquentant les cours de l'école des
le
l'arrestation à Lisbonne, d'une dame fran-,
M. Francis de Pressensé, député du Rhône,
e, de
<
MM. Viriot et Louis, vice-présidents; de
le
Les habitants de la rue Victor et des rues beaux-arts avec qui il aurait eu une discus»
LA REDUCTION DU SERVICE MILITAIRE
? sion place Saint-Epvre.
çaise, qu'on croit être Aime Humbort. Mais
^
js vient
de recevoir, d'un anonyme, une somme de
lè Crevoizier
j
d'Hurbache. secrétaire général ;; avoisinantes verraient avec plaisir l'admiE
es JDrappier, trésorier de la Société; du direc}Z
Dimanche matin, M. Gabillet, commis»
La commission sénatoriale de l'armée, rien n'est venu, depuis, confivmer que ia
ja 5,000 fr., destinée à faciliter l'exode en Perse des
ranistralion
des
postes
poser
une
boîte
aux
1
ÎQ Arméniens dont l'exislence sur le territoire turc
réunie samedi après midi, sous la présiden- personne arrêtée soit réellement la céiébre
rc Iteur de l'école forestière, du conservateur
saire de police du canton Sud, entendra les
ir lettres rue Victor.
inculpés.
est
« devenue insupportable.
ce de M. de Freycinel, a entendu le minis- aventurière. — Havas.
des eaux et forêts, de MM. Thiry. conseil1On fait remarquer avec raison que tout
lt
tre de la guerre pour la dernière fois, afin
ler
d'arrondissement;
Genay,
président
du
j.
Menus faits
u
récemment
l'administration
des
contribu* «
Le successeur de H. Sully-Prudhomme, comme
i
d arrêter avec lui le texte définitif de tous
ne Gomice.de
Luneville; Godfrin, président du
u tions indirectes a donné l'autorisation d'ouVoici sur les recherches dont est l'objet
uDimanche,
à
2 heures du matin, M. H. C...,
et rmembre du conseil de la Légion d'honneur, M.
les articles de la proposition, notamment
tf. •Comice de Briey, Grojean, président du
u voir un bureau de tabac.
la famille Humbert, les renseignements que
<Octave Gréard, est grand'eroix depuis le 11 démarchand de chaussures, rue des .Ponts,
'1C
ceux qui concernent les rengagements et
é- comice de Toul.
La direction des postes, dont on connaît
publie l'agence Paris-Nourel/*:s :
ît qui faisait du vacarme sur la voie publique,
les primes ainsi que les effectifs.
(cembre 1896. Il a déjà appartenu au conseil de
de
Avant de commencer son discours, M. Paa- la sollicitude pour le public, agréera, il faut
i
it a été déposé au violon,
n,-! l'ordre de la Légion d'honneur. M. Gréard est né
Aussitôt après, M. Rolland rédigera son . « Des journaux de Londres avant nnnonné pelier demanda encore à M. Gervaize de'
le' l'espérer, ia requête des habitants de la
à; à
à Vire en 1828 ; il entrâ à l'Ecole normale en
la
— Dans la nuit de dimanche à lundi, la
rapport supplémentaire, qui sera distribué cé que Mme Humbert avait éfé arrêtée à
sn venir s'asseoir au bureau, mais M. Gerr- rue Victor et des nombreuses rues avoisiLisbonne, nous nous sommes rendus à la
j
il- police a déposé à la chambre de sûreté
avant la séparation des Chambres.
la 1849 ; agrégé en 1855, il professa la rhétorique à
à
vaize
persista
dans
sa
première
résolution,
à.
nantes.
Sûreté pour avoir la confirmation de ce
j
j
ee
quatre pochards rencontrés sur la voie puLa discussion publique pourra donc re- fait.
j Metz, à Versailles, aux lycées Saint-Louis et BooL
blique.
prendre dés la rentrée de janvier ou peut„,
Discours do M. Papetier»
naparte. Sa nomination comme directeur de l'cnTéléphone
et
télégraphe
« M. Hamard, le nouveau chef de la SÛ-',
u
— Quatre contraventions ont été dressées
• 're môme dans les derniers jours de cette
" «eignement. primaire date de 1872. En 1879, il fut
ut
L'honorable
président
adressa
tout
d'areté, nous a déclaré ne pouvoir ni confirmer t
aA partir du 25 novembre courant, les bu■essioûj
u- contre des noctambules qui a-aient pris des
er nommé vice-recteur de l'Académie de Paris où il
1
il
bord
l'expression
de
sa
gratitude
au
repréni démentir cette information. Eu tous.*»^ ,
ô- reaux des postes et des télégraphes d'Azee- angles d'immeubles * pour des vesefc.
> » - ■ -« récemment remplacé par M. Liard.
I
sentant
du préfet, aux hauts fonctionnaires
es railles, Saint-Clément et llosièree-Aux-SaUli-'1 &j£ones ».
lï
j
LA 6RÈVE ftE$'MINEURS
APRÈS LA GRÈVE
l
ï Séance de rentrée de la
J
j
NOUVELLES DIVERSESS
1
]
Société centrale d'agriculture j
se
1902
Dimanche 23 Novembre
EST REPUBLICAIN,
«s aans rentière veuve Vir,y, rue de la Pé- lerie
lerie: Malzéville, 1« septembre 1900
Pierre Jean, "Soutenantd'infanterie 88
péfait lorsqu'il vit que ses témoins n'étaient 'foui.—
Ton
où 11 devait charger des pêi
7- — Thérèse Volk, 74 ans, lUDtia- .arrêté
arre un cheval emporté attelé à une
à Afiou
(Algérie), et Josephine-Noômie-Ga- ninlèrê
pini
pas
A1
Pa! là. Les quatre gaillards, pensant que a
ture.
gère, épouse Bataille, rue d'Auxontic, 15.
ture
Audience du samedi 22 novembre
' Coœmp
c
leur mission êtoil terminée après lo ma- brie
bri elle Arnaud, sans profession à Toul.
gor<
le cheval ne pouvait avancer, M. leu
Mariage. — Paul-Eugène Faulier, proMention honorable. - M. Philipne Pw
riage
civil,
n'avaient
pas
cru
devoir
so
renM
Maire
alla
en
eïercher
ua
second
de
renria
L'affaire de fa maison de secours
ret, soldat au 26s régiment d'infant^-^
et IIorlense-Antoinetle Bianqué,
^
mais lorsqu'il revient, il ne trouva drè
dr< à l'église.
„
, priétaire,
Prlê
C-RftND C^FÉ-RRASSEME DE Lft ROTONDE
Gorl
Naturellement les amis et les amies des fort,
,
30 juin 1902: a sauvé deu
u que la voilure seule; le cheval avec
Laissant
là sa jeune épouse, M. X... sortit sans
sam profession
I
DiuMucS. 8» ii««aEr«: Déjeuner, ttte de veauj»Uts ^ | Gerbévillor.
filles de mauvaise vie qui ont fait à la-Mai- lplus
(
sesycamarades
sur le point de se novor'X
Décès. — Marie Laverdure, 51 ans, épou- Vtim
SQr
et demanda à tous les échos : « Où sont
I)
son
harnachement
avaient
disparu.
Dincr,
Canard
aux
olives.
son' de secours le joli tapage que l'on sait,
se
Ramel,
rue
des
Teinturiers,
10.
—
YvonVosges.
—
Mention
honorable ~~M OU
Le lendemain matin, M. Grandgeorge me
mes témoins? «Vous n'avez pas vu mes sel
se pressaient à l'audience : filles en che- cor
Humbert, 33 mois, rue Petitebastien-Jules "lanterne, cantonnier n**
témions
» ? Les échos ne lui répondirent ne-Emélie
ne-I
commença
des
recherches,
et
apprit
que
le
tèt:
veux, souteneurs de mines équivoques. Ue cheval,
57. — Dominique Créancier, 85
Bil
cn<
ponts el chaussées à Coiilrexéville • 07 • !S
qui est vicieux, avait été retrouve rien
rie et les témoins demeurèrent inlrouva- Boucherie,
Bov,
service d'ordre avait dû être renforcé par eri
ans ancien charron, rue du Murot, 18. —
y
errant sur la roiile, quelques instants au- bien.
blf
1902 : a clé blessé en arrêtant un chcvS
des agents de police.
,
Charlottc-Séraphine lunck, 33 ans, instituemporte attelé aune voiture.
- *»
pa
paravaut,
et conduit clans une ferme voiLas
J
d'attendre, il se rendit chez un bou- Cha
Les prévenues connaissaient, déjà pour la £jn
Iai
—
c
, ,
L.
langer
du voisinage qui vint, accompagné trice,
trie rue Joly, 3. — SuzanneFaulhabor, 57 TH^TRRMUKtr.ivAi
Lettre de félicitations.— M-Jules-Morlou
.nis
NANCY.—Spectacles LUa
plupart les bancs de la correctionnelle, aussi £ine.
de ses deux mitrons, les mains et la figure ans,
ans veuve Obry à Briffoux. - Antoine T"
Lilaise, directeur de tissage à Menaiir mi?
du
dimanche 23 novembre 1902:
y ont-elles pris place avec une complète
1
64 ans, pensionné de l'Etat, rue ga KN*
C01ï
remplacer ies témoins officiels Mouyaux,
Mo;
commune
de Sapois ; 28 mai 1902 • a noria
MATIN
iu:,
à
2
heures:
Les
Daniclieff,
Le
®"
indifférence, voire même une eatlainc
1 lendemain, la vofture de M. Berson, enfarinées,
( e ; de là Monnaie. — Claudine dite Glolilde
SCoC
~
secours à un homme enseveli sous un ïhn
j,
marchand de vins à Ludres, disparaissait en, goguettes.
comédie
en
4,actes
;
on
commencera
par
i
cm
6S ans, veuve Bujon, rue Général- (-"j
lement
dans une sablière.
eoou^
M. le curé, qui est un charmant homme, Goyet,
0°;
C'est la nommée Henriette Daltrofl qui d'un
d't endroit, où le commis livrait du vin, prit
— Auguste-Nicolas-Iicnn Ber- Les Jurons de Cadillac, comédie en 1 acte.
f
la chose du bon côté, et c'est on riant Gengouit,7.
Gei
,
*—
rue
semble avoir dirigé toute l'affaire.
ru- de Villers.
À
*EN SOIRÉE, à 7 h. 1x2 : La Favorite, grand
que tous se séparèrent, une fois les forma- ne, 4 mois, rue Pont-Caillant.
Cette fille étaft allée villégiaturer quelques JLa police prévenue, organisa des re- iités religieuses remplies.
opéra en 4 actes, paroles de G. Vaez, musion suivit la piste de l'attelage
Domèvre-en-Hayo
^
temps à Paris, mais la police des mœurs cherches,
ça
"ïè de Donizelti, avec le concours de Mlle
—
rDeux chasseurs, l'un do Manonville, et Aguado.,
Champigneulles, où on l'avait vu,
- M. Eugène Hachotte, restaurateur à
s'empressa de la faire revenir à Nancy sa, jusqu'à
jui
1" chanteuse; on commencera pat"
JJ
Âg
par deux humilies. Enfin, ou apprit Pompey,
le
a été victime d'un grave accident, l'autre
l'ai
ville d'origine. A peine Henriette DaHroffE conduit
co
de Domêvre-en-Haye, étaient allés Nellg
pf
Rosier, comédie en 3 actes, lo grand lllS]
e
cte
M Hachotte fait un service de voitures en-■ chasser
commençait-elle à « raGoler » sur lo pavéi que
qu le cheval et la voiture avaient été re- M.
dans les bois de Grenay. Partis à succès delà troupe de vaudeville.
nom
me
rué inspecteur dç ?' classe à Epinàl
-f
tre
mil ils rentraient à 9 heures du soir, pro- suc
nancéien qu'elle était derechef arrêtée et,, trouvés
tre
à 1 oui.
Y* la gare et la localité d%^ Pompey ; il ai midi,
•
êh renversé par son cheval, les roues dui cédés
été
céd
s
puisque malade, envoyée à la maison deI
d'une charrette contenant quatre san- «OBSERVATOIRE DE NANGY. — Nous rappèSociété
VO
*Kieuivc
rtWUtn,,^.
* *
■ Vé
véhicule lui ont passé sur le corps. L'étatL gm
gliers, un chevreuil et un renard. Le chas- |j
«ecours.
Ç , Ions que le 2e Concert de l'abonnement a intv
8>H le travail. _ En raison de «5
Une laitière, qui stationne habituellement £
( malheureux est presque désespéré.
du
sei de Manonville, pour sa part, avait tué lieu
A l'audience, les prévenues soutiennent- pl
.
ve.r
seur
y
dimanche,
à
4
heures,
salle
Poirel.
Au
e
place Thiers, a été aussi victime d'un vol.
yerturedcla
mauvaise saison, le COKSS
M. ilacholte habite Pompey depuis six'- tro
qu'on n'aurait pas du les faire travailler à1 jp
trois sangliers en deux coups de fusil : une programme
:
le
Dante-Symphonie,
de
Liszt,
c
Pendant
qu'elle livrait son lait, son cheval m
prc
fait
appel a la bienveillance de MM les v,
mois seulement ; auparavant, il demeuraitt laie
it&{ de 160 et deux bêtes de compagnie de
la maison de secours et que c'est pour cela1 et la voiture ont disparu.
Irons, pour lui faire connaître les emploi
àà,Jarville, dont il a été conseiller municipal1 70 à 80 livres chacune ; son compagnon, un . ,
qu'elles se sont révoltées. On prétend qu'el-;
do i:
La poUce de sûreté, informée, a ouvert' pendant
g YRE LORRAINE. — Voici le programme du dont
. iis pourraient disposer dans leurs élâ
£
de
longues
années.
jeu
les auraient déshabillé complètement une* ur
jeune
ragot
de
45
kilog.
Ge
dernier
chas^
bus
une enquête.
L concert qui sera donné par la Lyre lor blissements
et qu'ils voudront bien rùser
religieuse et qu'elles auraient dansé autour
vc
Essey-et-Maixerais
seur
sei
avait,
de
plus,
blessé
grièvement
une
Il est à supposer que l'on se .trouve en
nxl
raine, à l'occasion de la Sainle^Cécile, di- ver
^ en faveur d'ouvriers sans travail.
de la pau vre fille une ronde échevelée ; on' pr
.
grosse
bête
d'écart
de
200
an
moins,
qui,
présence d'une bande de voleurs, ayant
M. le ministre de l'intérieur vient d'ac- [W
nia
manche 23 courant, à 2 h. 1[2, rue Drouin, , .c
On est prié d'adresser les réponses à 111
ajoute également une histoire d une statuel ^
son sang des deux côtés, s'est aus- n„o 4 .
Lec
corder une médaille de bronze de l'assislan- perdant
P"1
pour spécialité le vol d'attelages.
ce
Lèan
Schlosser, secrétaire de l'œuvre, avoï
de la vierge enlevée de son socle et a qui1 *-Geux de MM. Grandgeorge et Berson, ont; ce
débandée, et n'a pu être suivie.
bU.
cat
ce publique à Mme Lenoir, sage-femme à[ sitôt
cat à Epinal, rue des Forts, 19.
elles hurlèrent d'abominables refrains.
,
—
fi:
Pareille
réussite
à
deux
fusils
en
battue
él abandonnés, le premier, parce que le: Et
été
Essey-et-Maizerais.
.
fiîpiual. — M. Léon Schlosser, avocat à
Aucune des inculpées ne veut avoir exer- ch
est assez rare pour mériter d'être signalée,
}LA SOIRÉE THÉÂTRALE.— Le théâtre a don- gpj
cheval mordait, le second, parce que la poEpinal, lauréat de la Société nationale cfes
Une histoire tle revenants
ne fût-ce qu'à titre de curiosité.
cé d'influence sur les autres, elles pleur-"" lice
né
samedi
soir
une
bonne
reprise
de
la
ne
ne
talonnait les voleurs.
c01l
populaires, fera jeudi 27 n0
a Mailly
nichent et disent qu'elles ont demandé par11 j
Traviata.
Le rôle de Violet ta est, on le conférences
Quant au troisième, il faut espérer que la
Bain ville-su r-Madon
■ VCI
vembre,
à 8 h. l[2 du soir, au siège social
Il y'a quelque temps, mourait à Mailly
,
ga
don aux sœurs.
po
sait,
un
des
meilleurs
de
Mme
Davray
:
elle
j
police parviendra à le retrouver.
( e la Jeunesse Vosgienne, une causerie,
4 heures du matin, le nommé Bauer, y ,
de
une
m
septuagénaire, Mme Beaufrère. Dans~ , Vers
.
Voici les condamnations prononcées.
C0):
sur l'Alsace.
! relieur ambulant, traversait le champ de |yiQdéveloppe à l'aise son beau talent draina- conférence
son
testament,
la
défunte
avait
exprimé
le
Augustine Damen, 1 mois ; Jeanne Trouer,
Vol à l'étalage
,
et elle s'y donne sans compter avec
» 101
foire à Bainville-sur-Madon, lorsqu'une al-' tique
j
désir
formel
d'être
enterrée
civilement,
ce
Henriette Daltroff, 2 mois ; Marthe Gabieu,
UI
Collège de Bruyères. —Un nouveau
Samedi après midi, la police a procédé à
ardeur nerveuse et un tempérament
tercation s'éleva entre lui et les nommés\; une
imois; Marie Million, 40 jours; Jeannes i'
ex
congé d'inactivité pendant l'année scolaire
exceptionnel.
De son côté, M.Gérard, après V"".'
l'arrestation
d'une personne demeurant hou- qui
x est une chose très rare dans la localité.1 ^
a
e
Lecomte
père et fils qui montaient leur bou- U11
u
[
On
fitdroit
àla
demandedela
vieille
personV
Horbiac, 1 mois ; Marie Yung, 1 mois ; Irma* levard
p»
1902-1903, est accordé, sur sa demande à
Lobau qui venait do voler une paitie ~(
" un premier acte inégal et où il se maintint i;
u<
IA<
]
Lapprand, 1 mois ; Ernestino Damen, 11 rte
cte bottines fourrées et divers autres objet»' ne,
légèrement
au-dessous du ton. se rattrapa M. Maurice, ancien professeur de latinltl
" dont seulement deux ou trois habitantsso tique.
Tout
à
coup
le
fils
Lecomte
ramassa
une
'
' suivirent
le cercueil. Mais voici bien une
mois ; Amélie Briot, 1 mois ; Marie Maire,!, àa l'étalage des Magasins-Réunis.
*
par la. suite. M. Chôret chanta au collège de Bruyères.
pierre
et la lança au sieur Bauer qu'il attei-? amplement
40 jours; Marie Thouvenin, 1 mois ; Alinee
P1(
Cette personne a été déférée au parqueti *autre histoire : Le village est en émoi, less gnit
" ln
très correctement le rôle du père et l'enS
Kéanoville..—
L'autre malin M Char*
n
au-dessus
de
l'œil
gauche,
lui
faisant
" bonnes femmes n'osent plus sortir, le soir S
M ariette, 1 mois ; et toutes à 11 fr. d'amendeB ai
r ge
semble
fut
des
plus
satisfaisants.
dimanche matin.
les
Magnien, 79 ans, tailleur d'habits à Eé»
un
y
et solidairement aux dépens.
venu, les petltsenfants se serrent peureuse- une blessure assez grave. — Plainte a été2
Le spectacle devait commencer par une. jtté
moville, a été renversé par une voiture aU
Chute dans la rue
n:
[. P°
portée par le blessé.
ni
ment
contre leurs mères, les hommes mêTasse de Thé. Une légère congestion caiv. leu
telée d'un cheval, qu'il a cru reconnaîtra
L'agression de Neuves-Maisons
Samedi, vers quatre heures du soir, M.• mes
n:
sont à peine rassurés. On affirme quee
Incendie à Bures
sé par le froid ayant surpris Mme Bienfait poi
sée
pour être celle d'un marchand de pelitsâgé de 64 ans, ancien fonctionnaire,, des
g, feux-follets ont été vus dans le jardinn Un incendie
Cinq sujets allemands, ouvriers plâtriers,; L...,
L
vient de consumer, à Bures,, avant
av
porcs de Sainte-Pôle.
son entrée en scène, le lover du ri-. poi
place Saint-Jean, 2, passait de-- &,
à Neuves-Maisons, ont frappé l'autre soirv demeurant
d<
de Mme Beaufrère; on parle de spectres
is tn
trois immeubles appartenant à MM. Au-- deau
de
fut remplacé par deux monologues;
Une enquête a été ouverte par la gendart
sans aucun motif, les pensionnaires de M. vant
Jj le Temple protestant lorsque, à la suitee avec
lesquels on s'est trouvé face à face,i. guste
gi
a
Michel, cultivateur, Amand Morcel,, ré
récités
par MM. Neuillet et Escoffler — ce; merie.
me
d'un
faux
pas
sur
un
tas
de
neige,
le
vieilQ
Rollet.
I
- C'est sûrement, dii on, l'âme de la mortee m
maréchal-îerrant, et Mme veuve Esselain,, de
dernier ayant expliqué au public l'incident
yVittel. — Mme Augustine Clômeufe;
fit une chute dans laquelle il se brisaa qui,
q
Les prévenus Alphonse Saas, 19 ans, Mi-i- lard
}a
tourmentée par les flammes du purgam
t- ménagère.
en quelques mots bien tournés. Un membre' 30
30
t(
chel Diebold, 23 ans, Frédéric Hermann, 299 la jambe gauche.
ans, marchande de volailles à Ville], gf
toire, vient, quémander des prières !
Les pertes totales s'élèvent à 42,000 fr.
de la commission théâtrale, qui est allô im-- tro
Relevé aussitôt par M. Barbas, sergentt
ans, Joseph Huber, 23 ans, Théodore Fartrouvait dans les salles d'attente des seEspérons que toutes ces histoires fantassLe
sinistre,
qui
s'était
déclaré
dans
l'imm
médiatement
aux
nouvelles,
nous
affirme
oi
M
de
ville
de
service
sur
cette
place,
il
fut
ti
ner, 29 ans, qui, A la suite de ce bel exploit, d<
C
condes
classes, y attendant le train de La.
t tiques, d'apparitions se réverbérant sur la
m
la meuble
de M. Michel, a pris naissance dans que
qtj l'indisposition de Mme Bienfait n'aura- ma
It tr
transporté chez lui avec l'aide de deux co-'
ont été écroués à la prison de Nancy, n'ont
'- n
neige, disparaîtront avec le dégel.
le circonstances suivantes : Vers cinq heu-3 an
t marche, lorsque la chaleur l'incommodant
les
- aucune suite sérieuse.
elh
i_ cchers de place, dont les voitures étaient ena
nullement l'air d'être peinés et c'est en souelle ôta pendant quelques instants son col.
res
Pon*-à-Mousson
Hj du soir, Mme Catherine Colin, âgée de3
let
L- si
station près de là.
riant qu'ils regardent MM. Constant GhauPremière partie. — I. Ouverture par la fanfare. let en zibeline. Etant montée en wagon,
j. 7o
73 aus, sœur de M. Michel, voulant mettre3
Le
mois
de
décembre
est
celui
des
adjudiUn, Jules Oalloziau, Joseph Pierron et Emile
u — 2. Toits des chenapans, monologue. — 3. Lee Mme Clément s'aperçut qu'elle avait oubli!
a< l'essence de pétrole dans une lampe déjà
N
Pauvre diable
c
de
cations
municipales.
Ainsi,
le
15 du dit mois,
s
T
Cousin, leurs victimes,qui sont venus à l'auson collet dans la salle.
Temps des roses (Hervé), mélodie. — 4. Mauvaisee s01
1
iDans la nuit de vendredi à samedi, unee aauront lieu d'importantes adjudications con'. allumée,
en enleva le bec sans l'éteindre. têi
n J* (
: tête, chansonnette. — 5. Pensée d'automne (MasJ
dience en qualité de témoins.
r<
Arrivée à Lamarche,.elle télégraphia
ronde
de police a trouvé couché, malade, cernant
c
[
Comme
elle
versait
l'essence,
celle-ci
prit
les fourniiures alimentaires et dee y
I se:
senet) ; Le Soir (Gounod), mélodies. — 6. Pour less perle
pe
Un seul des prévenus parle le français,i- si
au chef de gare de Vittel, mais il fut
Ie
sur la voie publique, près l'église Saint-t- n
eu
a
ménage
à
faire
en
1903 au collège, à l'Ecole
le
f
P
pauvres,
chansonnette.
—
7.
Le
Beau
Danube
im
Les einq inculpés-onl fait irruption l'autre
p
« impossible de retrouver la fourrure.
te Pierre,
un malheureux sexagénaire, Jean» supérieure,
§
_
Mme
Colin
ayant
lâché
la
lampe
et
la
bh
à
l'hôpital
civil,
à
l'institut
Joa
bleu,
chœur.
—
S..
La
Muse
et
l'Ouvrier,
scène
en
]
11
0
soir chez M. Rollet. Voyant celui-ci attablé
JV
La question du gaz à Remîre»
b(
lé Mœrtz,
sans profession ni domicile.
sseph Magot, aux orphelinats Golombé et de
le bouteille,
le contenu s'enflamma en se ré-- vers.
ve — 9. Allegro, par la musique.
avec sa famille, ils demandèrent à boire
, m
mont.
— La question du gaz préoccupa
£
je
Transporté à l'hôpital civil, le pauvree gRogévslle, au bureau de bienfaisance, ^
Seconde partie.-— 1. Sous les platanes, fantaisie.
,
pandant
sur le plancher.
à
P
un litre de vin avec les convives.
n
'n vivement
la population. Elle a fait l'objet
malade
y a été admis d'urgence.
r
„ —
2. Lettre en panne, monologue. — 3. Dis-moi
\?
La
sœur
.de
M.
Michel
jeta
alors
sur
le
~
l'hospice
Saint-François
d'Assise,
etc.
,
M. Rollet répondit : « Ce n'est pas ici
d'une
longue délibération à la dernière
est tonpaysl (Erckmann-Chairian). — 4. Mess Q
,1
. rfeu
%quel
Allumette*» de contrebande
Les affiches indiquant le détail des four? un édredon pour l'étouffer, l'édredon' débuts
une auberge, je ne vends jamais à boire. ^
»
r
é
dans le monde, chansonnette. — 5. Oubli,
Se;
i, séance
du conseil municipal.
s
n
s'enflamma
et communiqua l'incendie au|
seront apposées prochainement.
,
I
^= . La gendarmerie a arrêté, pour colportagee nitures
m,
Les malandrins déclarèrent alors : « Si
I mélodie
(Flégier). — 6. Le fermier Lergoté, chanLA la suite d'une lettre à lui adressée par?
1
.
plancher
du
grenier.
o
jj|
d'allumettes
de
fabrication
clandestine,
Ëu!_
—
Le
concert
organisé
par
la
Société
nauP
sonnette.
—
7.
Le
chant
de
l'Alsace,
poésie
(Boula
u
s
Vb ne verses pas à boire du vin, nous boi- "
i- la compagnie, celle-ci demande que son
Les flammes trouvèrent alors dans lee ch
j. tique
de Pont-à-Mousson, et qui doit êtro
Nenneman, 26 ans, journalier à Luné<<
chor).—8. Ma vigne, chanson (P. Dupont). —9. \m
ro
r-ns du sang. » Et alors ce fnt une mêlée' gène
™
• traité,
qui expire en 1916, soit prolongé del
d
1
'
grenier
un
aliment
facile,
qui
détruisit
en
Li
\.
donné,
samedi
29
courant,
à
l'hôtel
de
ville,
S
P
ville;
NicolasLaval,
40
ans,
à
Clichy
;Frana
La
Fédérale,
chœur
(Massenet).
15
e
épouvantable. Les assiettes, la soupière, les
15
ans. En compensation, elle offre de"rem0
1
g
Troisième partie. — La Grammaire, comédie de
,
[jî
peu
de
temps
les
trois
immeubles
dont
nous
,f
obtiendra
certainement
un
beau
succès.
Un
P
çois
Marchai,
48
ans,
à
Charmes
;
Victor
verres, tout fut mis en miettes, puis les V
;
,e placer
tous les becs publics par des becs à
Labiche,
par MM. Hiebler, Martin, Loroy, Grandr
parlons plus haut.
^
grand
nombre de places sont déjà retenues.
P'
ï Muelle, 58 ans, à Gespinsard (Ardennes).
£
agresseurs brisèrent les meubles et plus
incandescence.
Jei
jean
et Mlle Ferganne, de la section de comédie.
l
Le
tocsin
fut
sonné
et
les
pompiers
de
i_ :— Dans un sentiment de discrétion compréi~
Ces individus ont été surpris par les brie
sieurs d'entre eux, sortant des couteaux de
.
On peut se procurer des entrées moyen- ,)rOn a nommé une commission de dix memj
g
jj. gades
de Blâmont et de Mirecourt.
hensible, nous n'avions pas cru devoir donleurs poches, en frappèrent les pensionnaiL
n. Bures, de Parroy, d'Hénaménil accourucinq membres du conseil et cinq CH
.
^ rc
rent sur les lieux où ils prêtèrent un con-!_ nant 50 centimes, au siège social, rue de la bres,
l'es de M. Rollet. Deux de ces derniers fuU- »l«rcnrl»Ie
«
de Xnney «Ju *S novembre \ner le nom de la jeune femme de Pontàtoyens
compétents. Ce sont : MM. Dcsbleu-j
C(
République,
4,
ou
à
l'entrée
du
concert.
;
cours
des
plus
actifs.
B
°
Mousson,
qui
a
tiré
des
coups
de
revolver
rail fortement blessés à la figure et sur dier
m
UBœuf, 1 .. à 1 80 ; veau, 1 40 à 2 20; mouton, .
mortiers,
François, Antuszewicz.JourdaneÉ
t,
M.
Jean-Marie
Barthélémy,
adjoint
au
sur
son
mari.
D'autres
journaux
n'ayant
U
J»
Pc
n
verses parties du corps.
\1 40 à 2 20 ; lard sec, 1 60 à 230 ; lard frais, 1 40 à .
Peiitdidier, conseillers municipaux ; De»
11
THÉÂTRE
DE
TOUL.
—
Le
succès
obtenu
-,
maire,
qui
était
accouru
un
des
premiers
1
,*
pas
eu
le
même
scrupule,
nous
n'avons
plus
,j. 1 80 ; grillade, 1 60 à 2 30 ; beurre 2 40 à 3 20 ; |
Un des témoins porte encore de fortes cis S1
S
? vo
vouges, directeur du bureau photomélrit
dl
s
». dimanche
dernier par les Dragons de Viljp sur
les lieux du sinistre, a dirigé les secatrices à la joue gauche.
i J>6œufs, 1 10 à 1 40 ; pommes de terre, nouvelles,
s' a cacher ce nom.- Il s'agit de la dame Mil- c<
m
['
que;
Althoffer, Clarté, Vénard et W04
1
le
cours.
kirs,
pour
les
débuts
de
M.
Martini,
prcS
' lot, née Marie élément, demeurant route
L'interrogatoire des prévenus doit être
K«
• ' * S.
tc
111
Voitures amenées, foin vieux, .. ; nouveau, 12;
micr
barj'ton, l'emplissant le rôle du briga- ngensky.
2; Cd'Atlon à Pont-à-Mousson.
Les perles sont couvertes par plusieurs.
faflvà l'aide d'un interprète.
s
paille
vieille, . ; nouvelte, 12.
r
Cl
dier Belamy, puissamment secondé parr ^ Le conseil a décidé l'installation de becs
compagnies d'assurances.§
P
M. Franzen, maître de pension dee agresiSFoin vieux, .. ; nouveau, 34 .. à 47 .. ; paille
de gaz sur le chemin delà Butte; bonne]
lo
Etat civil de ront-a-MooHSou
tous les artistes de la troupe, nous fait es5
seurs, déclare à l'audience que, dans le »vieille, .. à ..; nouvelle, 25 .. a 3C (le mille); seiHénaanénîl
„
nc
" note
a été prise concernant les amélioraiNaissances. — Marcelle-Julie-Augustine
(
pérer
avec
la
Péricholle,
opéra
bouffe
en
3
^
0
pays, on traite journellement ses pension3?
Nous apprenons cfue M. Gustave Pierre,
*(
!•■- tgle. ...
]
c
3
tions
à apporter dans l'éclairage des ruest
Breton.
-— Lucien-Marcel Bourg. — Marcel;
actes,
de
MM.
Meilhac
et
Halevy,
musique
j
naires de « têtes de cochons » et il ajoute (
*" officier
d'administration en Tunisie, vient
t
11 ^
;e Jules-Ferry,
de l'Abbaye et de la ruelle dii
, Antoine-Marie Gauthier.
3
Marché lie la Stotonile U
novembre
d'Offenbach,
pour
dimanche
23
novembre
Q
e Cercueil.
que l'on fait fréquemment des inscripreçu officier d'administration sla- C(
l
(
*
Publications de mariages. — Entre :. d'être
z.
P"
Blé,»»»» à 20 ;
farine (les 100k) m. S.V.B.
|"
courant,
une
salle
comble.
Nous
croyons
ne
10
tions injurieuses à leur égard sur sa
sa ,disp. 29 .. à .. .. ; far. Tomblaine, 27 .. à 29 . Jean-Eugène
[i* glaire
de l'intendance, au récent concourss _
Godard, serrurier, et José■
Le conseil s'est oecupé ensuite de la no*
'
pas devoir oublier MM. et MMuies les cho3
q
F* qui
a eu lieu à Paris.
g
maison.
sseigle, 15 .. à 16 .. ; orges .. .. à .. .. ; avohu
' m
mination du directeur des travaux. Il *
ni 1phine-Marie-Alixte Muller, ouvrière en laristes,
qu,i,
dans
les
Dragons,ont
été
à
haul
M. Kalis, entrepreneur à Nancy, a occupé
1
pé vieille,
.. .. a .. .. ; avoine nouvelle, 16 .. à
|
,
Hudiviller
u
~
chargé
de ce soin la municipalité.
à que. — Marie-Henri-Adolphe Grandpierre,
e
teur de leur mission et, a diverses reprises,
s
jadis les témoins qu'il a remerciés à la suite
. .. ; féverolles, .. à .. ; colza
ite ..
à.. ... ;; lieutenant au 26e régiment d'infanterie et
'
La
compagnie
des sapeurs-pompiers a étê|
{
On
vient
de
célébrer
les
obsèques
de
M.
o
ont mérité les applaudissements des spec- ai
? e
de discussions, il déclare qu'il occupe les; 5 ««on, 12 .. à . ..
F fautorisée à verser la somme do 2,000 fr. aiït
h Poirson,
âgé ue 77 ans, ancien maréchal
Jeanne-Aline Froger. — Félicien Schmlth,
j
al t;taleurs. — La Péricholle sera précédée des
l
3S fonds
prévenus et qu'il n'a qu'à se louer de leur
de retraites.
C
! ferrant
aux haras de Rosières et beau-père
ouvrier d'usine, et Marguerite Emélie Ro\
'e j_Deux Timides, vaudeville en un acte.
c l'instituteur d'Hudiviller. On y remartravail et de leur conduite, il ajoute qu'il va
va
f0& de
Un crédit de 440 fr. 10 a été voté pour difbert, vigneronne. — Joseph-Victor Maire,
F"
Bureaux
à
8
heures,
rideau
à
8
h.
1x2.
fg
.
MM.
Vilgrain,
Simon
et
Cie
payent
ies
es
f
même déposer une plainte pour coups conm
' quait
une très nombreuse assistance, parférents travaux à l'école des filles.
facteur des postes, et Claudine Edlinger,
i
ar
bons blés vieux ou nouveaux 20 francs les
es
tre M. Pierrom
-j^l rmi laquelle, les autorités locales et les élèUn crédit provisionnel sur le reliquat da
couturière. — Jean-Théophile Najean, edî*,
j_
100
kilos
rendus
aux
Grands-Moulins.
Le président procède à un supplément
n
g"
CHORALE ALSACE-LORRAINE.
— Comme
H
ie 1902
sera voté lors de l'établissement addi*
des agents desharas et des instituteurs.
donnier, et Julie-Lucie Potier, ouvrière en
en ves,
J
d'interrogatoire.
c
Pendu à Chaligny
1Le dernier adieu a été prononcé par M. Re=>.' complément
au programme de son concert
rl ti'
tionnel du budget 1903, pour la construction!,,
chaussures.
d
1
Verner, déclare qu'il est entré chez Rollet
let
Le nommé Morlon, 55 ans, s'est pendu
du mercredi 26 courant, la Société nous prédi l'égout si nécessaire boulevard Thier?|
é- de
|2, nauld,
instituteur honoraire.
du
Décès.— Joseph-Edmond Gadel, 53 ans lj2,
pour serrer la main aux pensionnaires mais
sis 1dans son grenier. Pour mettre son fatal
vient
que
le
concours
de
M.
Defourca,
de
le
A l'avenir, les propriétaires qui auraient
tal ancien juge de paix. — Marie-Françoise
ise
flréniéuil
que ceux-ci l'ont frappé et qu'alors il a ré- projet à exécution, Morlon avait chassé sa
sa Strabach, 86 ans lr2, veuve Perrin.— Anne
Al'Opéra, lui est assuré, et nous communique
ie à traiter avec la ville au sujet du terrain eaj;
ne
L'autre
soir,
un
voleur
resté
inconnu
a
a
pondu.
femme et ses enfants, leur interdisant de
de Gôny, 69 ans, épouse Colin, cordonnier, i
, ssur cet artiste la note suivante :
b<
bordure
des voies publiques, devront déport
er. volé, sous le hangarde Mme Marie Gérard,
Herman dit aussi qu'il a frappé pour se rentrer à la maison, les menaçant même
d>
« A la suite de très brillantes études muSÉ à la mairie leur plan de façade ou de<l
u- ser
ne
—
Françoise
Lemoine,
82
ans,
propriétaire,
f
re
femme
Lemaire,
46
ans,
à
Bréménil,
deux
lx sicales,
défendre.
d'un rasoir. Le malheureux Morlon était
;>' c
{
M. Defourca fut particulièrement
nt cl
clôture qui seront à exécuter dans un ceivi
ait veuve Guerrière.
chemises d'homme et un tablier d'enfant
nt J
Diboid fait la même réponse.
presque aveugle ; on croit qu'il s'est suicidé
remarqué par la direction de l'Opéra, qui
ta délai.
Ui tain
■
dé
r
Toul qu'elle y avait mis sécher.
Le procureur de la République lit une déclé- dans un accès de démence,
c l'attacha immédiatement.
se
Le
conseil
a
adopté
un
vœu
tendant
à ce(
)r"
position d'une débitante qui déclare que les
Mardi dernier, dans la soirée, le nommé. , Les soupçons de Mme Lemaire se por«M. Defourca a chanté successivement, à que
qi les trois batteries du 2' groupe du 8*'
les
Chaiui»tgneulle«
^
lent
sur
un
homme
qui
se
dirigeait
sur
Ba(a i
cinq allemands sont allés boire toute l'après
Emile
Leclère,
âgé
de
21
ans,
originaire
de
)
" l'Académie nationale de musique, lhais,
u
t'ès
L'autre jour, une fourrure estimée 70 fr.,
lst d'artillerie,
soient réunies à Bemirëmont:
r
Tt donviller.
}l'Africaine, Rigoletto, Lancelot, etc.. etc.
midi du jour de la rixe dans -son débit et
.> Langres, sorti la veille de la maison d'arrêt
,c. O
On sait qu'une de ces batteries est détachée»
et a été dérobée à Mme Adrienne Kestler, deie
La
gendarmerie
a
ouvert
une
enquête.
j
que vers le soir ils se querellèrent ensem~ de Nancy, se présentait au bureau de police
ir, àa Epinal.
m- meurant à Ghampigneulles.
La sûreté de son bel organe, son ampleur,
ble. Les dégâts mobiliers faits chez M. RolauXammes
iune distinction incontestable dans son jeu
toiA la suite de ce vol, une plainte fut dépo- et demandait a passer la nuit au violon mut4
Kcmii-emoat, — Schaffouser, ce biïfc,
let se montent à 50 francs. Le docteur Manicipal, ce qui lui fut accordé. Le lendedeProfitant d'une courte absence des époux
< font un des barytons les plus aimés et
sa- sée à la gendarmerie qui a ouvert une enax en
'
n
el ccheron,
originaire de Stosswihr (Alsace),'
thieu a soigné Tes blessés et leur a délivré
,"
main,
lorsqu'un
agent
l'invita
à
sortir.il
s'y
1
Robert,
propriétaire
à
Xammes,
un
malfai1
frè quête. Celle-ci a permis d'établir que Charai- les plus applaudis du grand public de Paq
t
'a- qui,
le 25 octobre dernier, a été blessé
un certificat médical qui est lu à l'audience.
f"
refusa,
disant
que,
si
on
le
forçait
a
s'en
t
'en teur s'est introduit furtivement chez ces
i
ge, les Rouff, 19 ans, avait été en possession
es ris.
>
g
grièvement,
en travaillant dans la forêt n<sf j
3n
Les prévenus sont condamnés en 8 jours de
aller, il briserait aussitôt un réverbère pour
c
de de l'objet volé.
mr derniers
et leur a enlevé, dans le tiroir non
on
Avec un ensemble artistique aussi homox
pXoulce,
commune
de Cornimont, a sulî/
prison et 15 fr. d'amende.'
. se faire enfermer de nouveau. Depuis ce 1fermé à clef d'un buffet de leur chambre à Égène que celui qui paraîtra dans cette bril- j
Rouff, interrogé a déclaré avoir trouvé la
'il- jeudi
matin, à l'hôpital de Bemiremont, 01%
(
Coups et blessures.— JosephJancowltz,
1* moment, Leclère reste au violon où il.se
(
se
coucher,
un
billet
de
banque
de
100
fr.
1
fr.
lante
soirée,
nul
doute
que
chacun
n'ait
sa
y
tz, fourrure dans un caniveau. Il l'avait ensuite
sa il était en traitement depuis ce jour, l'am»
l ie
20 ans, menuisier, le 2 novembre, à la sor.
trouve bien, dit-il. Pour tout aliment, il re- Toutes
'•
les recherches faites pour retrouver
er Ilarge part de succès, nous voulons parler
p
or- cachée dans la paillasse de son lit, puis
er putation
de la jambe gauche,
1S
tie d'tfn débit de la rue de la Colline, a frapçoit
un
morceau
de
pain
et
une
cruche
1
;he
le
voleur
sont
demeurées
sans
résultat.
<
en
première
ligne
de
notre
jeune
cantatrice,
, — On se rappelle l'accident dont a été 1»
ap- ayant su que les gendarmes faisaient unee
ie,
.
pé à coups de lattes M. Daniel. Un ami de
de enquête sur cette affaire, il la porta au gre^ d'eau. On ne pourra, en tout cas, pas dire
ire
«
]Mlle Norfige. ainsi que de MM. F. Pollain,
n, victime,
le mercredi 12 courant, une jeune'
v
ce dernier a eu également le nez arraché
^ de lui qu'il est difficile.
, Sadi-Pety et Defourca.
f(
'hé nier. Actuellement a-t-il ajouô, il lui est
femme, nommée Eugénie Masson, carlorf*
par Jancowitz.
Etat civil de Nancy du 22 novembre 1902
32 Nous donnerons ultérieurement le proimpossible de la retrouver, car il a jeté 500
'o- nière
à la fabrique Boucher, du Saut-de-!a»
ibo
Etat civil de Toul
n
D. -— Vous avez arrangé d'une manière
îre kilos de paille dessus.
y gramme
de ce concert, comme sait si bien
Naissances. — Marcelle Schklarowsky,
i
en cCuve. En nettoyant un cylindre en marche,
pitoyable M. Daniel qui est resté évanoui
(
Du 13 au 20 novembre 1902
<
sè en organiser notre vaillante Chorale.
e
rue
de l'Equitalion, 30. -- Pierre-Ambroise
elle
a eu le bras droit cassé. Elle a été enl'onipey
sur le sol, et qui n'a dû son salut qu'à'«I
sa
Naissances. — Calixte-Louis-Marie DaSCAPIN.
V rée mercredi à la clinique Vautrin, a
Da- ïBoury, rue Guilbert-de-Pixerécourt, L —
vo3
Un marié dans Vembarras. — La seforte constitution.
se- ny, rue du Pont-de-Bois, 4.
]
Marguerite-Joséphine
Groizé,
rue
de
la
*
P
Nancy,
où elle a subi l'amputation de son
i
maine dernière, on célébrait, àPompey, le
le
R. — Je demande la remise à huitaine
Publications de mariages. — Théophi)hi- îSource, 39. — Germaine-Clémence-Marie
•ie jDKXAIS*AX<~ Tous les dimanches
es membre mutilé.
mariage de M. X... avec Mlle Z...Les futurs
pour faire entendre plusieurs témoins.
.rs le B.ousseau, vigneron à Toul, et Marie-Mô(
e- K
et jours de fête, grand bal à 2 heures et u itu|»t. — Un ivrogne fieffé, nommé Nur«
iléGuillemin,
rue
Jeanne
d'Arc,
49.
—
CélineI
ayant décidé que la noce se ferait simpleD. — Quels sont ces témoins?
le- lina Poirson, sans profession à Franchevil]
t'il- Marguerite-Germaine
Colin, rue Saintete. <à 8 heures et demie.
d
din,
tisserand, a quitté l'usine des Meix*
Le prévenu cite une demi-douzaine ^
de ment et sans beaucoup de frais, se marièiè- le. — Marie-Henri-Adolphe Grandpierre,
(Catherine, 43. — Marie-Henriette Bur, rue
re,
ue
Ppour aller travailler à Eloyes, après avoir?
-i, rent à la mairie à cinq heures du soir. Après
noms d'habitués de la correctionnelle, con•ès lieutenant au 26e à Toul, et Jeanne-Aline
i
ine Saint-Epvre, 3.
une partie de son mobilier. Sa femme»
damnes pour des délits identiques au sien. le mariage devant M. le maire, ils se rendidi- Froger, sans profession à Pont-à-Mousson.
>s,
OISTIMOTIOMS Hi^SlMmS îvendu
on.
Décès. — Eugène-Louis Bouffard, 21 ans,
qui est restée au Meix. l'a dénoncée à 1»
— Vingt jours avec sursis et 25 fr. d'amen-■ rent à l'église, flanqués de leurs témoins.
js, —Lucien-Eugène-Clovis Contamine, négos
go- soldat
au 37' régiment d'infanterie, caserne
ne
f
ggendarmerie, pour les brutalités dont elle
Chemin faisant, les témoins qui probablede.
le- ciant en vins à Toul, et Jeanne-Marie Vinin- ]Landremont. — Charles Michaut, 66 ans,
is,
L'Officiel du 22 novembre publie un cep
n- eet son enfant, âgé de huit ans, ont été le9
ment avaient soif, faussèrent compagnie
lie
cent,
sans
profession
à
Charmes.
—
Léoni
onancien
hôtelier,
rue
des
Ponts,
52.
—
Frant
.11- tain nombre de distinctions honorifiques acv
Usie l>amle «le voleur» de chevaux
ic- victimes
jusqu'à ce jour,
ix au jeune couple et entrèrent dans un café
\iê Paul Grohens, commerçant à Etival, avant
(
ait çoise-Adèlo
Constant, 28 ans, lingère, céli<
li- cordées
pour actes de courage et de dévoueL'autre jour, M. Maire, charretier au
au pour se rafraîchir. A l'église, le mariage reieCollège de Neufciaâteau. — Ont été
reen
garnison
à
Toul,
et
Marie-Joséphine
Mé1
Aè- balaire. rue des Ponts, 68. — Henri-Joseph
ph iment. Nous y relevons, pour notre régionn :: rreçus aux examens du baccalauréat, session
service de M. Grandgeorge, rue du Fauau- ligieux terminé, M. le curé invita M. X...
... nagé, ouvrière en confections à Nancy. —
— Diot,
]
36 ans, ouvrier de forge à GhampiriMeurthe-et-Moselle. — Lettre de félicitaQ
bourg-Saint-Georges, se trouvait avec une
me et sa légitime à se présenter à la sacristie
la- de
novembre, rhétorique: MM. Fourcam
tie
Albert-Adrien
Pinal,
épicier
à
Toul,
et
Maj
la- gneuiles. — Juliette Rénaux, 9 ans 6 mois,
t
voiture attelée d'un cheval, au bois de Vilis, lions.
— M. Henri-Alcide Gommier, 2° ca- Maurice,
A
/il- avec leurs témoins. Le marié fut tout stude Goussey ; Michel Adolphe, O
e
tu- rie-Josephiue Delacour, sans profession àà a
; Jarville. — Aime-Stéphanie Belle ville,
le, |i
Inoiinier conducteur au 8 régiment d'arlil1
-il- Brevannes ; Ruzié Léon, de Damblainr!
TRIBUNAL CORRECTIONNEL OE N4NCY ■'lers-les-Nancy,
£«ruines.
i#
j
Vosges
I
jj^
FEUILLETON del'EST REPUBLICAIN
— Je veux dire, interrompit le clerc de I C'était pendant les fêtes de Cosne. Elle
— Comment pas cela ? Est-ce que j'ai I H les événements sont déjà si éloignés !
notaire avec impatience, qu'entre une est venue au bal de la Saint-Michel,
Le jeune homme allait répliquer. Mai*
— N'importe, raconte toujours! Je son père lui imposa silence d'un gosiff
amourette et ce qui me tracasse, il y a comme toutes les jeunes filles de la so- la même fortune, la même instruction,
la
même
éducation
?
Est-ce
que
j'appar\
'eux tout connaître. Songe donc à l'imuu abîme.
•
ciété, de la ville et des environs, qui
\ •orlance que cette question a pour moi. énergique.
— Peuh ! appelle ça comme tu vou- consentent, ce jour-là, à frayer avec les tiens au même monde ?...
— Ah ! tu es curieux, mon garçon, re—
Laisse-moi
doue
finir,
interrompit
Que Mlle Jeanne, par exemple, soit prit-il. Eh bien, on va lâcher de calm61
dras, c'est toujours la même chanson.
jeunes gens de ma condition, employés Alexandre Gimel... Quand je le dis que i me
enfant naturelle que l'on ait intérêt
— Non pas.
impatience.
..
de
commerce,
clercs
d'avoué
ou
de
noce n'est pas cela qui m'occupe, j'ai mes £ t cacher, le plus vite possible, sous le tonAprès
Par Paul DE GARROS
— Allons, dis au moins qui c'est,
s'être installé à califourchon su^
taire.
raisons.
i 10m d'un mari, aussitôt les obstacles
— Ah 1 tout me sépare d'elle, reprit
Elle a bien voulu m'accorder de danser
— Tu sais peut-être quelque chose de s l'aplanissent ; el celle que je considérais une chaise et recueilli uné minute,
Léon d'une voix subitement attendrie ; avec elle ; j'ai eu l'honneur de presser sa
. m»
particulier sur Mlle Jeanne ? interrogea < ;omme inaccessible peut devenir ma braconnier continua :
Gimel se redressa fièrement.
elle est belle, elle est riche sans doute, main, de soutenir, sa taille.
—
Il
y
a
environ...
Voyons,
que
je
^
Léon.
i emme, si elle y consent. En un mot, no—- Je ne conteste pas, murmura Léon, elle habite un château.
souvienne, oui, il y a quinze ans, c w »
Tu penses dans quel état je suis sorti
distrait.
—
Gros
malin,
ricana
le
père,
je
le
l
,re mariage ne dépend plus que de sa... à la veille de la guerre, M. du chesnay.
— Mâtin, tu te mets bien !
de là ! Et depuis ce moment je ne dors
manoeuvrer, va. Tu n'es venu que - rolontë.
Et, après un silence, il parât se déci— En un mot, c'est Mlle Jeanne... plus, je ne mange plus, c'est une souf- vois
qui était veuf el n'avait jamais eu de ^
der.
pour me tirer les vers du nez.
— Et de la mienne que tu oublies, mon femme que son fils Gérald, JjJJJ1^
Maupas, non, du Chesnay, veux-je dire... france aiguë, perpétuellq...
— Attends, fit le père, si tu veux par—
Non,
pour
me
renseigner,
simplei
Le front du braconnier s'assombrit,
Le braconnier écoutait en souriant ce ment, et emporter si c'est possible, un jarçon, gronda le braconnier.
jour à Malicorne avec une flUf^u»
ler, laisse-moi d'abord m'éclaircir les son regard flamba et il demanda dure— Comment ! Tu refuserais ?
tre à cinq ans qu'on apptftaïUeanu^^
récit,
heureux dans son amour-propre espoir... C'est mon droit.
idées.
ment :
— Ecoule, Léon, reprit ie père sans
de paysan vaniteux d'entendre son fils
Comme tu penses, cela lit Jasirions,
—
Eh
bien,
oui,
je
sais
des
choses
qui
:
Il se versa un second verre d'alcool
répondre à la question, lu vas savoir lo pays. On chuchota tout bas : « lh
— Où l'as-ln donc vue, celte demoi- s'exprimer avec autant d'élégance, comme
font
supposer
qu'on
ne
serait
pas
fâqu'il lampa comme le premier, d'un seul selle ?
eS
tout ce que je sais moi-mëmo sur celte
me un vrai monsieur l'aurait fait.
trait.
ché, au contraire, de se débarrasser affaire. Mais, auparavant, je te préviens cet hcvmme si parfait so payait aus» ^
A l'étude d'abord, où elle a plusieurs
Et Lorsque Léon s'arrêta, anxieux, il prornptemont, par n'importe quel moyen,
freclaines ! Tout de même il on ava», ,<j
— Là, maintenant, ça va bien... Tiens, fois accompagné Mme Maupas, qui ved'une chose : pour la seule raison que ta to'opet d'installer cette enfant du M»'
s'écria :
de ta demoiselle Jeanne.
continua-t-il, veux-la que je te dise ce nait voir le patron.
demoiselle
a
été
élevée
dans
celte
fa— Tout de même, mon fieu, tu causes
. ,xrés
qui te tracassa ?
— Alors ce serait vrai, ce qu'on dit mille que jç déleste, jamais, retiens-le^ près de son fils légitime ! »
Dès le premier jour j'ai été conquis, bien. Ah! pour causer, tu causes bien, dans
En un mot, la pelile Bile fut consio^
pays, qu'elle n'est pas la fille de "jamais je ne permettrai que lu l'épouses!
— Oui, je serais curieux...
mon cœur a été pris ; et quelque insensé le propriétaire de Malicorne ne dirait M. duleChesnay
e1
par tous comme Yme enfant naltu' '
et qu'elle occupe même
— Une amourette, mon garçon, une que semblât. mon rêve, je l'ai entretenu,
Le clerc do notaire eut un. frémisse- châtelain, qu'il avait recueillie aloit» H 4
dans la maison un rang très inférieur^ ment
simple amourette, je lis ça dans tes yeux ; depuis, avec loule l'ardeur d'une passion pas mieux. Mais... mais...
de colère.
— Mais quoi ?
comme celui do lectrice, de demoisolle
sa mère l'abandonnait.
, yâ*
et comme ça ne va pas tu vieus me trou- sincère.
—
Je
no comprends OTrç bion, dit-il.
e
—
Mais
tu
n'es
qu'une
bête.
de compagnie ?
ve!.
Et
pendant
que
tout
le
monde
!
Elle est si belle avec ses cheveux noirs,
— Tu vas cpmprendve, riposta Gimel. mail «e sa générosité excessive, 3e, fa
Le jeune homme sursauta sur sa
— Je ne pourrais pas dire qup,\ rang
— Oh r une amourette ! soupira lo jeu- sa taille élégante, ses yeux si doux, sou chaise.
— Pourquoi la dotestcs-lu cette fa- ■ minus, moi, et j'approuvais ^sa con u ,^
ne homme.
elle occupe au château de la Jar. rie, mais
teint éclatant l...
mille?
interrompit Léon. Mme Maupas Jo poux l'avouer, c'est pout-êirola 5«
—
Tu
aurais
pu
te
dispenser,
répondilje ne pabîm pas qu'elle soit la fille légi- lu la connais
— Eh t crois-tu donc que je ne connais
Dans mon enthousiasme, je ne sentais
a.peine. Quant à M &t
pas ça? J ai été jeune, moi aussi, j'ai été pas le ridicule et je l'ai aimée pendant il, d'ajouter à mon chagrin celle injure time dt) M; du Chesnay.
t
Chesnay,
son
n.ovou,
il n'a jamais eùquf .'fois...
brutale.
Il
y
a
d'autres
manières
de
me
—-Il faut une certitude.
tourmenté, dans mon temps, par ces his- des mois de toutes mes forces.
{A suive)
des bontés poivr nous.
' '>
'faire comprendre que je suis un naïf el
toires-là ... Quand je pense, acheva-t-il
— Ah t là-dessus, jo n'ai que les renPuis, dernièrement, j'ai pu enfin la
— C'est ^justement, à cause de ses bon
gravement, que ta mère m'a fait atten- voir dé près, lui parler, et cette cir- que mille obstacles me séparent de Mlle seignements de tout le monde* Mais
les qu*» jo lo hais C'est un hypocrilo
dre dix-huit mois avant de consentir à constance n'a fait qu'augmenter; mon Jeanne.
t l'opinion se trompe rarement.
Chacun do ses bienfaits èfet ,m r-/,. '
—
Ce
n'est
pas
cola
qui
m
'occupe^
tsur
devenir ma femme 1
—-Sur
quoi
repose
cette
opjnion
?
t&nraiii'.
murale père,
me ménager ou mie char'tû
Invii
[ —-Ce serait bieu. Umg à t© raconter { ^OUr
1
taute pour ma dignité,
_
N° 10.
L'ORGUEIL DUE MÈRE
jl CHOCOLAT L0RBA$
l|
QUALITÉ
SUrJÉRiEÙEB
!
MST
REP U B LIGAIN
Dimanche 23 Novembre 1902
■
bourg par la Sn^ et le Havel sonlégale.l Mme
,
veuve Béguin, qui allait entrer dans sa
raen'. Interrompues. La glace empêche l'ac-lcer
cent deuxième année le 17 février prochain, vient
ces du port de Swinnemunde sur la Balli- do
de mourir à Landrocies (Nord), en eou domicile,
que. Hier malin, la neige est tombée à fat.
faubourg du Quesnoy.
SJJ
1
Francfor
t-sur-le-Mein.
On annonce de Russie'que la navigation
' Revue bleue ot la Revue scientifique. — La
La
Re
sur
Revue bleue et la Revue scientifique viennent de
su le Volga est toujours arrêiôe.
— En Suisse, les deux lacs qui avoisinent s'installer
s'il
41 bis, rue de Chàteaudun, au centre de
le haut du col de la Bemina sont entière- Paris,
Pa
en de vastes locaux dont l'aménagement rément
recouverts d'une couche de glace me- pond
po: au succès grandissant de ces deux publicam
5111
surant
15 centimètres d'épaisseur.
no
tions, auprès du public lettré et savant.
LORRAIîiOT ALSACB|
Suicide à Cbâteau-Snliu»
M. Rougieux, 35 ans, peintre en bâtiments à Cl âleaû-Salins, a été trouve pendu
dans sa cave vendredi dernier. Il avait deja
essayé de se suicider, mais on était ainve
à tenms pour couper la corde
CeTte fois, il s'est enfermé dans la cave
et en a barricadé la porte. Quand on a pu
arriver jusqu'à lui. la corde avait profondément pénétré dans les chairs du cou et la
mort avait fait son œuvre.
On attribue sa fatale resolution à des
chagrins intimes.
.
U laisse une veuve avec trois petits enf ants, dont l'aîné a cinq ans.
Le» suicide» de vétérans
ii Gravelotte
On a découvert, dans Je bois d'Ars-surMoselle, près de G-ravelolle, le corps d'un
pendu, très bien vêtu. Le désespéré avait
épingle sur sa redingote une pancarte ainsi
conçue : « Las de la vie, je viens mourir ici
même où, en 1870, les balles ennemies m'ont
épargné ; je veux des obsèques honorables,
l'argent que mon porte-monnaie contient en
couvrira les frais. » Or, le porte-monnaie
avait disparu des poches du malheureux.
C'est le deuxième suicide de vétérans
qui se produit à Gravelotte, dans l'espace
de trois semaines el dans des conditions
identiques.
l'ut! invasion de lapins
Dans la contrée de Ncuf-Brisach les lapins sont devenus si nombreux que la population a demandé des mesures spéciales
pour l'extermination de ces rongeurs. Plusieurs milliers ont été tués pendant la dernière saison et pourtant ils ne diminuent
. pas.
,
Selon toute apparence, on a affaire à une
forte immigration.
Un fait a été constaté à ce propos : partout où la masse de lapins a fait son apparition, les lièvres ont complètement disparu. C'est la confirmation d'une particularité connue de presque tous les chasseurs.
Entre gardes et braconniers
(suite)
A la suite de la collision qui a eu lieu, il
y a quelques jours, à Bollviller (Haute-Alsace) entre des gardes-chasse et des braconniers, et au cours de laquelle un braconnier
a été tué et un autre blessé grièvement, lesi
gardes-chasse paraissaient compromis.
Le procureur de Colmar vient d'abandon-.
iier les poursuites dirigées contre eux,
parce qu'il a été prouvé que les braconniers|
avaient tiré les premiers et que les gardes-.
chasse se trouvaient eu état de légitime dé■ t'ense.
.
UNE
0MM
«
COMMENT ON MEURT D'AMOUR.
—
On mande
de Chaumont :
. « Un Alsacien du nom de Villemint, ori1
de Ghàleau-Bréhain, habitant il y a
fginaire
quelques
années le département de Meur^
the-et-Moselle,
s'éprit d'une jeune fille pau«j
vre appartenant à une famille honorable de
jlaa région.
Des relations se nouèrent entre les deux
je
jeunes
gens et un enfant naquit, qui a au\jourd'hui
0
deux ans.
Villemint demanda la jeune fille en mai
r
riage.
On la lui accorda, mais comme elle
ét
était protestante ses parents exigèrent que
ileur
e
futur gendre se convertît au proleslanu;
lisme.
Villemint refusa et comme les parents dem
meuraient
inflexibles, il quitta le pays. Il
p;
parcourut la Meurthe-et-Moselle, l'Aube et
fi,
finalement vint se placer au mois de juin en
q,
qualité de domestique de culture chez M.
p
Petit, cultivateur à Jonchery.
Il espérait toujours vaincre la résistance
d< parents^de celle qu'il considérait comdes
m sa femme, mais récemment il reçut une
me
le
lettre
qui lui enleva toute espérance.
U prit alors la résolution de mourir et,
je
jeudi soir, vei-s huit heures, il quitta ses
p<
patrons
et alla se coucher-en travers des
r?
rails au moment du passage du train
U
10-41
qui passe sans arrêt à 8 h. 15 à Jon-.
cl
chéry.
Vendredi matin.M. Guibou, chef d'équipe:
à Jonchery, trouva le cadavre sur la voie;
m
montante
numéro 7.- Le corps du malheu-.
rc
reux était en lambeaux. »
—
Ce qui a valu à VEau de Sues, dentifri-.
c
ce! antiseptique, sa .réputation universelle,
cc'est qu'elle blanchit' admirablement les;
dents sans altérer l'émail el les préserve de!
f'
13
la carie.
_
ASSASSINAT ET VOL. — La femme de M.
Bouquer.
receveur des contributions indi^
directes
à Ribémont (AisipL a été trouvée.
d
a
assassinée vendredi, à onze heures.
Le vol est le mobile du crime.
Sa caisse contenant 20,090 fr. avait été■
'
pillée.
P
L'émotion est grande dans la popula-.
11
lion.
Une enquête a été immédiatement ouverte»
?
par le parquet de Saint-Quentin.
rtBiï -
IVe buvez que l'absinthe JUA'OD>
Voici nne création bien utile à signaler, car elle
sauvera certainement de nombreuses existences.
De jeunes médecins intelligents et tous proton-dément versés dans l'étujle des plantes au poir.l do3
vue de leurs propriétés médicinales, ont eu l'idée
*
généreuse de réagir contre les erreurs de la Médecine moderne, de la Médecine chimique. Us ont;
fondé, à Paris, un Institut Phytotliérapique (phy• tos, plantes ; thérapeuo, j« guéris), où ils soignentj
et guérissent, en eCel., par des plantes, par dess
simples vraiment simples que tout le monde a
sous la main, les malades qui viennent à eux etf
les consultent. Pour que nul ne puisse mettre enu
doute leur but philanthropique, ils se sont fait une8
loi de ne vendre aucun remède, ils se bornent ».
'
donner au malade le moyeu de se soigner luimôme. Les cures opérées ainsi par l'Institut Phy(.
tolllérapique sont aussi extraordinaires que nombreuses, elles ont mis en émoi toul le monde mé-».
dical.
On ne risque rien, en tout cas, d'essayer de cellee
médecine naturelle, puisqu'elle n'est ni coûteuse,
ni dangereuse, ni difficile. Il n'y a qu'à écrire,
avec détails, son mal à l'Institut Phytothérapique,
77. rue des Petits-Champs, ou à se rendre à cette
adresse (Consultations de 2 à 6 heures), pourr
recevoir gratuitement une ordonnance signée du
u
médecin de l'Institut le plus apte à juger chaque
ie
cas, donnant le moyen de se soigner et de se guéii rir soi-même, par des moyens que chacun a sous
IS
la main sans s'en douter et, dans tous les cas,
3
>
sans qu'il en coûte rien,
Docteur H. DE FONSBAVIÈRE.
Agent général, Georges MEUNIER, 62, rue Etang, Nancy.
A Lincoln,
((Nébraska). un drame horrible s'est dérouh celte semaine. Un gamin de 14 ans.John,
lé
£
Boscher, a tué son père, âgé de 54 ans, d'uni
c
„coup de fusil tiré à bout portant. Le jeune
parricide,
aidé de ses deux frères, âgés de\
\
10 et 8 ans, amena Je corps sur un tas de»
paille
T
préparé à l'avance et arrosé de pétro-.
l et. y mit le feu, afin de faire disparaîtres
te
ttoutes traces du crime. Des voisins ayantt
i
aperçu
qp feu de joie, s'empressèrent d'ac-;.
(
courir
et virent avec horreur un corps auy
f
•milieu des flammes. Us firent arrêter ces 33
jeunes
parricides, qui furent interrogés sur-..
■!
1
le-champ.
Ils déclarèrent qu'ils s'étaient vengés d'un»
(commun accord sur leur père, qui les bati
tait
trop souvent.
TROIS ENFANTS
PARRICIDES.
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DC la Banque Renault! S Cie, à Nancy
«AS—
Capital 4 millions
C'est le calme succédant à la tempête. Les
au comptant alimentent les compar.
m
timents des obligations de chemins de fer,
et des fonds coloniaux ; ils ne bouderont
plus
B longtemps la rente française. Ge sont
l«
là les meilleurs remplois que l'on puisse
Ia
faire
des fonds retirés des caisses d'éparg'
gne.
Le but politique visé n'aura pas été
at
atteint,
mais du moins, la petite épargne
n'
n'aura pas risqué ses capitaux.
Ville de Paris. — L'émission d'un emprunl hospitalier pourrait bien n'avoir pas
P.)
lieu. L'Assistance publique propose en elfet
h'
a la Vilie de lui faire des avances en réalià
S£
sant au besoin une partie des valeurs de
se
son portefeuille, jusqu'au jour où le jeu des
ai
amortissements
aura rendu disponibles des
ai
annuités permettant de gager un emprunt.
Le marché ne se prêle guère cependant à
la réalisation d'un gros portefeuille.
la
Fonds russes. — L'écart est de 3fr. 65
entre
le Caucase 3 0i0et le 3 0[0 or 1896,
ei
a
alors
que normalement, et en tenant compte
'
des
différences de jouissances, il ne devrait
Q(
;
pas
être supérieur à 1 fr. 50. Il y a là un
P
ai
arbitrage intéressant.
La rente intérieure 4 0[0 1894 est toujours
la
« plus avantageuse des fonds russes 4 0u0
étant donné la faculté de la faire exempter
et
d'impôts.
"
Rente hongroise 4 0\0 1902. — Les
pourparlers
en vue de l'introduction de celle
P
v
valeur à Paris sont en bonne voie.
Douanes ottomanes. — Il a été souscrit
e
environ
12 millions de titres, soit plus de
30
3* fois le nombre offert. On ne connaît pas
encore les bases de la répartition, mais on
r
rembourse
déjà 95 0i0 des souscriptions.
Ville de Moscou. — La construction d'un
^réseau de tramways électriques nécessitera
d
de nouvelles émissions d'obligations.
Grand Trush of Canada. — Ce titre
v
vient d'être introduit à la cote d'Amster<jdam, et l'on parle de lui ouvrir le marché
"de New-York. Il semble qu'un mouvements
se prépare analogue à celui qui a si bien
r
réussi pour le Canadian Pacific.
Jura-SimpIon. — Le rachat se trouve
r
relardé
par la lenteur des négociation^ entre
t la Suisse et l'Italie, relativement a la
s
section
italienne du tunnel du Simplon.
Naphte. — Voilà les cours du naphie re]jjvenus à 9 kop. Il est bien difficile de se ren0
dre compte de ce qui se passe sur ce mar-cché que travaillent de puissants groupess
financiers.
Conversion de la rente 3 1\2. — Nouss
sommes à la disposition du public pourf
1tous renseignements et formalités relatifs.à
i
ccelte opération.
Thomson-IIouston. — Jusqu'au 24 noJvembre, dépôt des litres en vue de l'assem-:
blée.
Jeton de 1 fr. par titre déposé.
'
Ville de Helsingfors. — Nous conli1
nuons
à céder à 497,50 ces obligations qui
donnent un rendement bien garanti de 4 0u0
plein.
Paris a Francfort 81-35.
.
a
c
achats
_
Deux prix seront tirés au sort paiml les
H
personnes qui auront envoyé le plus de son
lutions
justes. Voici ces deux prix des quati
tre rébus de novembre :
1° Une garniture de cheminée;
2° Un coffret de chicorée Ai-lmte.
Adresser les solutions au Sorcier à l'Est
républicain, ou les déposer daus la boîte du
»*
Sorcier installée dans notre Salle de dé*
Ppèches.
Ont deviné le dernier rébus :
Un calicot, Marie de Glaramons, Jean de la rue
«
Grandville
; Jean la Cocarde, une blonde violoncel»
liste,
un lecteur au numéro, un heureux divorcé,
g
gMarthe Braun, Mitro, Marie, Magali, Restaurant
Hangen, la peau tendue au Point-Central (le numéro 2 aussi), un jeune rouleux, Toto et sa sueur,
A
André, Le Joint, L. Kùbler, Ratapoil I",Edesse B.
r
Don,
un cordonnier, la Loulou à son Ugéne, Ren Dickette, un cent kilos delà Haute-Saône, Zanée
t*
zoubrina,
G. Trouvé, Chariot (qui s'amuse), Rip,
un
J> doublard du 150' à Saint-Mitiiel et not'pove petit
\^ Kalabatle, Mam'zelle Toutit, Ch. M. 163, E.
J?^x> ^^^^^^^^^^^^^|
0'L/% rvyffs? ;~f"i T^-^Co.iseni /is Hpnp I
i^^^N
* .f;,/
r
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Lundi, Revue des valeurs régionales.
V
ftiftnFBAKOS
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Place Stanislas, 7, 9, 11, NANCY. Téléphone 347
J. WALTER, propriétaire
LILLE (Nord), le 21 avril 1902.
Messieurs. Ma fillette ayant eu une
bronchite à l'âge de deux ans res,
sentait depuis des douleurs dans les côtés
,et était toujours fort oppressée. Nous la
'soignions bien cependant, mais après quelque semblant de mieux le mal reparaissait,
chaque fois plus tenace. En janvier dernier
même l'ôlat de mon enfant s'était tellement
aggravé que je dus lui faire cesser l'école
et résolus alors de lui faire suivre un traitement sérieux de votre Emulsion Scott
dont on me disait tant de bien. Ses qualités
ne m'avaient pas été exagérées en vérité;
ma fillette, âgée maintenant de 8 ans 1[2,
ne souffre plus du tout d'oppression, ses
douleurs de côté n'ont par reparu, elle a de
fraîches couleurs et ses forces ont considérablement augmenté. Elle est donc bien
guérie. Bonnier, 101, rue de Fives.
Messieurs Delouche et Gie, Paris.
Lu :ro! "l:n d'un enfant emporte!
au loin toul le radieux bonheur de sa famille. Les souffrances du faible petit être remplissent de chagrin et d'alarme les jours de
ses parents. Si la bronchite s'est installée
en votre foyer — M. Bonnier vous décrit ce
qu'il en est — laisserez-vous so continuer
les souffrances de votre enfant et augmenter le danger qui le menace? Arrêtez de suite
la maladie et faites qu'avec la santé, le
bonheur revienne à votre enfant; faites
comme M. Bonnier, procurez-vous l'Emulsion Scott, le premier reconstituant de
France. Quand vous avez de l'Emulsion
Scott en votre foyer la bronchite ne peut y
rester, elle en est bannie.
Voici quelle était la solution :
Leyguesrêve démineurs dans le Nord—
eet le — pas de K — Laissont sur le point
rjdéfinir.
(Les grèves de mineurs dans le Nord et
\ Pas-de-Calais, sont sur le point de finir).
le
NOVEMBRE
Rébus n° 4
HnMHMnBMmona
Seules participeront au concours les solu
Itions accompagnées du bon ci-dessus que
inos lecteurs voudront bien découper et nous
:
adresser
avec la solution,
Nous prions nos lecteurs d'adresser leur
jsolution pour le vendredi malin au plus
l
tard.
Les solutions arrivées après cette date
iseront considérées comme non avenues.
,
SAVON OU CONGO ItnS^t
DEMANDE
da r Â% m
_,->^
\\ '«ertsa/vetft/iCARIE
lL
?v
\**0
nMrnriT ilûcanîeien, 9, Avenus Victoria, e, PARIS.
/t£/»jf/5
rs «f nve f tun OHHNBE.
~
statue qu'on doit élever, à Brest, à Armand
Rousseau, ancien président du conseil général du
LA NEIGE ET LE FROID {suite). — (Le theru
r- Finistère, ancien gouverneur de l'Indo-Ghine, est
st
' momèlre est descendu à Paris à 12° au-des-5- arrivée à Brest.
Constituer à un enfant une dot au moyenn
sous de zéro, dans la partie Sud-Ouest de la
la
Le monument qu'elle surmontera aura huit mèe (
" de versements annuels qui ne seront payéss
•ville.
très de hauteur.
A Rodez on note 8°, Barcelonnelte 22°,
P,
La statue, œuvre du sculpteur Denis Puecb, est (que pendant la vie du père, de telle sorte quee
clans
le cas où celui-ci viendrait à mourir
Blois 13° ; la Loire commence à charrier des
ÎS en bronze ; elle représentera Armand Piousseau te,
e
i glaçons, à Tours, le froid est excessif.
nant à la main une carte de géographie sur la-" !après le paiement d'une seule prime, le caf" pital
n'en serait pas moins payé à l'enfant
Le garde-champêtre de Lachapelle-surr- quelle se détachent les noms de nos possessions en
3n ]
s'il était vivant à l'échéance du contrat, telil
Loire qui se rendait au marché de Bourr- Extrême-Orient.
lest
le but atteint par la combinaison nougueil, a succombé sur la roule, victime d'uue
ie
Sur l'un des côtés du socle, on remarque une
.
ae verte
pratiquée par la Nationale-Vie sous le
congestion causée par le froid.
femme soiffée d'un casque colonial et écrivant dans
M nom d'assurance dolalo.
A Reims, Aristide Devy, âgé de 49 ans,
S, le granit : s Armand Piousseau ».
Un père âgé de vingt-neuf ans qui veut
mécanicien du chemin de fer de l'Est, en
;n
L'inauguration aura lieu dans le courant de déassurer dans ces condilionsà son enfant âgé
arrivant en gare sur sa machine venant du
lu cembre.
\
^s^^^^g^^a^^£«
néville), baronne de Joppècourt et marquise de
s
Seriouville,
Lucien Henrion, l'Henrey de la Meusseique, un musico du 26', M* Pierrot, Gabi de la
C
Carrière,
un futur ponpon, le Hova de Jarville,
Solutions justes du rébus n» 2 arrivées trop tard
Ppour être insérées : Un cent kilos, Gabi de la CarAJhémar.Lucien Henrion,l'Henry, une vieil[rière,
le( vivandière, Micko, E. Marcellus, Nova, Miss
Lov, un sous-officier du 26», M. Pointu à Saint-Nic
colas-du-Port,
Jean la Cocarde.
I
^Sf^fS '
"T-
j Marcellus,
O'Kellalen, un trio, Derfla Fogel, H.
a
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blables à "ceux des roues de l'artillerie) De l'Emulsion Scott on a tout imité, excepté
son pouvoir de guérir. Un pêcheur portant
EST ACHETEUR
sur son dos une grosse morue, voilà la marque de l'Emulsion Scott; pour éviter les cond'une grande quantité de
trefaçons exigez donc le flacon Scott avec
| ftl JE D fliMtx nsalatona de
le pêcheur, votre guérison est ainsi assuLUULn commerce dont un
rée. L'Emulsion Scott, qu'aiment les enfants,
fonds de chaussures en pleine exploiest parfaitement savoureuse et digestible :
tation à céder, dans l'une, pour cessac'est une émulsion de la plus pure" huile de
GARANTIS TRÈS SECS
tion de commerce et pouvant créer un
foie de morue avec des liypophosphites de
autre commerce dans l'autre. S'adresde un an le paiement à sa majorité d'une d >t
ainsi que de
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ser à Mme.veuve Nonon, à Briey.
10,000 francs devra verser à la Nationale
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constitutifs du sang, des os et des tissus).
une prime annuelle de 381 fr.
Elle est vendue dans toutes pharmacies
U suffirait de porter la prime à 405 franc-, j
toujours en flacons (enveloppés do papier
.soit une minime augmentation de 24 francs,
>i
cintrées ou non
couiaur saumon), jamais en litres. Pour repour stipuler le remboursement de toutes
Crevasses, Gerçures
cevoir franco un échantillon, mentionner ce
Prière .de correspondre avec
les primes payées dans le cas où l'enfant
journal
en
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timbres
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P. BARTHELEMY
tJlZ
S
Â
° RAIS D'AGAGIA BRUTS
dépôt d'Amagne, a été pris d'une congestion
m —
ULe Syndicat d'initiative de Grenoble et du Dauoccasionnée par le froid. La mort a été fou?
droyante.
phiné, préoccupé des intérêts des Alpes dauphi— On a trouvé, François Vincent, 75 ans,
S, noises, vient de décider à l'unanimité, abstraction
,
manouvrierà Provins, mort d'inanition et faite de toutes opinions politiques et religieuses,
'f.'
:de froid dans son lit.
d'exposer au gouvernement et au Parlement le rôe
"
— Le Midi, favori du soleil, n'est pas
1S sultat déplorable que produiraient le départ des
es
épargne par le froid : — Sur la route de
le Chartreux et la « non-visite » du célèbre monass
ï '
Clermonl-l'Hérault à Lodève, un sexagéé- tère, qui est une attraction pour le mon-do entier,
naire a été trouvé agonisant. Il était nu-tête,
e,
En 1901, les voilures ont transporté dans ce seul:
nu-pieds, et n'avait pour vêtements qu'un
m massif de la Charlreuse 25,617 voyageurs, alors
rs
pantalon et une chemise. Une demi-heure
re que le total des visiteurs de tous les autres masâpres il expirait d'une congestion causée
se sifs atteignait seulement 28,844.
gar le froid.
U a suffi de la publication, par divers jourir— Il semble que l'étranger a plus à soufif- naux, d'une note annonçant que le monastère ne
frir encore que nous du mauvais temps : —
— serait plus ouvert aux visiteurs en 1903, et qui a
A Berlin, vingt-huit personnes sont mortes
es été du reste rectifiée, pour arrêter les excursions
ns
de froid, jeudi et vendredi.
et en réduire le nombre à un chiffre auquel il
Les gelées rigouseuses des derniers jours
rs «n'était jamais descendu,
ont interrompu, en beaucoup d'endroits, la
la
—
navigation intérieure de l'Allemagne d'une
ae
Une dépêche de Yalta au Daily Mail dit que
façon toui à fait exceptionnelle au commenn- l'inquiétude au sujet de la santé de l'impératrice
109
^§11^ ®Mtmw « H. MRDâ &
cement de l'hiver. Le Weser est gelé• à de Russie augmente.
' év<fê*sv§hiBESAIIÇOîl(Bonis), 33,Quai ïs'i-Picard.
Brème. L'Elbe charrie des glaces, ce qui
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merntïlanCe 6t fiXation de ses émoluv
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social ou dans les établissements ciPrix : 70,000 fr.
pour cause de santé
après :
ce dernier partie en logements et partie en greniei»
A VENDRE A L'AMIABLE
Banque E. .et H. Thomas et Cie, à
Pour tous renseignements et pour -visiter, s'adresser ïL Ateliers de serrurerie.
„ „ _nlir le*
pour caiïttc «le départ
Longwy, et succursales ;
M* PERRIN, notaire, qui délivrera les permis de visiter; Deux entrées sur la rue de la Hache, lune pu*
Banque Renauld et Cie, à Nancy;
- logements, l'autre pour les ateliers.
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Etude de M* BRULANT, notaire à Saint-Nicolas.
Crédit lyonnais à Sedan, Charlede Coucher-Cïiàrcutier
Cette maison figure au plan cadastral de ia v* rflcie
ville, Bruxelles et succursales ;
Nancy, sous le n" 1180 de la section A,pour une suy
en plein rapport, dans un centre industriel important d£
A CÉDER A SAINTNICOLAS
Banque internationale, à Luxem-■ l'arrondissement
de 142 mètres carrés.
SISE A F rfftNCHEPRÉ, VILLE DE JŒUF
de Remircmont.
bourg.
comprenant : re^.. j .
_ ul) étage, greniers au-desRevenu annuel •: 3.331 fr.
Ou céderait tout ou partie du matériel,
Banque Claude-Lafontaine et Cie, ài Pour tous renseignements et traiter, s'adresser à M sus, caves sor^g j ( e cnaus£ee
] grand jardin derrière entouré d(
Mise à prix : 35.000 /i*.
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1 murs.
Otiai'le ville.
S'adresser, pour visiter la maison, a M. ^'Vr. LAISS»'
P1ERBEVELCIN, notaire.
Exploités par la famille HETZEL
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qui l'habile, et pour tous tenseignements, am
S'adrer/Ser à M MAHAUT, notaire à Briey.
AJEaire importante et tvèm avantageuse(.[notaire.
LES HIRONDELLES ;
Logement d'Ouvriers
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DEUX~lllAISONS
AVIS
2° UNE MAISON DE RAPPORT
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A vendre à ïamiable
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MAISON
D'UNE MAISON
Maison de Maître avec Jardin
Une Maison de Maître
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