En ce premier dimanche de l’Avent, les textes que nous propose l’Église sont bien divers. Et l’Évangile semble répondre à une inquiétude des temps, que les.

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En ce premier dimanche de
l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
Musique : Les Moines de Solesmes : Pavana en ré mineur

Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
[email protected]
http://jackydubearn.over-blog.com


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En ce premier dimanche de
l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
Musique : Les Moines de Solesmes : Pavana en ré mineur

Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
[email protected]
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En ce premier dimanche de
l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
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Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
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l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
Musique : Les Moines de Solesmes : Pavana en ré mineur

Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
[email protected]
http://jackydubearn.over-blog.com


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En ce premier dimanche de
l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
Musique : Les Moines de Solesmes : Pavana en ré mineur

Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
[email protected]
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En ce premier dimanche de
l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
Musique : Les Moines de Solesmes : Pavana en ré mineur

Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
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En ce premier dimanche de
l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
Musique : Les Moines de Solesmes : Pavana en ré mineur

Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
[email protected]
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En ce premier dimanche de
l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
Musique : Les Moines de Solesmes : Pavana en ré mineur

Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
[email protected]
http://jackydubearn.over-blog.com


Slide 9

En ce premier dimanche de
l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
Musique : Les Moines de Solesmes : Pavana en ré mineur

Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
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En ce premier dimanche de
l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
Musique : Les Moines de Solesmes : Pavana en ré mineur

Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
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En ce premier dimanche de
l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
Musique : Les Moines de Solesmes : Pavana en ré mineur

Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
[email protected]
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En ce premier dimanche de
l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
Musique : Les Moines de Solesmes : Pavana en ré mineur

Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
[email protected]
http://jackydubearn.over-blog.com


Slide 13

En ce premier dimanche de
l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
Musique : Les Moines de Solesmes : Pavana en ré mineur

Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
[email protected]
http://jackydubearn.over-blog.com


Slide 14

En ce premier dimanche de
l’Avent, les textes que nous
propose l’Église sont bien
divers.
Et l’Évangile semble répondre à
une inquiétude des temps, que
les médias se font un plaisir de
propager : la fin du monde estelle pour 2012 ?
Je vous propose de jeter un
coup d’œil sur les textes, dans
l’ordre où le prêtre nous les
présentera.

Dès la prière d’ouverture, la direction
nous est donnée, la voie nous est tracée
pour bien vivre cet Avent : dans l’attente,
bien sûr, mais une attente active, je dirai
plutôt une préparation active :
Donne à tes fidèles, Dieu tout-Puissant,
d’aller avec courage sur les chemins de
la justice à la rencontre du Seigneur.
Il n’y a pas trente-six moyens pour aller
à ta rencontre, Seigneur, sur cette route
de l’Avent. Et il faut souvent du courage
pour aller vers toi à travers nos frères,
dans la justice, surtout si l’on n’oublie
pas que pour toi et avec toi, rien ne peut
se faire sans amour !
Voilà donc notre route de l’Avent toute
balisée.

Jérémie nous encourage, en nous montrant
ce qui nous attend au bout de cette route
de justice que nous devons prendre avec
courage :
Parole du Seigneur : voici venir les jours où
j’accomplirai ma promesse de bonheur : en
ces jours-là,en ce temps-là, je ferai naître
chez David un Germe de justice, et il
exercera dans le pays le droit et la justice.
Nous voilà rassurés : nous devons prendre
la route, mais Dieu est avec nous. Il ne
veut rien faire tout seul, mais nous ne
pouvons rien faire sans lui. Merveilleuse
interférence, grandeur de l’homme ! Un peu
comme si Dieu faisait germer le droit et la
justice, dans le monde et dans nos cœurs,
et qu’il nous appartienne de l’entretenir, la
faire prospérer…

Difficile, impossible aux pauvres humains
que nous sommes ? Le psaume nous
confirme l’aide de Dieu ; si nous
l’acceptons, bien sûr !
Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi
car tu es le Dieu qui me sauve.
Il est droit, il est bon le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.
Mais comment ouvrir nos yeux et notre
cœur ? Comment discerner cette route où
Dieu désire tant nous voir nous engager ?

C’est ce que Paul précise aux chrétiens
de Théssalonique et, à travers eux,
génération après génération, à tous les
chrétiens, donc à nous également !
Frères, que le Seigneur vous donne,
entre vous et à l’égard de tous les
hommes, un amour de plus en plus
intense et débordant, comme celui que
nous avons pour vous. Et qu’ainsi il vous
établisse fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père…
La voilà donc, cette route que Dieu
voudrait tant nous voir prendre, le voilà
dessiné, ce chemin sur lequel nous
devons marcher !!! Il s’appelle L’AMOUR;
L’amour POUR TOUS LES HOMMES,
précise Paul. Pas seulement pour ceux
qui nous ressemblent, ont notre couleur
de peau ou pensent comme nous !

Avant même cette lettre de Paul, qui
n’est qu’un rappel des multiples cris de
l’Évangile, Jésus, dans la scène du
jugement dernier, nous a bien précisé ce
que devait être ce amour : un amour
agissant ! Visiter le prisonnier, habiller
celui qui est nu, nourrir l’affamé, donner
un verre d’eau à l’assoiffé… Voilà ! Il
suffit de tendre la main vers l’autre, vers
tous les autres. Dieu est en chacun
d’eux. Je préciserai d’ailleurs, même si
ce n’est pas dans les textes du jour, que
Dieu est aussi en chacun de nous, c’est
logique, non ? Alors, si nous voulons
aimer les autres en vérité, nous devons
commencer par nous aimer nousmêmes !

Le texte de l’Evangile, lui, nous parle
de la fin du monde. et de ces terribles
signes avant-coureurs : fracas de la
mer et des tempêtes, puissances des
cieux ébranlées… Devons-nous avoir
peur ? Luc nous rapporte ces paroles
de Jésus : quand ces événements
commenceront, redressez-vous et
relevez la tête, car votre rédemption
approche.
Mais, comme toujours, nous devons y
mettre de la bonne volonté, voire de la
volonté tout court ! Jésus nous dit en
effet ensuite : Restez éveillés et priez
en tout temps : ainsi vous serez jugés
dignes d’échapper à tout ce qui doit
arriver, et de paraître debout devant le
Fils de l’Homme.

Donc, en conclusion, tout paraît
simple : il nous faut prier et aimer.

Je pense d’ailleurs que la prière, sous
quelque forme que ce soit, et une
émanation de l’amour ! On prie pour
louer Dieu, on prie pour lui présenter
les besoins de ceux que nous
connaissons, on prie en toute
confiance pour lui présenter nos
besoins personnels, parfois… On crie
vers lui, on lui demande, on le
supplie… Si nous ne l’aimions pas, si
nous n’avions pas en lui cette
confiance inébranlable, nous ne
ferions rien de tout cela !!!

En pratique, ce n’est peut-être
pas si simple. Je me dis bien que
offrir mon travail, ou même offrir
ma joie, c’est une forme de
prière. Mais cela est-il suffisant
pour répondre à l’injonction du
Christ : priez en tout temps ?
Je crois de même que aimer en
actes mon prochain est aussi une
prière…
A moi donc de réfléchir sur ces
deux pôles
et
d’agir
en
conséquence, sans perdre de
vue l’amour que Dieu a pour
chacune de ses créatures, donc
pour moi aussi !!!

Je veux revenir aussi sur cette fin
du monde, que l’on nous promet
périodiquement : c’était pour l’an
1000, bien évidemment ! Et puis, il
ne s’est rien passé… Qu’à cela ne
tienne ! Ce sera pour l’an 2 000. Et
bien non ! L’an 2 000 est passé, et
le monde est toujours là.
Ah oui ! il y a eu des erreurs ! c’est
pour l’an 2 012, nous promettent
les médias.
Matthieu nous rapporte aussi, et à
peu près dans les mêmes termes,
les paroles de Jésus concernant la
fin du monde.

Mais il nous rapporte aussi la précision
que donne Jésus :

Mais, ce jour et cette heure, nul ne les
connaît, ni les anges des cieux, ni le
Fils, personne, si non le Père, et lui
seul.
Les Évangélistes rapportent que Jésus
a dit :
Cette génération ne passera pas que
ces choses-là n’arrivent.
En fait, deux événements se sont
télescopés dans les récits des apôtres :
la ruine du Temple et la fin du monde.
Et les Exégètes ont toujours un peu de
mal à débrouiller les deux.
Alors, vous pensez moi !!!

Ce qui est certain, c’est que Jésus
est formel : nul ne connaît le jour et
l’heure.
Arrêtons donc les spéculations, et
vivons chaque jour avec confiance,
dans la prière et dans l’amour.
Et nous pourrons paraître debout
devant Dieu…

Photos de sources diverses
Texte : Jacky
Musique : Les Moines de Solesmes : Pavana en ré mineur

Diaporama de Jacky Questel, ambassadrice de la Paix
[email protected]
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